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Périnatalité

Comment éviter une récidive de cholestase gravidique ?

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Comment éviter une récidive de cholestase gravidique ?

Il y a deux ans, j’écrivais un premier billet sur la cholestase gravidique, un mal de la grossesse méconnu.

Sans le savoir j’avais mis le doigt sur ce qu’il se passait en moi puisque le lendemain je fus hospitalisée pour cette même pathologie. Une nouvelle grossesse démarre, tout se passe à merveille jusqu’à ma trentième semaine de grossesse où mon bilan hépatique se perturbe et le verdict tombe, une récidive de cholestase gravidique !

Même si une récidive n’est pas rare, ne pensez surtout pas qu’elle est inévitable. Après coup j’ai découvert qu’il existait des moyens de prévenir son arrivée ou du moins amoindrir ses chances de récidive lors d’une prochaine grossesse. Voici quelques pistes à explorer pour l’esquiver en beauté !

1- Détoxifier votre foie

(A faire hors grossesse et allaitement!)

Chardon marie

Le chardon-Marie doit son nom à une légende : la Vierge Marie aurait donné le sein à Jésus près d’un bosquet de chardons. Quelques gouttes de son lait tombèrent sur les feuilles, créant les nervures blanches caractéristiques à l’espèce. Cette légende est à l’origine d’une indication traditionnelle qui veut que le chardon-marie favorise la lactation (non confirmé scientifiquement)

Le chardon Marie (Silybum marianum) est une plante médicinale mondialement et scientifiquement connue pour ses effets sur le foie. Reine de la detox, elle offre de nombreux bienfaits à l’organisme pour éliminer les toxines : stimule la fonction d’élimination du foie et des reins, augmente les défenses immunitaires, soulage les états de nervosité et de fatigue, vient à bout des problèmes d’insomnie, nettoie et revigore l’organisme, améliore les performances sportives…
Traite les troubles digestifs, traite les maladies du foie et les troubles de la vésicule biliaire, protège le foie de la chimiothérapie, prévient et traite divers cancers, traite le diabète…

Comment utiliser le chardon marie ? 

Il est conseillé d’opter pour les gélules, plus faciles à prendre au moment des repas. Il est recommandé de prendre une à deux gélules (200mg/gélule) par jour.

Radis noir

Le radis noir (Raphanus sativus var niger) est reconnu pour ses effets positifs sur le système digestif, notamment au niveau du foie. Sa consommation aide à éliminer les toxines qui s’accumulent dans le corps tout en tonifiant le foie. Il favorise la sécrétion de la bile, aide autant la bonne digestion qu’une élimination optimale. La commission E1 a approuvé ses vertus dans son combat contre les déchets grâce à ses propriétés cholérétiques (favorise la sécrétion de la bile) et cholagogues (favorise l’évacuation de la bile vers l’intestin). S’ajoutent à cela des effets diurétiques permettant d’évacuer les toxines, ce qui est particulièrement utile dans le cas d’une détoxification.

Comment utiliser le radis noir?

Le radis noir est plutôt consommé sous forme de jus, de poudre (gélule) ou d’ampoules. Il est recommandé de prendre une cuillère à soupe de jus de radis noir de 2 à 6 fois par jour. Sur une journée, ne pas dépasser les 100ml.

Le radis noir est contre-indiqué en cas d’obstruction des voies biliaires. Si vous semblez ne pas supporter le jus de radis noir (aigreurs, brûlures d’estomac..) je vous conseille de vous tourner vers une autre detox.

Pissenlit

Le pissenlit (Taraxacum officinale) appelé aussi dent de lion à cause de la forme de ses feuilles, est une plante mondialement connue et reconnue comme étant « un grand nettoyeur de l’organisme ». La racine du pissenlit va agir sur le foie et la vésicule biliaire tandis que ses feuilles auront un impact sur les reins. Il possède de multiples propriétés : cholérétique (favorise la sécrétion de la bile), cholagogue (permet à la bile d’être évacuée facilement vers l’intestin), eupeptique (excitation de la fonction digestive, amélioration de la digestion), diurétique (favorise la miction et donc l’élimination des toxines), dépuratif (purifie le sang des mauvaises toxines). Le pissenlit évacue les toxines de l’organisme par l’activation de la sécrétion biliaire et par la stimulation du foie. Il élimine aussi les calculs qui peuvent se constituer au niveau de la vésicule biliaire et des reins.

Les feuilles du pissenlit sont reconnues par la Commission E1 pour leurs bienfaits sur les fonctions biliaires de l’organisme. Selon l’ESCOP2, la racine du pissenlit stimulerait les fonctions biliaires et hépatiques et traiterait les troubles digestifs qui ne sont pas majeurs.

Comment utiliser le pissenlit ?

Le pissenlit peut être consommé sous forme de compléments (gélules, ampoules). Mais il peut tout simplement  être consommé cru (salade) ou cuit (infusion), à l’occasion d’une cure printanière.

Pour une infusion, il suffit de prélever 4 à 10 grammes de feuilles et de les mélanger à 150 ml d’eau. A boire jusqu’à trois fois par jour. Pour une teinture de feuilles de pissenlit, ça sera 2 à 5 ml trois fois par jour.

Sève de bouleau

Le printemps est la période de prédilection pour la récolte de la sève de bouleau (même si on en trouve à toute période). Elle est obtenue par un drainage des arbres par l’écorce durant le printemps lors de la montée de la sève. La sève est riche en minéraux, un ingrédient qui permet de drainer le foie des toxines qu’il a accumulées. Elle est utile afin de reminéraliser l’organisme grâce à ses vertus diurétiques et dépuratives. La sève est donc idéale pour détoxifier votre foie et nettoyer votre organisme.

Elle contient du calcium, du potassium, du magnésium, du sodium, du sélénium, du zinc, du chrome, ainsi qu’un bon nombre d’autres oligo-éléments et minéraux aux vertus multiples. L’eau de bouleau permet à l’organisme de procéder à un drainage naturel de tous les émonctoires (poumons, intestins, peau, foie, reins).

Comment utiliser la sève de bouleau ?

Pour une cure efficace, prenez un verre chaque matin à jeun. Mettez en place cette bonne habitude durant 3 semaines. Si vous avez un travail de détoxification très important à réaliser, vous pouvez faire trois cures de sève de bouleau successives, à espacer de 1 semaine entre chaque nouvelle cure.

Desmodium

Le desmodium (Desmodium adscendens) est une plante herbacée vivace très répandue sur le continent africain (du Sénégal au Congo, en passant par la Côte d’Ivoire), utilisée par les tradipraticiens pour diverses affections hépatiques. Ce n’est pas un detofixiant mais un protecteur hépatique, indispensable en cas de cure de detox. En effet, la majorité du poison que nous ingérons quotidiennement est stocké par l’organisme dans les tissus adipeux. Une cure détox va extraire ce poison et remettre en circulation dans l’organisme une quantité importante de toxines de toutes sortes. Il est donc absolument nécessaire de soutenir le travail du foie !

Comment utiliser le desmodium ?

En infusion, infusez 10 g de desmodium par litre d’eau bouillante, environ quinze minutes. En concentré de décoction, prendre 3 gélules par jour. En solution buvable, prendre de 2 à 4 cuillères à café par jour de desmodium dilué dans un grand verre d’eau ou de jus de fruit.

A noter qu’en cas de troubles hépatiques, la dose conseillée est de 8 g par jour (ce qui n’est pas possible avec des gélules contenant seulement 200 mg).

Vous pouvez également le prendre pendant la grossesse, il n’y a aucune contre indication à cela, c’est ainsi que pourrez protéger votre foie et éviter une récidive de cholestase gravidique.


Vous trouverez tout cela en magasin bio, en pharmacie, en herboristerie et même sur internet, mais attention aux contre-façons et choisissez du BIO absolument.

(Voir aussi : artichaut, curcuma…)

2- Pensez à l’acupuncture

Pour en revenir à ma dernière grossesse et à ma récidive de cholestase gravidique, cette fois-ci la date de césarienne avait été programmée. Cette menace pesant au dessus de ma tête, j’ai décidé sous les conseils de ma sage-femme d’aller voir une acupunctrice. Ni une ni deux, j’obtiens un rendez-vous auprès d’une professionnelle, j’avais hâte de la rencontrer car je ne connaissais absolument pas cette médecine.

Le jour du rendez-vous arrive, j’entre dans son bureau, une ambiance très zen, très relaxante. Elle me pose tout un tas de questions pour comprendre ce qui m’amène et ce qu’il y aura à soigner chez moi. Je lui explique que je viens avant tout car j’aimerais un coup de pouce « naturel » pour déclencher l’accouchement. Elle m’explique qu’elle enverra un message à mon corps en stimulant certains points, mais que c’est le bébé qui décidera! Chez certaines personnes ça pourra fonctionner car le corps et bébé sont prêts, et chez d’autres non. On arrive également à parler de ma cholestase. Elle touche mon poignet et me dit qu’effectivement, elle sent un gros problème au niveau du foie, mon sang semble très mal circuler. Elle stimulera d’autres points pour aider mon sang à circuler normalement. Suite à ça, elle m’a expliqué que si je tombais une nouvelle fois enceinte il faudrait que je vienne tout de suite la voir qu’elle puisse m’aider à éviter une récidive. Allongée sur une table douillette, une couverture sur moi, une musique douce et relaxante, je me suis retrouvée avec 5 minuscules aiguilles… je m’attendais à être recouverte comme dans les films ! Je luttais pour ne pas m’endormir, c’est franchement INCROYABLE le bien-être que cela procure ! Trente minutes plus tard à mon souvenir, après avoir vérifié par une fois, elle enlève mes aiguilles et me voilà prête à rentrer à la maison.

Au bout de plusieurs jours, j’ai senti mes symptômes s’atténuer, pas de preuves écrites grâce à mes bilans sanguins puisque 4 jours après ma séance, soit la veille de ma césarienne j’ai accouché spontanément.

3- Détendez-vous!

Selon la médecine chinoise, la colère est liée au foie. Lorsque cette émotion est trop intense ou oppressante, l’équilibre est rompu et cela peut blesser votre organe. La colère est liée à un élément, l’air. En effet, les adeptes de la médecine chinoise croient que chaque élément, à savoir la terre, l’eau, l’air, le feu et le métal, est présent dans le corps humain. Par conséquent, pour une bonne santé, il est conseillé de garder l’équilibre entre ces éléments. Une colère constante peut affecter le foie, il est donc important de contrôler nos expressions émotionnelles. On peut avoir recours à la méditation, au yoga…

Lire : La colère et le Foie

4- Méfiez-vous des œstrogènes !

On en parle peu, mais plusieurs facteurs hormonaux peuvent favoriser le déclenchement d’une cholestase gravidique en fatiguant ou surchargeant davantage votre foie. D’ailleurs, le rôle des œstrogènes est bien établi chez les malades atteintes de cholestase intrahépatique gravidique.

  • Utrogestan
  • Tardyferon
  • Paracétamol
  • Certains antibiotiques : Josacine, Erythrocine, Erythromycine..
  • Attention aux contraceptifs diffusant de l’œstrogène qui peuvent conduire à une reprise des signes de cholestase ! Parlez-en bien avec votre médecin, gynécologue ou sage-femme.. [Lire]

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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  1. Matthieu

    17 mars 2018 at 19 h 05 min

    Bonjour,

    Ma femme a eu une première grossesse compliquée d’une cholestase gravidique.

    Pour la 2ème grossesse, nous avons cherché un hépatologue qui connaissait le sujet,
    et avons rencontré le Dr Bernuau à l’hôpital Beaujon , à Clichy, dans le 92 (N.-O. de
    Paris). Il a prescrit un traitement préventif, reposant sur un médicament dont
    l’efficacité est connue quand la cholestase est déclarée. Cette tentative de
    prévention a été efficace, et ma femme n’a pas eu de cholestase lors de sa
    2ème grossesse. Si cela vous intéresse d’entrer en contact avec ce médecin, vous
    pouvez le demander en appelant la consultation d’hépatologie de l’hôpital
    Beaujon. Idéalement, au 3ème mois de votre 2ème (ou 3ème) grossesse, ET avant
    le début des symptômes de cholestase (démangeaisons).

    Cordialement,
    Matthieu

    • sennia

      31 mars 2018 at 9 h 35 min

      Bonjour Matthieu

      Je te remercie pour ce message mais le dc Bernard n’est pas connu dans cet hôpital. Peux tu m’indiquer le nom de ce médicament?
      Bien Cdlt

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Périnatalité

Infertilité, un sujet qui ne doit pas être tabou

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Enfant, tu idéalises ta vie de futur parent. En grandissant, tu découvres comment on fait les bébés et ça semble si simple. Mais dame nature dicte sa loi et faire un enfant parfois n’est pas si simple…

Ne pas se sentir seul, échanger, se soutenir permet d’affronter ce cataclysme qui te dévaste quand tu apprends qu’avoir un enfant ça ne sera pas aussi simple qu’un rapport sexuel.

Quand tu bascules dans la procréation médicalement assistée, tu découvres un vocabulaire médical que tu ne soupçonnais même pas. Tu découvres ton corps dans les moindres détails, mais tu souffres de ne pas enfanter comme 90% des autres couples.

Ce qui est le plus dur dans ce parcours quand on y réfléchit bien, ce n’est pas tant le côté ultra médicalisé pour la conception de ton ou tes chers enfants, mais les blessures morales et psychologiques que tu vas vivre pendant tous ces mois ou ces années de combat.

Les couples qui t’entourent qui arrivent à concevoir pour qui, évidemment, tu es heureux, mais qui remue un peu plus le couteau dans la plaie. Les conversations des autres parents qui se plaignent des dernières « bêtises » de leurs enfants, mais qui te laissent pensif en imaginant que toi aussi tu aimerais vivre ça. Chaque ventre rond, poussette te renvoie à cette souffrance que tu vis.

La nature n’est pas toujours juste, surtout quand elle s’attaque à ce désir de parentalité, c’est un tsunami dans ta vie qui s’installe.

Sache que tu n’es pas seul, environ 10% des couples souffrent d’infertilité

Et aujourd’hui de nombreux blogs, sites, forums.. te permettront de trouver des réponses à tes questions, d’y lire des témoignages et d’y trouver du soutien.

Si tu as envie de laisser un message d’espoir, raconter ton parcours, nous serons ravis de diffuser ton message pour soutenir ce couple sur 10 que la nature a laissé tomber.

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Manger des dattes facilite-t-il le travail ?

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Quand il s’agit de l’accouchement, nous voulons toutes avoir un travail naturel, court et facile. Heureusement, nous pouvons faire un certain nombre de choses pour nous aider à atteindre cet objectif, par exemple:

  • Choisir une maternité respectueuse, une sage-femme avec qui on se sente épaulée, soutenue dans ses projets.
  • Préparer un projet de naissance
  • Se faire accompagner par une doula (accompagnante à la naissance)
  • Une bonne préparation à la naissance : yoga, sophrologie, haptonomie, auto-hypnose, chant prénatal, travaux de visualisation positive…
  • Se renseigner sur la physiologie de l’accouchement
  • Prendre conscience de ses facultés à enfanter, croire en soi, en son corps. Se faire confiance.
  • Accompagner la douleur par tout ce qui pourra la soulager : positions, faire des vocalises dans les sons graves sans retenue, lâcher prise, bien respirer, prendre un bain chaud, visualisation positive, bouger…
  • Se préparer pendant la grossesse grâce à certaines lectures, comme : « J’accouche bientôt, que faire de la douleur? » – « Accoucher par soi-même » – « Une naissance « 

Lire: 15 conseils de mamans ayant accouché sans péridurale

Et maintenant, vous pouvez ajouter une chose à votre liste: consommer des dattes!

Mangez des dattes pendant la grossesse pour faciliter l’accouchement

L’Université des Sciences et Technologies de Jordanie a mené une étude sur 69 femmes consommant 6 dattes par jour pendant 4 semaines avant leur date estimée d’accouchement, contre 45 femmes qui n’en consommaient aucune. Il n’y avait pas de différence significative dans l’âge gestationnel, l’âge et la parité entre les deux groupes.

Les femmes qui ont consommé des dattes avaient une dilatation cervicale moyenne significativement plus élevée à l’admission que l’autre groupe, et une proportion significativement plus élevée de membranes intactes (83% vs 60%). Le travail spontané s’est produit chez 96% de celles qui ont consommé des dattes, comparativement à 79% des femmes du second groupe. L’utilisation de prostin / ocytocine était significativement plus faible chez les femmes qui consommaient des dattes (28%), comparativement aux femmes n’ayant consommé aucune datte (47%). La phase latente moyenne du premier stade du travail était plus courte chez les femmes qui consommaient des fruits de dattes que chez le second groupe (510 min contre 906 min).

Les chercheurs ont conclu que consommer des dattes au cours des 4 semaines précédant le travail a considérablement réduit le besoin de déclenchement et l’injection d’ocytocine, et a produit un résultat au niveau de l’accouchement plus favorable, mais non significatif.

Une étude réalisée en mars 2017 a confirmé toutes les conclusions initiales. Les auteurs de cette étude ont conclu :

Il a été démontré que la consommation de dattes à la fin de la grossesse influence positivement le résultat du travail et de l’accouchement sans effet négatif sur la mère et l’enfant.

Alors, pourquoi manger des dattes pendant la grossesse aide-t-il les mamans?

Les chercheurs ont découvert que les dattes ont un effet semblable à l’ocytocine produit naturellement par le corps, ce qui entraîne une sensibilité accrue de l’utérus. Il aide également à stimuler les contractions utérines et réduit l’hémorragie post-partum comme le fait l’ocytocine. Ils ont également constaté qu’elles contiennent de nombreux avantages nutritionnels pour les mamans enceintes.

Les dattes contiennent des acides gras saturés et insaturés tels que les acides oléique, linoléique et linolénique, qui sont impliqués dans l’économie et la fourniture d’énergie et la construction des prostaglandines. De plus, la sérotonine, le tanin et le calcium des fruits de datte contribuent à la contraction des muscles lisses de l’utérus. La datte a aussi un effet laxatif qui stimule les contractions utérines.

Les dattes contiennent également:

  • Des sucres naturels (fructose) qui se décomposent facilement dans le corps et n’élèveront pas le taux de sucre dans le sang, mais offriront une énergie élevée, ce qui rend les dattes pendant la grossesse ou le travail un excellent choix.
  • Fibres – Vous aident à rester rassasié, soulagent la constipation et diminuent le risque de diabète gestationnel et de pré-éclampsie.
  • Potassium  – Un des meilleurs électrolytes. Il aide à maintenir l’équilibre eau / sel qui aide à réguler la tension artérielle.
  • Magnésium  – Maintient la santé musculaire et aide à soulager les spasmes musculaires et les crampes pendant la grossesse.
  • Folate  – Avoir assez de folate assurera que la moelle épinière de votre bébé mûrit correctement, en évitant les défauts du tube neural.
  • Vitamine K – maintient la coagulation du sang et la santé des os.

Quand dois-je commencer à manger des dattes pendant la grossesse?

Dans l’étude mentionnée ci-dessus, les femmes enceintes ont commencé à manger des dattes quatre semaines avant leur date d’échéance prévue. En d’autres termes, à 36 semaines de grossesse,  elles ont commencé à manger six fruits par jour.

Bien sûr, vous pouvez commencer à manger des dattes plus tôt dans votre grossesse si vous le souhaitez. Gardez à l’esprit que les dattes sont riches en sucre, donc si vous avez des problèmes de glycémie ou si vous vous inquiétez de streptocoque du groupe B, allez-y doucement sur eux au début de la grossesse. Mais, par tous les moyens, commencez à manger 6 dattes par jour à partir de 36 semaines!

Comment manger des dattes pendant la grossesse

Les dattes sont une collation saine et délicieuse, alors comment pouvez-vous les ajouter à votre régime alimentaire? En fait, c’est assez facile car elles sont douces comme des bonbons.

  • Au petit-déjeuner, optez pour un bol de flocons d’avoine accompagné de dattes ou même du porridge aux dattes.
  • Ajoutez des dattes dans vos recettes pour remplacer le sucre.
  • Vous pouvez remplacer la pâte à tartiner industrielle par une pâte à tartiner fait maison à base de dattes et cacao : recette
  • Dans la vinaigrette maison pour la sucrer
  • Vous pouvez vous faire des petites douceurs en fourrant les dattes : amandes, noix, chocolat noir…
  • Pour une petite collation, vous faire des barres de céréales dattes et noix : recette
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Actualité

8 méthodes étranges et historiques de détection de la grossesse

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Depuis l’aube des temps, les gens ont essayé de trouver des moyens de détecter une grossesse précoce avant que les signes physiques commencent à se manifester. Bien que vous puissiez être familier avec le test de grossesse sous forme de bandelette hCG qui est couramment utilisé aujourd’hui, l’histoire du test de grossesse est plutôt fascinante. Au cours des âges, différentes cultures ont développé leurs propres méthodes pour déterminer si une femme était enceinte, dont certaines peuvent sembler assez étranges pour les personnes vivants dans ce monde moderne.

Le test du blé et de l’orge

L’un des premiers, sinon le plus ancien, tests de grossesse à domicile est venu de l’Egypte ancienne. En 1350 avant notre ère, on conseillait aux femmes d’uriner sur des graines de blé et d’orge pendant plusieurs jours; si le blé germait, elle attendait une fille et si l’orge poussait, ça serait un garçon. Si aucun des deux ne germait, elle n’était pas enceinte.

La chose la plus intéressante à propos de ce test est qu’il a effectivement fonctionné: En 1963, un laboratoire a expérimenté le test de blé et d’orge et a constaté que dans 70% du temps, l’urine des femmes enceintes faisait germer les graines, tandis que l’urine des femmes non-enceintes et celles des hommes ne faisaient pas germer les graines.

Le test de l’oignon

Alors que les anciens Égyptiens utilisaient une méthode à base de blé et d’orge, les Grecs anciens semblaient avoir une compréhension assez floue de l’anatomie. Les deux papyrus médicaux égyptiens et Hippocrat – reconnu comme le père de la médecine – ont suggéré qu’une femme qui soupçonnait être enceinte devait s’insérer un oignon ou un autre légume bulbeux à forte odeur dans son vagin pendant toute une nuit. Si son haleine sentait l’oignon le lendemain matin, elle n’était pas enceinte.

Cette méthode était basée sur l’idée qu’une femme qui n’est pas enceinte avait un utérus ouvert, et le parfum de l’oignon flottait jusqu’à sa bouche. Si elle était enceinte, son utérus était fermé, donc pas d’odeur buccale.

Le test du verrou

À mesure que nous avançons dans les années 1400, les tests de grossesse ont commencé à devenir de plus en plus superstitieux. Un excellent exemple est le test du verrou, qui a été écrit dans « The Distaff Gospels », une collection de médecine traditionnelle féminine. Si une femme croyait être enceinte, on lui demandait de prendre un verrou, ou une clé métallique et de le placer dans un bassin. Puis elle devait uriner suffisamment pour immerger complètement le verrou et le laisser là pendant trois à quatre heures. Si, une fois enlevé, le contour du verrou était encore visible, elle était enceinte.

Cela a probablement quelque chose à voir avec l’acidité altérée dans l’urine d’une femme enceinte, mais ce n’est pas quelque chose de véritablement fiable.

Les « Prophètes » du pipi

Dans les années 1600, l’examen urinaire pour déterminer la grossesse d’une femme était limité aux experts. Une vague de « prophètes du pipi » autoproclamés ont affirmé qu’ils pouvaient déterminer si une femme était enceinte ou non avec la couleur et les caractéristiques de son urine. Certains ont également mélangé de l’urine avec du vin et ont observé les résultats. Un test qui aurait pu connaître un certain succès, étant donné que l’alcool peut réagir aux protéines présentes dans l’urine d’une femme enceinte.

Bien sûr, ces soi-disant experts ne limitaient pas leur divination aux femmes enceintes; ils pouvaient aussi, en examinant l’urine, déterminer si le propriétaire de l’urine souffrait d’une maladie.

Regarder dans les yeux

Au fur et à mesure que la science médicale progressait, de plus en plus de médecins essayaient de consolider leurs théories sur ce qui arrivait exactement au corps d’une femme lorsqu’elle était enceinte. L’une des tentatives les plus étranges en matière de prédiction de la grossesse est venue de l’ophtalmologiste français Jacques Guillemeau au XVIè siècle. Le médecin prétendait que les yeux étaient la fenêtre du corps et de l’âme, disant que vous pouviez diagnostiquer toutes sortes de choses simplement en les regardant. Selon Guillemeau, dès le deuxième mois de grossesse, les yeux de la femme semblent profonds, ses pupilles rétrécissent et des veines enflées apparaissent dans le coin de l’œil.

Bien qu’il y ait des changements oculaires au cours des neuf mois de la grossesse, ils ne peuvent pas être observés si facilement à l’œil nu.

Le test du ruban

Un autre test du 17ème siècle douteux, impliquant beaucoup d’urine, cette méthode était étrange et compliqué. Une femme qui pensait être enceinte allait voir un médecin et faisait pipi dans un bassin. Le médecin faisait tremper un ruban dans l’urine jusqu’à ce qu’il soit saturé, puis il le retirait et le faisait sécher. Une fois sec, il le plaçait devant le visage de la femme et le faisait prendre feu. Si l’odeur du tissu brûlé par l’urine la rendait nauséeuse, elle était considérée comme enceinte.

Inutile de dire qu’il n’y a aucune validité scientifique à celui-ci, du tout.

Le test du lapin

Dans les années 1920, deux scientifiques allemands, Selmar Aschheim et Bernhard Zondek, ont déterminé qu’il y avait une hormone spécifique présente dans l’urine des femmes enceintes qui semblait être liée à la croissance des ovaires; nous la connaissons maintenant en tant qu’hormone chorionique gonadotropeou hCG. Ils ont compris cela en injectant l’urine de femmes enceintes dans un premier temps, à des souris sexuellement immatures, ce qui induirait le développement ovarien. La plupart du temps, l’urine des femmes enceintes faisait grossir leurs ovaires, une indication certaine de la présence d’hCG. Quand la procédure a commencé à voir un usage public étendu au milieu des années 1940, les médecins ont commencé à utiliser des lapins.

Bien que le test était assez précis, il avait ses inconvénients: pour examiner les ovaires du lapin, il fallait tuer le lapin.

Le test de la grenouille

Même si cela fonctionnait sur le même principe que le test du lapin, celui-ci était en fait un peu « meilleur »  dans le sens où au moins l’animal restait vivant à la fin de celui-ci.

À la fin des années 1940, les scientifiques ont utilisé des grenouilles à griffes sud-africaines, un petit amphibien souple qui réagissait fortement à l’hormone chorionique gonadotrope présente dans l’urine d’une femme enceinte. Après une injection dans leur sac lymphatique dorsal, une grenouille femelle pondra des œufs en réponse dans les 12 heures.

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