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Périnatalité

Pourquoi accoucher dans l’eau?

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Pourquoi accoucher sous l’eau?

Par Lakshmi Bertram

Pour moi c’est une drôle de question, « Pourquoi accoucher dans l’eau? » J’ai toujours envie de demander: «Pourquoi NE PAS accoucher sous l’eau? » Quand j’y pense, un accouchement sous l’eau comporte tellement d’avantages et cela semble tellement plus logique, que je me demande pourquoi beaucoup de femmes ne le font pas.

Mes cinq enfants sont tous nés sous l’eau. Pour chacun d’entre eux ce fut une expérience à laquelle je repense avec affection et grande fierté. Cela a été merveilleux d’être en mesure de donner naissance avec autant de sérénité et de douceur. Et merveilleux pour moi de le faire sans avoir à subir une souffrance insupportable.

J’ai entendu parler d’accouchement sous l’eau pour la première fois une semaine avant la date prévue d’accouchement de mon premier enfant. J’avais dix-neuf ans et j’étais persuadée de vouloir accoucher naturellement, l’accouchement sous l’eau m’a offert quelque chose que je pensais impossible sans médication: moins de souffrance. Les femmes qui avaient essayé, ont systématiquement et unanimement témoigné du fait que leurs contractions étaient beaucoup moins douloureuses lorsqu’elles se passaient sous l’eau. Et elles ont toutes dit que, après avoir eu un accouchement sous l’eau une fois, elles ne s’imaginaient plus donner naissance autrement.

Ces témoignages m’ont paru vraiment puissants et m’ont permis de me faire ma propre opinion. J’ai préféré faire confiance aux femmes qui ont accouché sous l’eau avant moi, plutôt qu’à l’opinion médicale. Elles étaient des femmes comme moi, et elles avaient donné naissance comme je m’apprêtais à le faire. Je pense que cela fait d’elles des expertes sur le sujet et que, par conséquent,c’est à elles que je pouvais faire confiance. Ce que j’ai lu et entendu des ses femmes m’a convaincu d’accoucher sous l’eau.

Mise à part le fait de moins souffrir, l’accouchement sous l’eau m’ a offert d’autres avantages qui étaient tout aussi attrayants. Les épisiotomies peuvent être évitées, car l’eau adoucit les tissus du périnée, les rendant plus souples et extensibles. Et le temps de travail lui-même peut être raccourci – tout cela a été vu et revu à chaque fois que des femmes choisissent d’accoucher sous l’eau. Sous l’eau je suis toujours capable de gérer le travail comme j’en ai envie, dans la position que je veux, avec l’avantage que certaines positions sont plus faciles à réaliser sous l’eau. Être accroupie demande un effort sur la terre ferme alors que, sous l’eau, la gravité est diminuée par la pression de l’eau, s’accroupir devient une position plus facile et naturelle.

Ensuite, bien sûr, du point de vue du bébé c’est également très attrayant. Jamais je n’avais entendu parler d’une venue au monde plus douce pour un bébé. J’ai été enchantée par l’idée d’être en mesure de mettre au monde un bébé sans qu’il n’ait à subir le «traumatisme» de la naissance. Il est amené et remonté à la surface de l’eau tout en douceur pour prendre son premier souffle, tandis que père et mère, le couvant du regard, lui murmurent avec amour la bienvenue dans ce monde. Voyez comme cela semble parfait et pur, simple et suave! Il a fallu seulement un jour et la réponse à une seule question avant que je sois prête à rechercher une baignoire pour accoucher sous l’eau:

«Pourquoi le bébé ne se noie pas? »

Pour moi, c’était la première préoccupation; après tout, toute personne qui ne retient pas consciemment sa respiration sous l’eau risque la noyade. La réponse est si logique et si simple. Un bébé ne se noie pas lors d’un accouchement sous l’eau car le bébé est déjà dans le liquide de l’utérus. Il faut de l’air pour respirer, et quand le bébé vient du liquide amniotique dans l’eau sans introduction d’air, les poumons restent fermés et l’eau ne peut entrer. Une fois que le bébé est amené à la surface de l’eau et que son visage touche l’air, le premier souffle est tiré et la vie sur terre commence. À la connaissance de ces faits, il est clair que la naissance sous l’eau est un moyen sans danger pour un bébé à naître.

Ayant choisi d’avoir un accouchement sous l’eau, nous avons choisi une cuve dans laquelle j’allais accoucher- un abreuvoir à bétail et chevaux en fibre de verre d’une contenance de 300 litres que nous avons installé dans l’attente du jour J.

Mes premières contractions étaient réglées comme une horloge, comme si elles sortaient tout droit d’un manuel et qu’on les avaient appliquées à mon accouchement. Le travail a commencé en début de matinée, avec des contractions faibles, légères et espacées, et ont progressé régulièrement dans la journée, devenant plus fortes et plus rapprochées.

À 21h00, avec la perte du bouchon muqueux et le début du travail actif, j’ai soudain compris pourquoi on l’appelle le travail! Ces contractions étaient tellement fortes qu’elles semblaient posséder mon corps. Bientôt, rester immobile semblait impossible, et j’ai commencé à faire les cent pas, faire des allers et retours, allers et retours, comme des millions de femmes ont fait avant moi, en utilisant la gravité et le mouvement pour m’aider dans cette incroyable tâche qu’est l’accouchement.

Au bout d’un moment, mon mari et la sage-femme ont commencé à remplir la baignoire d’accouchement. Alors que le bruit de l’eau courante a rempli la salle je ressentais une profonde aspiration primale. Au fond de moi, je savais avec certitude que cette eau que j’ai entendu couler, pourrait m’apaiser et me consoler, et c’est à ce moment que j’ai réalisé la puissance de la naissance sous l’eau. Cette eau m’a interpellée pendant le travail, promettant aide, promettant confort, et j’aspirais si intensément à y entrer, que j’ai ajouté la baignoire à ma promenade, en traversant la cuve à chaque passage afin de voir si elle avait fini de se remplir.

Enfin, c’était assez profond. J’y suis entrée et m’y suis enfoncée. Je n’oublierai jamais cette sensation de soulagement dans l’eau chaude. Immédiatement l’eau m’entourait comme un duvet bien chaud, me serrant fort, me soutenant. Je me suis détendue, je me suis enfoncée un peu plus, et j’ai remarqué à quels points ces douleurs, qui avaient abattu mes jambes et avaient tenu serré mon abdomen, avaient disparu.

Dans ce cadre, encourageant et chaleureux, j’ai soupiré, m’enfonçant un peu plus. Avec la contraction suivante, je respirais profondément et lentement, émerveillée de la façon dont je me sentais beaucoup mieux, travaillant dans l’eau. Je suis tombé dans le rythme régulier de l’accouchement, accompagnant chaque douleur par une respiration, complètement détendue entre deux contractions, me reposant si bien que toute la tension avait simplement disparu, j’ai enfin pu me concentrer, et aider mon corps à travailler. J’ai imaginé mon col s’ouvrir à chaque contraction et mon corps se revivifier entre les deux.

Pendant cinq heures, j’ai travaillé dans ce flux et le reflux, répétant des « Ohhh» et «Ahhh», afin de rester concentrée quand les douleurs se sont intensifiées.

Pendant la transition je respirais difficilement et je me balançais, d’avant en arrière pour soulager la douleur. Les douleurs de transition ont été les plus pénibles, comme elles le sont dans presque chaque accouchement. Je me souviens avoir pensé: «OK, je suis prête à le faire, maintenant, je ne veux pas continuer plus longtemps » Et, peu de temps après, j’ai utilisé quelques-unes de mes onomatopées préférées afin d’exprimer l’intensité de ce que je ressentais pendant mes contractions. La transition était courte, Dieu merci, seulement une demi-heure à peu près, c’est à ce moment que j’ai été prête à pousser.

Lors d’une conférence, récemment, une femme m’a demandé, « Comment avez vous su quand pousser sous l’eau? » Il m’a fallu une minute avant même de comprendre la question. À l’hôpital, où elle avait eu son premier bébé, l’accompagnateur lui avait dit quand pousser et quand ne pas pousser, selon ce qu’ils pouvaient voir de son point de vue externe en tant qu’observateur.

Lors de mon premier accouchement, j’ai juste poussé quand j’en ressentais l’envie. Et j’en ressentais vraiment l’envie. Ne pas pousser aurait été la chose difficile à faire. Mon corps savait ce qu’il voulait; tout ce que j’avais à faire était de participer. Et j’ai participé, prenant une profonde respiration, la retenant, en m’accroupissant, travaillant plus dur que jamais auparavant.

Une fois la transition terminée, je me sentais puissante une fois de plus. Les onomatopées avaient cessé, le sentiment que j’étais prête à abandonner avait disparu, j’ai senti mon enthousiasme renouvelé. Mon bébé était presque là!

Après 20 minutes, il était né: mon premier bébé sous l’eau. Ma sage-femme le souleva doucement alors qu’il sortait et le coucha dans mes bras. Je m’émerveillais de lui, complètement captivée. Comme il était doux, si calme et paisible. Il regarda autour les yeux écarquillés, écoutant nos voix douces, s’étirant doucement dans cette nouvelle matrice. Il n’a même pas pleuré, il n’en avait pas besoin. Rien ne lui avait fait peur, rien ne l’avait blessé, et personne ne l’avait arraché de la seule personne qu’il ait jamais connu: sa mère.

Même si c’était un bébé de 3,69 kg , je n’ai lâché qu’une petite larme, dû a un seul point de suture lié au fait que j’avais sorti ses deux épaules en même temps. Avec les autres accouchements sous l’eau qui ont suivi, je n’ai eu aucune déchirure alors que les bébés pesaient 4,08kg , 3,67kg et 3,90kg.

Dès que j’ai pris mon nouveau fils dans mes bras et l’ai regardé s’étirer, j’étais folle de joie, extatique! Je l’avais fait! J’ai réussi l’expérience la plus intense et difficile de ma vie, et je me sentais merveilleusement bien grâce à cela. Maintenant, tenant la récompense de mes efforts, éveillée et consciente dans mes bras, je me sentais si complète – pleine de la puissance et du miracle de la naissance, pleine de la beauté de la vie et de sa perfection.

Je n’aurais manqué ce moment pour rien au monde. C’est alors que je savais ce que cela signifiait d’être une mère, d’aimer quelqu’un avec plus de cœur que vous pensiez en posséder, et avec plus d’amour que vous n’auriez jamais cru possible. La magie a opéré pour moi à ce moment là, ce moment qui m’a transformé à jamais, où je suis devenue parmi les plus honorables des êtres : une mère.

L’accouchement est toujours un défi. Ce n’est pas chose facile que d’apporter une nouvelle âme au monde, ce n’est pas chose facile de souffrir pour qu’un autre être puisse vivre. Mais l’accouchement n’est pas supposé être insupportable. Nous ne sommes pas supposées souffrir si intensément de cette expérience, de sorte qu’elles nous fassent nous sentir moins femme, au lieu de plus.

L’accouchement naturel a toujours permis à la femme de garder son pouvoir et sa force pour l’instant de la naissance. Accoucher sous l’eau permet beaucoup plus. Il permet moins de douleur et de souffrance, et nourrit l’estime de soi.

Sachant tout cela, et l’ayant expérimenté moi même, ce que je ne peux toujours pas comprendre, c’est: « Pourquoi NE PAS accoucher sous l’eau? »

Traduit par l’équipe oummi-materne.com.
Article original « Why Have a Water Birth? »

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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Périnatalité

Infertilité, un sujet qui ne doit pas être tabou

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Enfant, tu idéalises ta vie de futur parent. En grandissant, tu découvres comment on fait les bébés et ça semble si simple. Mais dame nature dicte sa loi et faire un enfant parfois n’est pas si simple…

Ne pas se sentir seul, échanger, se soutenir permet d’affronter ce cataclysme qui te dévaste quand tu apprends qu’avoir un enfant ça ne sera pas aussi simple qu’un rapport sexuel.

Quand tu bascules dans la procréation médicalement assistée, tu découvres un vocabulaire médical que tu ne soupçonnais même pas. Tu découvres ton corps dans les moindres détails, mais tu souffres de ne pas enfanter comme 90% des autres couples.

Ce qui est le plus dur dans ce parcours quand on y réfléchit bien, ce n’est pas tant le côté ultra médicalisé pour la conception de ton ou tes chers enfants, mais les blessures morales et psychologiques que tu vas vivre pendant tous ces mois ou ces années de combat.

Les couples qui t’entourent qui arrivent à concevoir pour qui, évidemment, tu es heureux, mais qui remue un peu plus le couteau dans la plaie. Les conversations des autres parents qui se plaignent des dernières « bêtises » de leurs enfants, mais qui te laissent pensif en imaginant que toi aussi tu aimerais vivre ça. Chaque ventre rond, poussette te renvoie à cette souffrance que tu vis.

La nature n’est pas toujours juste, surtout quand elle s’attaque à ce désir de parentalité, c’est un tsunami dans ta vie qui s’installe.

Sache que tu n’es pas seul, environ 10% des couples souffrent d’infertilité

Et aujourd’hui de nombreux blogs, sites, forums.. te permettront de trouver des réponses à tes questions, d’y lire des témoignages et d’y trouver du soutien.

Si tu as envie de laisser un message d’espoir, raconter ton parcours, nous serons ravis de diffuser ton message pour soutenir ce couple sur 10 que la nature a laissé tomber.

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Manger des dattes facilite-t-il le travail ?

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Quand il s’agit de l’accouchement, nous voulons toutes avoir un travail naturel, court et facile. Heureusement, nous pouvons faire un certain nombre de choses pour nous aider à atteindre cet objectif, par exemple:

  • Choisir une maternité respectueuse, une sage-femme avec qui on se sente épaulée, soutenue dans ses projets.
  • Préparer un projet de naissance
  • Se faire accompagner par une doula (accompagnante à la naissance)
  • Une bonne préparation à la naissance : yoga, sophrologie, haptonomie, auto-hypnose, chant prénatal, travaux de visualisation positive…
  • Se renseigner sur la physiologie de l’accouchement
  • Prendre conscience de ses facultés à enfanter, croire en soi, en son corps. Se faire confiance.
  • Accompagner la douleur par tout ce qui pourra la soulager : positions, faire des vocalises dans les sons graves sans retenue, lâcher prise, bien respirer, prendre un bain chaud, visualisation positive, bouger…
  • Se préparer pendant la grossesse grâce à certaines lectures, comme : « J’accouche bientôt, que faire de la douleur? » – « Accoucher par soi-même » – « Une naissance « 

Lire: 15 conseils de mamans ayant accouché sans péridurale

Et maintenant, vous pouvez ajouter une chose à votre liste: consommer des dattes!

Mangez des dattes pendant la grossesse pour faciliter l’accouchement

L’Université des Sciences et Technologies de Jordanie a mené une étude sur 69 femmes consommant 6 dattes par jour pendant 4 semaines avant leur date estimée d’accouchement, contre 45 femmes qui n’en consommaient aucune. Il n’y avait pas de différence significative dans l’âge gestationnel, l’âge et la parité entre les deux groupes.

Les femmes qui ont consommé des dattes avaient une dilatation cervicale moyenne significativement plus élevée à l’admission que l’autre groupe, et une proportion significativement plus élevée de membranes intactes (83% vs 60%). Le travail spontané s’est produit chez 96% de celles qui ont consommé des dattes, comparativement à 79% des femmes du second groupe. L’utilisation de prostin / ocytocine était significativement plus faible chez les femmes qui consommaient des dattes (28%), comparativement aux femmes n’ayant consommé aucune datte (47%). La phase latente moyenne du premier stade du travail était plus courte chez les femmes qui consommaient des fruits de dattes que chez le second groupe (510 min contre 906 min).

Les chercheurs ont conclu que consommer des dattes au cours des 4 semaines précédant le travail a considérablement réduit le besoin de déclenchement et l’injection d’ocytocine, et a produit un résultat au niveau de l’accouchement plus favorable, mais non significatif.

Une étude réalisée en mars 2017 a confirmé toutes les conclusions initiales. Les auteurs de cette étude ont conclu :

Il a été démontré que la consommation de dattes à la fin de la grossesse influence positivement le résultat du travail et de l’accouchement sans effet négatif sur la mère et l’enfant.

Alors, pourquoi manger des dattes pendant la grossesse aide-t-il les mamans?

Les chercheurs ont découvert que les dattes ont un effet semblable à l’ocytocine produit naturellement par le corps, ce qui entraîne une sensibilité accrue de l’utérus. Il aide également à stimuler les contractions utérines et réduit l’hémorragie post-partum comme le fait l’ocytocine. Ils ont également constaté qu’elles contiennent de nombreux avantages nutritionnels pour les mamans enceintes.

Les dattes contiennent des acides gras saturés et insaturés tels que les acides oléique, linoléique et linolénique, qui sont impliqués dans l’économie et la fourniture d’énergie et la construction des prostaglandines. De plus, la sérotonine, le tanin et le calcium des fruits de datte contribuent à la contraction des muscles lisses de l’utérus. La datte a aussi un effet laxatif qui stimule les contractions utérines.

Les dattes contiennent également:

  • Des sucres naturels (fructose) qui se décomposent facilement dans le corps et n’élèveront pas le taux de sucre dans le sang, mais offriront une énergie élevée, ce qui rend les dattes pendant la grossesse ou le travail un excellent choix.
  • Fibres – Vous aident à rester rassasié, soulagent la constipation et diminuent le risque de diabète gestationnel et de pré-éclampsie.
  • Potassium  – Un des meilleurs électrolytes. Il aide à maintenir l’équilibre eau / sel qui aide à réguler la tension artérielle.
  • Magnésium  – Maintient la santé musculaire et aide à soulager les spasmes musculaires et les crampes pendant la grossesse.
  • Folate  – Avoir assez de folate assurera que la moelle épinière de votre bébé mûrit correctement, en évitant les défauts du tube neural.
  • Vitamine K – maintient la coagulation du sang et la santé des os.

Quand dois-je commencer à manger des dattes pendant la grossesse?

Dans l’étude mentionnée ci-dessus, les femmes enceintes ont commencé à manger des dattes quatre semaines avant leur date d’échéance prévue. En d’autres termes, à 36 semaines de grossesse,  elles ont commencé à manger six fruits par jour.

Bien sûr, vous pouvez commencer à manger des dattes plus tôt dans votre grossesse si vous le souhaitez. Gardez à l’esprit que les dattes sont riches en sucre, donc si vous avez des problèmes de glycémie ou si vous vous inquiétez de streptocoque du groupe B, allez-y doucement sur eux au début de la grossesse. Mais, par tous les moyens, commencez à manger 6 dattes par jour à partir de 36 semaines!

Comment manger des dattes pendant la grossesse

Les dattes sont une collation saine et délicieuse, alors comment pouvez-vous les ajouter à votre régime alimentaire? En fait, c’est assez facile car elles sont douces comme des bonbons.

  • Au petit-déjeuner, optez pour un bol de flocons d’avoine accompagné de dattes ou même du porridge aux dattes.
  • Ajoutez des dattes dans vos recettes pour remplacer le sucre.
  • Vous pouvez remplacer la pâte à tartiner industrielle par une pâte à tartiner fait maison à base de dattes et cacao : recette
  • Dans la vinaigrette maison pour la sucrer
  • Vous pouvez vous faire des petites douceurs en fourrant les dattes : amandes, noix, chocolat noir…
  • Pour une petite collation, vous faire des barres de céréales dattes et noix : recette
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Actualité

8 méthodes étranges et historiques de détection de la grossesse

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Depuis l’aube des temps, les gens ont essayé de trouver des moyens de détecter une grossesse précoce avant que les signes physiques commencent à se manifester. Bien que vous puissiez être familier avec le test de grossesse sous forme de bandelette hCG qui est couramment utilisé aujourd’hui, l’histoire du test de grossesse est plutôt fascinante. Au cours des âges, différentes cultures ont développé leurs propres méthodes pour déterminer si une femme était enceinte, dont certaines peuvent sembler assez étranges pour les personnes vivants dans ce monde moderne.

Le test du blé et de l’orge

L’un des premiers, sinon le plus ancien, tests de grossesse à domicile est venu de l’Egypte ancienne. En 1350 avant notre ère, on conseillait aux femmes d’uriner sur des graines de blé et d’orge pendant plusieurs jours; si le blé germait, elle attendait une fille et si l’orge poussait, ça serait un garçon. Si aucun des deux ne germait, elle n’était pas enceinte.

La chose la plus intéressante à propos de ce test est qu’il a effectivement fonctionné: En 1963, un laboratoire a expérimenté le test de blé et d’orge et a constaté que dans 70% du temps, l’urine des femmes enceintes faisait germer les graines, tandis que l’urine des femmes non-enceintes et celles des hommes ne faisaient pas germer les graines.

Le test de l’oignon

Alors que les anciens Égyptiens utilisaient une méthode à base de blé et d’orge, les Grecs anciens semblaient avoir une compréhension assez floue de l’anatomie. Les deux papyrus médicaux égyptiens et Hippocrat – reconnu comme le père de la médecine – ont suggéré qu’une femme qui soupçonnait être enceinte devait s’insérer un oignon ou un autre légume bulbeux à forte odeur dans son vagin pendant toute une nuit. Si son haleine sentait l’oignon le lendemain matin, elle n’était pas enceinte.

Cette méthode était basée sur l’idée qu’une femme qui n’est pas enceinte avait un utérus ouvert, et le parfum de l’oignon flottait jusqu’à sa bouche. Si elle était enceinte, son utérus était fermé, donc pas d’odeur buccale.

Le test du verrou

À mesure que nous avançons dans les années 1400, les tests de grossesse ont commencé à devenir de plus en plus superstitieux. Un excellent exemple est le test du verrou, qui a été écrit dans « The Distaff Gospels », une collection de médecine traditionnelle féminine. Si une femme croyait être enceinte, on lui demandait de prendre un verrou, ou une clé métallique et de le placer dans un bassin. Puis elle devait uriner suffisamment pour immerger complètement le verrou et le laisser là pendant trois à quatre heures. Si, une fois enlevé, le contour du verrou était encore visible, elle était enceinte.

Cela a probablement quelque chose à voir avec l’acidité altérée dans l’urine d’une femme enceinte, mais ce n’est pas quelque chose de véritablement fiable.

Les « Prophètes » du pipi

Dans les années 1600, l’examen urinaire pour déterminer la grossesse d’une femme était limité aux experts. Une vague de « prophètes du pipi » autoproclamés ont affirmé qu’ils pouvaient déterminer si une femme était enceinte ou non avec la couleur et les caractéristiques de son urine. Certains ont également mélangé de l’urine avec du vin et ont observé les résultats. Un test qui aurait pu connaître un certain succès, étant donné que l’alcool peut réagir aux protéines présentes dans l’urine d’une femme enceinte.

Bien sûr, ces soi-disant experts ne limitaient pas leur divination aux femmes enceintes; ils pouvaient aussi, en examinant l’urine, déterminer si le propriétaire de l’urine souffrait d’une maladie.

Regarder dans les yeux

Au fur et à mesure que la science médicale progressait, de plus en plus de médecins essayaient de consolider leurs théories sur ce qui arrivait exactement au corps d’une femme lorsqu’elle était enceinte. L’une des tentatives les plus étranges en matière de prédiction de la grossesse est venue de l’ophtalmologiste français Jacques Guillemeau au XVIè siècle. Le médecin prétendait que les yeux étaient la fenêtre du corps et de l’âme, disant que vous pouviez diagnostiquer toutes sortes de choses simplement en les regardant. Selon Guillemeau, dès le deuxième mois de grossesse, les yeux de la femme semblent profonds, ses pupilles rétrécissent et des veines enflées apparaissent dans le coin de l’œil.

Bien qu’il y ait des changements oculaires au cours des neuf mois de la grossesse, ils ne peuvent pas être observés si facilement à l’œil nu.

Le test du ruban

Un autre test du 17ème siècle douteux, impliquant beaucoup d’urine, cette méthode était étrange et compliqué. Une femme qui pensait être enceinte allait voir un médecin et faisait pipi dans un bassin. Le médecin faisait tremper un ruban dans l’urine jusqu’à ce qu’il soit saturé, puis il le retirait et le faisait sécher. Une fois sec, il le plaçait devant le visage de la femme et le faisait prendre feu. Si l’odeur du tissu brûlé par l’urine la rendait nauséeuse, elle était considérée comme enceinte.

Inutile de dire qu’il n’y a aucune validité scientifique à celui-ci, du tout.

Le test du lapin

Dans les années 1920, deux scientifiques allemands, Selmar Aschheim et Bernhard Zondek, ont déterminé qu’il y avait une hormone spécifique présente dans l’urine des femmes enceintes qui semblait être liée à la croissance des ovaires; nous la connaissons maintenant en tant qu’hormone chorionique gonadotropeou hCG. Ils ont compris cela en injectant l’urine de femmes enceintes dans un premier temps, à des souris sexuellement immatures, ce qui induirait le développement ovarien. La plupart du temps, l’urine des femmes enceintes faisait grossir leurs ovaires, une indication certaine de la présence d’hCG. Quand la procédure a commencé à voir un usage public étendu au milieu des années 1940, les médecins ont commencé à utiliser des lapins.

Bien que le test était assez précis, il avait ses inconvénients: pour examiner les ovaires du lapin, il fallait tuer le lapin.

Le test de la grenouille

Même si cela fonctionnait sur le même principe que le test du lapin, celui-ci était en fait un peu « meilleur »  dans le sens où au moins l’animal restait vivant à la fin de celui-ci.

À la fin des années 1940, les scientifiques ont utilisé des grenouilles à griffes sud-africaines, un petit amphibien souple qui réagissait fortement à l’hormone chorionique gonadotrope présente dans l’urine d’une femme enceinte. Après une injection dans leur sac lymphatique dorsal, une grenouille femelle pondra des œufs en réponse dans les 12 heures.

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