Couper le cordon… ou pas ! Les bébés lotus

Couper le cordon ou pas : les bébés lotus

Qu’est ce qu’un « bébé lotus » ?

Un bébé lotus est un nouveau-né dont le cordon ombilicale n’a pas été coupé à sa naissance. L’enfant reste attaché au placenta jusqu’à ce que le cordon sèche et tombe de lui-même (entre trois et sept jours après la naissance). Le placenta est considéré comme comme un compagnon de route, dont il doit se séparer progressivement.

Une pratique qui ne peut exister que dans le cadre dans un accouchement à domicile car quasiment toutes les maternités refusent cette pratique.

A quoi ça sert ?

Ce modèle est considéré comme « l’idéal » de la naissance non-violente, car aucune intervention n’est pratiquée et on laisse le bébé décider du moment où il se séparera de son placenta.

Les parents qui ont fait ce choix pensent que cette méthode permet au bébé de conserver au maximum le lien qui l’unissait à la mère et la séparation se ferait progressivement, moins brutalement. Ce n’est pas tout, puisque selon les adeptes de la méthode le placenta renfermerait beaucoup de vertus : en gardant le cordon ombilical, le bébé récupérerait la totalité du sang dont il a besoin grâce au placenta. Le fait de ne pas couper le cordon permettrait également de réduire les risques d’infection liés à la façon dont il peut être coupé, et de diminuer le temps de cicatrisation du nombril.

Les bébés lotus seraient plus calmes, plus liés à leur mère s’il n’ont pas vécu le traumatisme de la coupe du cordon.

Et comment ça se passe ?

Vous l’aurez compris, on ne laisse pas le placenta comme cela car bonjour les odeurs.. Le placenta va être lavé, aspergé de quelques gouttes d’huile essentiel et de gros sel pour le faire sécher. A la suite de cela, il sera enveloppé dans un lange et restera attaché au petit être.

What do you think?

0 points
Upvote Downvote

Total votes: 0

Upvotes: 0

Upvotes percentage: 0.000000%

Downvotes: 0

Downvotes percentage: 0.000000%

Written by Justine

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

Non les bonnes fessées n’existent pas

Activité : mon bocal à colère