Comment gérer au mieux la période du « terrible two »

Je suis en plein apprentissage ! Mon fils de presque  2 ans traverse la période vraiment pas facile  du « non », du terrible two comme certains l’appellent ou encore la pré-pré-préadolescence bref, appelez-la comme vous voulez, mais c’est une période délicate où nos nerfs sont mis à rude épreuve.. Un simple bonbon qui n’est pas de la bonne couleur  et la « crise » commence …

Voilà les quelques astuces ou conseils que j’ai pu piocher et qui me parlent :

  • Ça ne vient pas de vous. Non votre enfant  n’est pas diabolique ou bipolaire, non il ne vous veut pas ouvertement du mal ! C’est une étape incontournable du développement d’un enfant.
  • Ne lâchez pas l’affaire. Peut importe dans quel état vous met votre enfant, il a besoin de VOUS dans ces cas-là ! Il a besoin de votre présence et de votre constance pour arriver à maîtriser le tourbillon d’émotions qui se passe en lui.
  • Les enfants  n’aiment pas les interdits, mais ils aiment les règles. Définissez certaines règles claires de la maison (vous pouvez aussi exposer clairement vos propres limites à votre enfant). Vous pouvez même les afficher quelque part et les lire à votre enfant à chaque fois que le besoin s’en ressent. Un exemple pour moi, mon fils crie assez souvent  (moi aussi et j’essaie de me soigner donc je ne peux pas le blâmer..) Dans ces cas-là, nous avons défini qu’il avait le droit  de crier aussi fort qu’il en a besoin, mais dans un espace déterminé qui est sa chambre. Quand il commence à crier, je lui demande donc quel est l’endroit pour le faire et il file dans sa chambre, il crie et revient  plus calme (et ça le fait rire !)
  • Restez ferme, mais sans colère et sans aucune violence. Nous le savons, éducation bienveillante ne veut pas dire laxisme. Restez ferme dans vos positions sans toutefois être fermé au dialogue.
  • Donnez-lui des choix. Lui offrir de choisir entre 2 vêtements ou 2 activités. Ils sont en plein apprentissage de l’autonomie et de l’indépendance, leur donner des choix leur permet de grandir, il comprend qu’il est important et que son avis compte.
  • Ecoutez votre enfant. Il s’agit aussi souvent de la période où ils commencent à parler.  Je suis souvent arrivée à stopper la crise en lui parlant et en mettant des mots sur ce qu’il veut ou ce qu’il ressent.
  • Indiquez-lui comment  va se dérouler la journée, la matinée ou ce qui va se passer dans les minutes qui suivent. Les enfants sont rassurés par les routines. « Nous allons prendre le bain et ensuite jouer au puzzle, tu es d’accord? Puis nous irons au parc », etc… Je lui indique aussi parfois combien de temps il reste en lui montrant  ma main et les doigts qui se ferment petit à petit pour qu’il sache.
  • Transformez ce que vous pouvez en jeu. Il faut essayer autant que possible d’éviter la confrontation et le conflit. Bien sûr ce n’est pas toujours facile, mais le jeu aide souvent et détend l’atmosphère.
  • Laissez faire… Si la crise vient, et elle viendra forcément à un moment, il faut la laisser passer. Accompagnez votre enfant ou si c’est trop intense pour vous, allez dans une autre pièce pour souffler, passez le relais si possible à votre conjoint ou quelqu’un d’autre. N’hésitez pas vous aussi à lui dire ce que vous ressentez, mettez des mots sur ce qu’il ressent.

Pour ma part, mon fils et moi sommes très fusionnels et il ne veut souvent que moi surtout en crise, il peut me suivre partout en pleurant alors c’est difficile parfois  de garder son calme. J’essaie dans ces cas-là de comprendre son besoin et de voir si je peux le combler. Il m’est arrivé plusieurs  fois de me mettre à pleurer également car la pression était trop forte (plus les facteurs : fatigue, stress etc…) nous sommes humains et nous faisons au mieux !

Lorsqu’il m’arrive de m’emporter, je n’hésite pas à m’excuser ensuite. Je me suis également aperçue qu’il s’agit de « phases » qui durent plus ou moins longtemps, se calment et reviennent régulièrement. C’est une période d’affirmation où ils prennent conscience du « moi » et qu’ils agissent sur leur environnement. Ils ont le droit de dire non. Selon les conseils d’une amie, plus on respecte ce non et moins il y en aura.

N’hésitez pas à partager avec nous vos conseils pour surmonter positivement cette terrible période !

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