De récentes recherches confirment que l’accouchement à domicile est sans risque et économique.

De récentes recherches confirment que l'accouchement à domicile est sans risque et économique.

De récentes recherches confirment que l’accouchement à domicile est sans risque et économique.

Bonne nouvelle pour les mamans qui envisagent l’accouchement à domicile ! Deux études récentes menées aux États-Unis démontrent qu’une mère qui vit une grossesse facile peut devenir une candidate idéale pour donner donner naissance à son enfant à la maison. On apprend également qu’en France, les accouchements à la maison feraient économiser en moyenne (2 688€) par rapport aux accouchements en hôpital.

Le coût de l’accouchement à domicile est bien moindre qu’un accouchement en maternité : environ 312 euros (forfait Sécurité Sociale) contre environ 3 000 euros au minimum si la sortie de la mère et du bébé se fait au bout de trois jours.

Quand mon second enfant est né il y a 17 mois, il s’agissait de mon premier accouchement à domicile. Pendant cette expérience si profonde et bouleversante et pourtant incroyablement naturelle, je me suis sentie en sécurité.

En effet, ma sage-femme et moi avions longuement discuté de tous les détails qui m’intéressaient au sujet du déroulement des naissances ainsi que des éventuelles procédures d’urgence dont elle avait fait l’expérience. Je me suis dont lancée dans un projet totalement différent de ce que j’avais pu vivre lors de mon premier accouchement qui s’était déroulé à l’hôpital et pour lequel je n’avais eu quasiment aucune information préalable sur chaque étape de la mise au monde ni sur ce qui ce qui allait se passer avec les infirmières et les médecins en cas d’urgence. Mais ma nouvelle sage-femme m’avait très bien préparée, je me sentais donc sereine.

Je me sentais en sécurité car je vivais une grossesse sans complication. J’étais en pleine forme aussi bien sur le plan mental que psychologique. Je me sentais forte et pleine d’énergie. Je faisais des exercices adaptés à ma grossesse en vue de préparer mon accouchement. Mon chiropracteur me manipulait régulièrement pour permettre à mon pelvis de se ré-aligner et préparer mon corps à donner la vie. J’ai pris ma santé en main et j’ai puisé dans ma propre expérience pour faire des choix déterminants qui m’ont permis de prendre confiance en moi et de me sentir épanouie dans ce projet de naissance.

C’était sans danger parce que ma sage-femme était une praticienne extrêmement prévoyante, bien entrainée et expérimentée. Ses explications sur une urgence pouvant survenir m’ont apaisée. Elle m’a informée de ce qui pourrait se passer dans plusieurs cas de figures spécifiques et je me suis sentie bien plus en sécurité auprès d’elle qu’à l’hôpital où j’ignorais qui allait m’assister dans mon accouchement, sans parler des techniques et des procédures qui allaient être utilisées.

C’était sans risque parce que je n’allais pas être accouchée par un chirurgien zélé en quête d’urgences médicales. C’était sans risque car je n’étais pas sous la responsabilité de quelqu’un qui considérait la mise au monde d’un enfant comme une situation critique. C’était sans risque parce que la sage-femme qui m’accompagnait dans ce projet était autant préparée au sauvetage néonatal, que les médecins et les infirmières de l’hôpital. Nous savons aujourd’hui que les urgences à domicile nécessitant l’intervention d’une équipe hospitalière sont très rares.

En effet, une étude parue dans une revue médicale britannique (British Medical Journal) a démontré que les complication sévères survenaient plus souvent dans les hôpitaux qu’à domicile. L’étude se base sur des faits concrets tels que des admissions en unité de soins intensifs néonatals, des hémorragies postpartum, des complications placentaires, des eclampsies, des transfusions sanguines etc. L’étude a permis de conclure ceci : « pour une femme en bonne santé qui fait le choix d’un accouchement à domicile préparé sérieusement, les risques de décès maternel, d’hémorragie post-partum et de délivrance artificielle du placenta à la main peuvent exister mais sont beaucoup plus faibles lors d’un accouchement à la maison qu’à l’hôpital».

L’étude indique également que : « rien ne tend à prouver qu’un risque existe lors d’un accouchement à domicile pour une grossesse normale tant que la prise en charge a lieu dans une contexte réunissant une sage-femme expérimentée, un mode de transport d’urgence programmé et une équipe référente bien coordonnée en cas de nécessité pour la mère et l’enfant. »

De la même manière, une autre étude menée pendant 5 ans a démontré que 89% des accouchements à domicile se sont parfaitement déroulés et que la majorité des transferts vers l’hôpital le plus proche étaient liés à un temps de travail trop long et non pas à des urgences vitales. Les hospitalisations après l’accouchement ne représentaient que 1,5% pour les mamans et 0,9% pour les nouveaux- nés. Toujours selon cette étude, la grande majorités des mamans qui optent pour un accouchement à la maison font l’expérience d’un accouchement physiologique épanouissant sans conséquence négative et n’ont quasiment pas besoin d’intervention médicale.

Les informations mentionnées ci-dessus contrastent nettement avec ces chiffres :

  • 20,3% de femmes qui accouchent dans les hôpitaux subiront une césarienne (soit 1 accouchement sur 5). Ce chiffre est largement supérieur à l’objectif idéal de 10% fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé.
    Si une césarienne est parfois nécessaire voire vitale, n’oublions pas qu’il s’agit d’une opération abdominale très lourde qui représente souvent un gros facteur de risques et de complications.
  • 42% des accouchements provoqués peuvent entraîner une série d’interventions présentant un risque pour la mère, y compris une césarienne qui aurait pu être évitée
  • pour 65% des femmes, la poche des eaux sera percée par l’équipe médicale. Cette opération entrainera elle aussi une série d’interventions indésirables et risquées

Au vu de ces chiffres, l’Institution Américaine des Obstétriciens et Gynécologues a lancé un appel aux professionnels de santé en faveur de la réduction des interventions artificielles et des césariennes pratiquées sur les femmes pendant leur accouchement.

Certaines personnes pourraient croire qu’un hôpital plein de médecins et de chirurgiens sont une garantie pour la sécurité d’une mère et de son enfant. Paradoxalement, ce milieu hyper médicalisé représente bel et bien un risque accru pour ces derniers lorsque des interventions médicalises sont pratiquées à outrance.

Tous ces facteurs de risque sont à prendre en compte par chaque maman. Toutefois, quelle que soit sa décision finale pour le choix du lieu où elle mettre au monde son enfant, il est primordial pour elle de s’informer et de s’investir pleinement dans son propre accouchement.

Liens:

Cesarine : Évolution des taux de césarienne

Accoucher librement : L’accouchement à domicile

6 fausses idées sur l’accouchement à domicile

De nouvelles études confirment la sécurité qu’offrent les accouchements à domicile avec une sage femme au Etats Unis

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