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Allaitement

L’allaitement d’un bébé atteint du syndrome de Down

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L’allaitement d’un bébé atteint du syndrome de Down

Les parents attendant un enfant atteint du syndrome de Down, appelé aussi trisomie 21, souffrent malheureusement du manque d’information quant à l’allaitement de leur bébé. Les rares informations dont les parents bénéficient sont la plupart du temps inadaptées face à la naissance d’un enfant différent. Il se peut même que certaines personnes aient découragé les futures mamans en leurs disant qu’il n’était pas possible d’allier allaitement et trisomie 21. Ce billet aura pour but de préparer les mamans aux éventuelles difficultés qu’elles pourraient rencontrer au cours de l’allaitement mais également de fournir un maximum d’informations.

Tout d’abord, Qu’est-ce que le syndrome de Down?

Le syndrome de Down est un des troubles chromosomiques les plus fréquents. Généralement il est le résultat d’une erreur au cours de la division cellulaire de l’ovule ou du sperme avant la conception. Certaines ou toutes les cellules des personnes atteintes du syndrome de Down ont une copie supplémentaire totale ou partielle du chromosome 21.

L’importance de l’allaitement pour les bébés atteints de trisomie 21

Nous savons que l’allaitement maternel comporte de nombreux bienfaits que ce soit pour les enfants « ordinaires » que pour les enfants atteints du syndrome de Down, mais les bénéfices de l’allaitement que je vais citer ci-dessous sont spécifiques aux enfants atteints de trisomie 21.

  • Les bébés atteints du syndrome de Down ont souvent un faible tonus musculaire. Le tonus musculaire se réfère à la tension dans les muscles au repos. Cela signifie qu’avec un faible tonus musculaire, il faut plus d’efforts pour maintenir une position ou bouger. L’allaitement maternel aide un bébé à développer le tonus musculaire bucco facial. Ces muscles sont importants pour plus tard, car ils permettront à l’enfant d’avoir des meilleures dispositions pour développer le langage et la prononciation.
  • Les bébés atteints du syndrome de Down ont tendance à développer plus d’infections pulmonaires en raison de leurs voies nasales étroites et une augmentation de mucus dans les voies respiratoires. Les bébés qui ne sont pas allaités ne reçoivent pas les importants facteurs de protection immunitaires présents dans le lait maternel. C’est en partie la raison pour laquelle les bébés qui ne sont pas allaités ont un risque plus élevé d’infection (y compris les infections pulmonaires). L’allaitement maternel aide à protéger les bébés de l’infection.
  • L’allaitement maternel est important pour le développement du cerveau et il est donc particulièrement important pour un bébé avec le syndrome de Down.
  • Les bébés atteints du syndrome de Down sont plus susceptibles de souffrir de problèmes intestinaux (par exemple, de la constipation) en raison du tonus musculaire diminué dans leur intestin. Le lait maternel est facile à digérer et les bébés allaités ont des selles faciles à évacuer.
  • L’allaitement maternel n’est pas seulement un moyen de nourrir, il est beaucoup plus que ça. Les bébés atteints du syndrome de Down ont un risque accru de divers problèmes de santé. Faire face à des problèmes médicaux signifie souvent nombreuses visites chez le médecins, des tests et des différents traitements à faire. L’allaitement maternel peut fournir aux bébés un réconfort, une sécurité pendant ces moments de stress ou de maladie.
Les défis auxquels vous pourriez faire face
  • Un bébé atteint du syndrome de Down a tendance a être très somnolent durant les tétées.
  • Il est susceptible de fatiguer plus et donc de ne pas prendre suffisamment de lait.
  • Les bébés atteints de trisomie 21 sont plus susceptibles de naître prématurément, ce qui peut avoir comme conséquence un manque d’efficacité dans sa succion.
  • Le syndrome de Down provoque un faible tonus musculaire ce qui peut signifier que le bébé ait du mal à bien ouvrir la bouche pour prendre le sein correctement et à bien l’accrocher.
  • Le bébé peut avoir du mal à coordonner succion, déglutition et respiration.
  • Il peut également avoir du mal à téter efficacement et à déclencher le réflexe d’éjection.
Quelques conseils pour vous aider dans l’allaitement d’un bébé porteur de la trisomie 21
  • La première tétée devra se faire le plus rapidement possible afin de ne pas perturber la succion du bébé. Il est également recommandé de mettre au sein l’enfant le plus fréquemment possible.
  • Le cododo sera un excellent coup de pouce quant à la mise en place de l’allaitement. La mère sera beaucoup plus attentive aux premiers signes d’éveil de l’enfant et pourra ainsi lui proposer le sein.
  • Dans le cas où l’enfant commence à somnoler durant la tétée, il sera nécessaire de le stimuler en utilisant différentes méthodes : changer sa couche, utiliser le peau à peau, changer de position. Évitez de lui faire des papouilles sur le visage, on pourrait croire que cela stimule mais c’est l’effet contraire assuré.
  • Ayez recours au portage, au peau à peau. Ces moments de proximité avec votre bébé favoriseront les montées de lait et favoriseront clairement la mise en place de l’allaitement.
  • Certaines positions d’allaitement sont beaucoup plus appréciées par les mamans notamment la position « football, « madone inversée » ou encore la position « face à face ». Ce sont des positions qui permettent à la mère d’avoir un oeil sur la façon dont l’enfant prend le sein et à une main libre pour aider son bébé à le faire correctement.

position_allaitement

  • Avec un enfant hypotonique il est conseillé d’utiliser la méthode « Dancer ». On soutien le sein avec la paume de sa main tandis que le menton de bébé vient reposer entre la pouce et l’indexe. Cette méthode permet de stabiliser la mâchoire de l’enfant et cela lui permet de concentrer toute son énergie à téter.

dancer-cerruti

  • Si la succion du bébé est trop faible et qu’il n’arrive pas à déclencher le réflexe d’éjection la maman devra avoir recours soit à des massages du sein qui le déclencheront ou le déclencher grâce à un tire-lait.
  • Si la succion du bébé n’est plus suffisamment efficace en fin de tétée et pour qu’il puisse bénéficier du lait riche en graisse, il faudra sans doute lui donner un petit coup de pouce en faisant jaillir un peu de lait. La mère attrapera son sein et avec son pouce et son index, et compressera son sein. Du lait sortir du sein et l’enfant continuera de téter pour recevoir suffisamment de lait.

Ne négligez pas l’importance de vous faire accompagner et n’hésitez pas à contacter des conseillères en lactation. Il faudra vous montrer patiente et être très entourée, voire encadrée, que ce soit par votre entourage ou par des professionnels de santé favorables à votre projet d’allaitement, qui ne vous démoraliseront pas dès le moindre petit tracas. Entourez-vous de mamans allaitantes afin de vous assurez un soutien sans failles.


A lire :
Brochure : allaitement et trisomie 21
LLL : L’allaitement maternel avec un bébé atteint du syndrome de Down

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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Actualité

L’allaitement maternel réduit le risque d’hypertension

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Une étude publiée dans l’American Journal of Hypertension indique que si les femmes allaitent plusieurs enfants, et pendant de longues périodes elles sont moins susceptibles de souffrir d’hypertension après la ménopause.

Allaitement et hypertension

La pression artérielle élevée est le plus grand facteur de risque unique de maladie et de mortalité. Les données épidémiologiques ont également mis en évidence les effets bénéfiques de l’allaitement sur la santé des nourrissons et de leurs mères. Il a été documenté que l’allaitement maternel à long terme est associé à la réduction des allergies des enfants, de la maladie cœliaque, de l’obésité et du diabète. Cependant, les effets de l’allaitement maternel sur la santé maternelle ont été peu étudiés par rapport aux effets sur les enfants.

allaitement et hypertension

les chercheurs ont analysé 3 119 femmes ménopausées non fumeuses âgées de 50 ans ou plus dans le cadre de l’Enquête nationale coréenne 2010-2011 sur la santé et la nutrition. Celles qui ont allaité au moins cinq enfants étaient 51% moins susceptibles de souffrir d’hypertension, comparativement à un ou aucun. Et les participantes ayant allaité entre 96 à 324 mois ont montré un risque réduit de 45%.

Bien qu’un large éventail de maladies chroniques ne soit pas associé à l’allaitement maternel, certains mécanismes communs ont été proposés pour expliquer les relations entre l’allaitement maternel et ces maladies. Premièrement, le métabolisme maternel (par exemple, l’accumulation de graisse et la résistance à l’insuline) peut être «réinitialisé» par l’allaitement maternel après la grossesse, ce qui diminue le risque de maladies liées à l’obésité. Deuxièmement, la libération d’ocytocine stimulée par l’allaitement peut être associée à la diminution du risque de ces maladies.

Dr Nam-Kyong Choi, de l’Université Ewha Womans, Séoul, a déclaré:

« Nos résultats ont approuvé les recommandations actuelles pour l’allaitement maternel pour le bénéfice de la santé maternelle dans la vie des mères plus tard. »

Mais les effets ont été atténués pour les femmes obèses et celles ayant une résistance à l’insuline, ce qui peut conduire au diabète de type 2, la forme liée à un mode de vie malsain.

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Allaitement

Le deuil de son allaitement

Tu ne peux même pas faire ça pour lui? » Je refusais d’écrire sur l’allaitement et je devenais limite agressive face à ce sujet, j’étais rongée par la culpabilité, la honte, la colère (ce sont MES sentiments, mon propre ressenti!)  : « Ecrire sur l’allaitement? Je serais une belle hypocrite! » Je pouvais même remettre ma culpabilité sur les femmes allaitantes, refusant d’admettre ma peine, refusant d’admettre que ce n’étaient pas elles mes ennemies, mais plutôt cette société qui ne comprend pas ce désir d’allaiter.

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Faire son deuil de l’allaitement

Il y a un bout de temps déjà que je voulais écrire sur ce sujet « le deuil de son allaitement » qui était très trop sensible, j’ai eu du mal à trouver les mots car cette plaie était encore douloureuse et représentait un réel travail de deuil.

Je sais, pour certain-e-s le mot « deuil » est incompris, pourtant il reflète parfaitement le sentiment des mères vivants cette situation. On ressent un profond sentiment de tristesse, une réelle souffrance face à cette partie de la maternité qu’on a perdu.

Je ne m’attends pas non plus à ce qu’on me comprenne

Dans une société où l’allaitement peine à être vu comme la norme biologique

comme une continuité de la grossesse, comme un acte naturel et important, autant pour la mère que pour l’enfant si on en croit ses bienfaits. Je ne m’attends pas à ce qu’on me comprenne, surtout lorsqu’on me répond : « Oh, ce n’est pas grave, le lait maternisé est tout aussi bon pour un enfant! », « Je n’ai pas été allaité et je me porte à merveille » ou même « Mieux vaut un biberon donné avec amour qu’un sein donné à contrecœur ». Je sais très bien que derrière ces phrases maladroites (je ne parlerai pas du fond, uniquement de la forme!) se cachent de très bons sentiments, une envie d’apporter du soutien, lui donner envie d’aller de l’avant, mais en réalité c’est plus profond que cela. Derrière ces phrases, qui peuvent faire du bien sur le moment certes, la personne peut ressentir que sa peine n’est pas justifiée, qu’elle n’a pas de raison d’être, qu’on a tort de ressentir cela.

Je crois que la première étape du deuil de l’allaitement est ici

Permettez-vous d’avoir et de ressentir ces émotions : tristesse, déception, souffrance. Laissez-vous le temps de les vivre. Permettez-vous de pleurer toutes les larmes de votre corps si cela est nécessaire pour cet allaitement que vous avez imaginé, idéalisé… Aucune honte à cela !

Pour continuer après cette étape, la deuxième serait d’admettre qu’il y a des choses qu’on ne contrôle absolument pas. On peut prendre l’exemple de l’accouchement. On passe neuf mois à se l’imaginer, l’idéaliser et puis la réalité peut être très différente et là aussi le choc peut être terrible, simplement car parfois il y a des choses qui nous échappent, nous ne contrôlons pas tout. Comme dans mon cas, un bébé né avec une malformation. Ça a été tellement difficile, tout me glissait entre les doigts, je n’avais de contrôle sur rien mais lui apporter mon lait tiré était mon seul réconfort, la seule petite chose que je pouvais faire pour lui. Mais très vite, malgré les bons conseils, je ne tirai pas assez pour répondre aux besoins de mon bébé, à la pression de l’équipe, à la fatigue et l’angoisse intense qui m’habitait. Cet échec a été hyper violent, je me disais :

Tu ne peux même pas faire ça pour lui? » Je refusais d’écrire sur l’allaitement et je devenais limite agressive face à ce sujet, j’étais rongée par la culpabilité, la honte, la colère (ce sont MES sentiments, mon propre ressenti!)  : « Ecrire sur l’allaitement? Je serais une belle hypocrite! » Je pouvais même remettre ma culpabilité sur les femmes allaitantes, refusant d’admettre ma peine, refusant d’admettre que ce n’étaient pas elles mes ennemies, mais plutôt cette société qui ne comprend pas ce désir d’allaiter.

deuil allaitement

Et puis j’ai pu discuter avec différentes mamans, avec des parcours différents : celles qui ont eu un allaitement paisible, celles qui ce sont accroché malgré les difficultés rencontrées, celles qui n’ont pas été soutenues, qui n’ont pas reçu d’informations, celles ayant dû se faire une raison, l’allaitement était impossible (c’est rare, mais ça existe). A chaque fois on m’a écoutée, on a reconnu ma souffrance, on a échangé sur nos expériences, on m’a soutenue. Petit à petit, ma plaie s’est refermée en voyant mon fils se remettre, être en pleine forme même si je sais que l’allaitement était mieux, je n’ai pas contrôlé ce qui s’était passé. J’aurais pu me torturer des jours, semaines voire même des années avec ces sentiments négatifs, mais qu’est-ce que cela m’aurait apporté ? Je ne suis pas totalement débarrassée de la honte, mais j’ai parcouru un long chemin et j’en suis fière. Je vais bien aujourd’hui, je peux en reparler sans tristesse et je ne me sens plus « hypocrite ».

Enfin je terminerai en disant que faire ce deuil n’est ni étrange ni mauvais, que c’est un processus normal et nécessaire, pratiquement obligatoire pour retrouver un équilibre. Cela demande du temps, certes, mais vous y arriverez et vous irez mieux.

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Allaitement

Est-ce que votre bébé fait une grève de la tétée ?

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Est-ce que votre bébé fait une grève de la tétée ?

À partir d’environ trois à cinq mois (ou plus tard), certains bébés se refusent brusquement à téter.

Ce phénomène est connu sous le nom de «grève de la tétée»,

les périodes pendant lesquelles les bébés arrêtent l’allaitement pendant plusieurs jours peuvent être causées par un certain nombre de facteurs, tous temporaires et surmontables :

  • Une infection de l’oreille, qui provoque une pression ou une douleur tout en tétant et en avalant
  • Malaise causé par la dentition ou une infection (comme le muguet)
  • Une fièvre ou une vague de chaleur qui rend la proximité corporelle moins attrayante
  • Une crainte que maman se remette à crier comme elle l’a fait la dernière fois qu’il a mordu le sein
  • L’utilisation abusive d’une sucette, qui peut répondre à certains de ses besoins de succion mais le laisser indifférent à la poitrine
  • Une interruption majeure de routine, comme un déménagement ou le retour au travail après un congé de maternité, un climat trop chargé (conflits familiaux)
  • Une séparation anormalement longue de maman (un voyage d’affaires ou un week-end) par exemple
  • Un nouveau déodorant, du savon ou du parfum appliqué sur ou près des seins
  • Trop de choses à faire – c’est le cas d’un bébé qui franchit une étape dans son développement psychomoteur

Et parfois sans raison perceptible!

Les mères se sentent naturellement anxieuses, rejetées, paniquées et parfois même incomprises par un entourage médical et familial étant peu intéressés par le problème : « Tu as essayé, c’est bien déjà..! », « Donne-lui le biberon, il ne veut plus du sein! » ou encore « ton bébé se sèvre, n’insiste pas. »

Il est facile de conclure qu’un bébé qui ne veut pas téter se sèvre de lui-même. Mais si le refus de téter est soudain, ce n’est pas un signe de sevrage. Un bébé qui a envie de se sevrer le fera, presque, toujours de façon progressive. Et il est hautement improbable qu’un bébé de moins d’un an se sèvre naturellement.

Et maintenant, que faire ?

Si votre bébé est en grève, c’est un bon moment pour réaffirmer votre engagement envers l’allaitement maternel. Avec patience et soutien, vous pourrez rapidement surmonter cet épisode !

Il faut tout d’abord veiller à bien identifier la cause de la grève et la supprimer. Malheureusement, la suppression de sa cause (quand on la connaît, ce qui n’est pas toujours le cas!), ne suffit pas toujours à rétablir la routine des tétées. Un peu d’aide peut être nécessaire :

  • Offrir le sein fréquemment et donner à votre bébé beaucoup de contact peau à peau.
  • Ne pas mettre bébé au sein de force, car cela ne ferait qu’empirer les choses.
  • Si la grève se prolonge plus d’un ou deux jours, il sera nécessaire de tirer votre lait régulièrement, tant pour éviter l’engorgement que pour entretenir votre lactation.
  • Consultez votre pédiatre pour exclure toute cause médicale (comme une infection de l’oreille ou un muguet)
  • Ne soyez pas tentés de complémenter votre bébé. Offrez votre lait tiré dans une tasse, une soft cup, une cuillère, une pipette….
  • Détendez-vous ! Cela aidera à maintenir ou augmenter votre lactation et apaiser votre bébé
  • Essayez d’allaiter lorsque votre bébé est semi-endormi et dans un environnement exempt de distraction (une chambre calme et mal éclairée)
  • Variez votre position; essayez d’allaiter dans une chaise à bascule ou en vous promenant, car le mouvement peut être apaisant pour votre bébé;
  • Consultez une conseillère en lactation ou association de soutien à l’allaitement pour obtenir des conseils et un soutien!

Gardez à l’esprit que votre allaitement évoluera au cours des mois. Il est naturel que les bébés aient des phases affamées et des phases moins affamées, exactement comme nous! Et le nombre de tétées changent au fur et à mesure que le bébé passe dans divers stades de développement.

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