10 exemples de situations où nous ne comprenons pas nos enfants

1. Nous attendons de nos enfants d’être en mesure de faire des choses avant qu’ils soient prêts.

Nous demandons à un bébé de se tenir tranquille. Nous demandons à un enfant de 2 ans de rester assis. Nous demandons à un enfant de 3 ans de nettoyer seul sa chambre. De toutes ces situations, aucune n’est réaliste. Ainsi nous nous créons des déceptions ainsi qu’à l’enfant d’être à plusieurs reprises incapable de nous satisfaire. Pourtant, de nombreux parents demandent à leurs enfants de faire des choses que même un enfant plus âgé trouverait difficile. En somme, nous devons agir conformément à l’âge de nos enfants.

2. Nous nous mettons en colère quand un enfant ne parvient pas à répondre à nos attentes.

Un enfant ne fait que ce qu’il est capable de faire. Si un enfant ne peut pas faire quelque chose que nous demandons, il est injuste et irréaliste d’attendre ou exiger d’avantage, et la colère ne fait qu’aggraver les choses. Un enfant de 2 ans, ne peut agir que comme un enfant de 2 ans, un enfant de 5 ans ne peut pas agir comme un enfant de 10 ans, et un enfant de 10 ans ne peut pas agir comme un adulte. Attendre plus est irréaliste et inutile. La capacité d’un enfant a des limites, ne pas les accepter résultent de frustration pour les deux parties.

3. Nous nous méfions des motivations de l’enfant.

Si un enfant ne peut pas répondre à nos attentes, nous supposons qu’il nous défie, au lieu d’évaluer la situation du point de vue de l’enfant, pour savoir quel est le problème. En réalité, un enfant « têtu » peut effectivement être malade, fatigué, affamé, dans la douleur, faire face à un choc émotionnel ou physique, ou lutter contre un problème inconnu, comme une allergie alimentaire. Pourtant, nous semblons négliger ces possibilités et nous préférons penser au pire quant à la personnalité de l’enfant.

4. Nous ne laissons pas les enfants être des enfants.

Nous attendons de nos enfants qu’ils se comportent comme des adultes au lieu d’agir en fonction de leur âge. Un enfant en bonne santé sera exubérant, bruyant, exprimera ses émotions, et aura une courte durée d’attention. Tous ces «problèmes» ne sont pas des problèmes, mais ils sont en fait des qualités normales d’un enfant normal. Plutôt, ce qui est anormal c’est notre société avec ses attentes comportementales parfaites.

5. Nous avons inversé la situation.

Nous attendons que notre enfant répondre à nos besoins : tranquillité, un sommeil interrompu, obéissance et ainsi de suite. Au lieu d’accepter notre rôle en tant que parents et de répondre aux besoins de l’enfant, nous espérons plutôt que l’enfant répond aux nôtres. Parfois, nous sommes tellement concentrés sur nos propres besoins et frustrations que nous oublions qu’il est un enfant avec ses propres besoins.

6. Nous blâmons et critiquons l’enfant pour faire des erreurs.

Les enfants ont eu très peu d’expérience dans la vie et ils vont inévitablement faire des erreurs. Erreurs qui font partie de l’apprentissage normal à tout âge. Au lieu de comprendre et aider l’enfant, nous lui reprochons, comme s’il devait être capable d’apprendre tout à la perfection et du premier coup. L’erreur est humaine; se tromper est humain dans l’enfance et inévitable. Pourtant, nous réagissons à chaque erreur en étant surpris et déçus à chaque erreur, infraction à une règle, ou comportements inapproprié. Cela n’a aucun sens, comprendre que l’enfant va faire des erreurs, puis de réagir comme si nous pensons que l’enfant doit se comporter parfaitement à tout moment.

7. Nous oublions que le blâme et la critique peuvent blesser profondément l’enfant.

Beaucoup de parents ont pris conscience que les châtiments corporels est inutile et dangereux, mais beaucoup d’entre nous oublient combien cela peut être douloureux les mots prononcés dans la colère, les insultes et le blâme, pour un enfant qui ne peut arriver à la conclusion qu’il est en faute.

8. Nous oublions combien les actes d’amour peuvent faire du bien.

Nous tombons dans le cercle vicieux de la colère et de la culpabilité, plutôt que d’arrêter et de transmettre à l’enfant l’amour, la confiance, l’estime de soi et de la sécurité avec des câlins et des mots aimables.

9. Nous oublions que notre propre comportement est la leçon la plus importante pour l’enfant.

L’enfant prend effectivement en compte «faites ce que je fais et ce que je dis. » Un parent qui frappe un enfant pour frapper, lui disant que frapper n’est pas bien, est en fait l’enseignement que frapper est bon, au moins pour ceux qui ont le pouvoir. Les parents doivent répondre aux problèmes par des solutions pacifistes afin d’enseigner à l’enfant comment être une personne pacifique. Les soi-disant problèmes présentent notre meilleure chance pour enseignement des valeurs, parce que les enfants apprennent mieux dans les situations réelles.

10. Nous ne voyons que le comportement extérieur, pas l’amour et les bonnes intentions à l’intérieur de l’enfant.

Lorsque le comportement d’un enfant nous déçoit, nous devrions, plus que toute autre chose penser le meilleur. Nous devrions toujours penser que l’enfant a de bonnes intentions et fait simplement du mieux qu’il peut dans les circonstances (certaines évidentes et d’autres que nous ne connaissons pas), compte tenu de son expérience dans la vie. Si nous supposons toujours le meilleur de notre enfant, l’enfant sera libre de faire de sont mieux. Si nous donnons seulement l’amour, l’amour est tout ce que nous allons recevoir.

Jan Hunt

Article original : « Ten Ways We Misunderstand Children »

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