7 moyens de gérer les douleurs du travail sans antidouleurs

7 moyens de gérer les douleurs du travail sans antidouleurs

.

7 moyens de gérer les douleurs du travail sans antidouleurs

À seulement 20 ans, j’ai vécu un travail pendant 21 longues heures pour accueillir ma fille et la mettre monde à la maison ! Et j’ai fait tout cela sans aucun antidouleur (malgré le fait que bébé était en position postérieure lors de mes premières 17 heures de travail!)

Ici, je vais partager 7 façons de gérer les situations de douleurs physiques et stressantes dans la vie quotidienne et qui peuvent s’appliquer au travail de la naissance. Mon espoir est que cet article vous encourage à utiliser ces stratégies pour gérer votre travail à venir naturellement. Je vais plonger plus loin dans les détails sur la façon dont j’ai personnellement utilisé chacune des stratégies de gestion de la douleur au cours de mon propre travail.

Les 7 techniques de gestion de la douleur sont …

  • Le mouvement
  • La respiration
  • Les vocalises
  • La visualisation
  • Les balles anti stress
  • Les mots clés
  • Le comptage

Comment j’ai utilisé le « mouvement »

Par le passé, le travail était un processus plutôt passif, avec des mamans attendant sur un lit, souvent positionnée sur le dos, et leurs pieds dans les étriers.

Cependant, il y a certainement eu un mouvement de retour vers la nature et les naissances actives. C’est ainsi que j’ai appris sur l’importance de rester en mouvement pendant le travail.

Il est souhaitable de noter qu’il est inutile de se fatiguer en bougeant de trop. Ce que je regrette avoir fait : j’étais très active dans la première partie du travail, et 17 heures plus tard, j’étais vraiment fatiguée !

Je savais que le mouvement était important, car il permet d’utiliser une partie de l’adrénaline du corps créée à ce moment-là (plutôt que de le laisser monter et me submerger). Donc, mon objectif tout le long de mon travail a été de passer chaque contraction l’une après l’autre.

Cela a pris de nombreuses formes différentes :

  • Quand je me suis assise sur mon ballon de grossesse, je roulai mes hanches dans un mouvement circulaire.
  • Je me suis appuyée contre le mur pour balancer simplement mes hanches d’un côté à l’autre.
  • Et quand j’ai été totalement épuisée, allongée sur le lit, positionnée de côté, je n’ai cessé de bouger lentement en frottant le haut de mon pied contre le bas de mon mollet inférieur.

Comment j’ai utilisé la « respiration »

La respiration n’est pas une compétence qui me vient naturellement, et je n’ai d’ailleurs mis aucun effort dans cet apprentissage avant mon accouchement.

Cependant, au cours de mon travail, ma sage-femme m’a rappelé souvent de respirer, et ça a été était exactement ce qu’il m’a fallu ! J’étais tellement concentrée sur tout le reste, tout ce qui se passait à l’intérieur de moi, que j’oubliais complètement de respirer.

Pour la prochaine fois, je prévois de pratiquer pendant ma grossesse, différentes façons de respirer. Pourquoi? Parce que j’ai été beaucoup trop active au début de la première partie du travail, et je me suis épuisée. Par ailleurs, j’aime l’idée de travailler un moment relaxant sur de la musique de détente et de fixer mon attention sur la respiration pendant le travail.

Comment j’ai utilisé les « vocalises »

Les vocalises ont été l’un des premiers outils de gestion de ma douleur! Et honnêtement, si vous pensez faire des vocalises pendant votre travail, je vous recommande de regarder mon accouchement en vidéo et de me voir en action, cela peut vous inviter à vous lâcher.

Mon but avec ma voix a toujours été d’aller à la rencontre de la douleur. Alors que le travail progressait (et qu’il devenait plus douloureux!), je vocalisais de plus en plus fort.

Je recommande également que vous parliez des vocalises avec votre équipe de naissance, et que vous les invitiez à vous y accompagner. En particulier, lors de mon début de travail, ma maman sortait de profonds gémissements avec moi et cela m’a beaucoup aidé. Elle a admis qu’elle s’est sentie stupide de le faire, mais elle m’a dit être heureuse de continuer à le faire aussi longtemps que cela m’aidait !

Comment j’ai utilisé la « visualisation »

Encore une fois, la visualisation n’a pas été une technique qui m’est venue naturellement. Mais il y avait une image sur laquelle j’ai pu me concentrer tout au long du travail ; c’est l’ouverture de mon col. J’étais convaincue que la naissance était un processus naturel. L’objectif de mon corps était de sortir mon bébé et il me fallait, pour ce faire, me détendre et ouvrir mon corps. Donc, l’une des images sur lesquelles je me suis concentrée très fort dans mon esprit a été un cercle s’ouvrant de plus en plus grand, et ce, jusqu’à la dilatation complète de mon col.

Comment j’ai utilisé les « balles anti-stress »

J’ai adoré mes balles antistress! Ma mère avait été en acheter de plusieurs sortes en ville et m’a laissé le choix. J’ai aimé les utiliser, toutes de différentes sortes et à différents stades du travail :

J’ai utilisé mes robustes balles de jonglage multicolores qui ont été super quand j’ai voulu les lancer contre quelque chose. Par exemple, alors que j’étais sur les toilettes, j’ai eu une boule antistress dans ma main gauche et je la jetais vraiment fort sur le mur. C’était un petit moyen de rester active pendant les contractions, et même si j’étais épuisée et assise sur les toilettes!

J’ai aussi eu quelques balles spongieuses qui étaient couvertes de piques. Les seules fois où je me rappelle les avoir utilisées sont lors de mes deux vérifications de dilatation. Lorsque la sage-femme vérifie pour la dilatation, cela met mal à l’aise. En fait, avant mon travail, j’avais demandé à ma sage-femme de ne pas faire de vérification interne. Mais quand j’étais effectivement dans le travail, je me suis ravisée et lui ai demandé de vérifier.

Quoi qu’il en soit, quand j’attendais la fin d’une contraction, allongée sur le dos, la texture de mes boules piquantes m’a donné une distraction supplémentaire et je suis heureuse de les avoir eues !

Comment j’ai utilisé les « mots clés »

Les mots-clés ont été un outil vraiment puissant au cours de mon travail.

Pendant ma grossesse, je me suis rendu compte que la naissance est un processus très mental. Mais je n’étais pas préparée pour quelques-unes des batailles auxquelles j’ai dû faire face au cours de la naissance!

La chose est que je n’ai pas eu l’énergie mentale ou de la capacité à combattre mes pensées négatives et les doutes. Alors, quand je commençais à penser de trop, j’exprimais ces pensées en vocalisant afin de faire connaître mon état d’esprit à mon équipe de naissance. Ils comprenaient et me répondaient avec des paroles encourageantes et rassurantes.

Quand je disais « je ne peux pas le faire », ma maman répondait : «Tu fais un excellent travail ».
Quand j’ai pleuré parce que la rupture de la poche des eaux m’a mouillée et que je me suis sentie totalement hors de contrôle de mon corps, Maman a dit, « Ne pleure pas Lizzie, ce sont tes eaux de naissance. Elles sont belles et ton corps fait exactement ce qu’il devrait ! »

Tout au long de mon travail, mon équipe de naissance m’a encouragée avec des phrases comme « C’est de la bonne douleur, c’est de la douleur saine », et les paroles d’encouragement de maman sont devenues des accompagnants essentiels notamment lors de la transition – qui a été de loin la partie la plus intense du travail !

Comment j’ai utilisé le « comptage »

Enfin, le comptage est un autre outil essentiel qui m’a aidé à me sentir en contrôle lors de chacune de mes contractions.

En fait, ma sœur jumelle comptait tout au long de chaque contraction, à intervalles de 5 secondes. A un moment, elle est allée aux toilettes, et c’est ma mère qui a repris le comptage. Je dois dire qu’elle n’était pas très bonne à ça. Elle énonçait sporadiquement … « 10 … 35 … .50 ». C’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point le comptage était important pour moi.

Mon conseil est que si vous voulez que quelqu’un compte pendant vos contractions, il faut l’aider en signalant lorsque la contraction commence et lorsqu’elle se termine. Pendant mon travail, je disais simplement quelque chose comme « ouep » lorsque la contraction débutait et «fini» quand elle se terminait.

Article écrit par Lizzie du site Lizziesophia.com
Une traduction de Chloé pour oummi-materne.com

Justine

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

Cet article a 1 commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.