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Bébé fait son premier signe ? Ne refusez pas cette petite main potelée tendue vers vous

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Bébé fait son premier signe ? Ne refusez pas cette petite main potelée tendue vers vous

Le premier signe de votre bébé restera gravé dans votre mémoire comme un moment d’émotion intense. A condition de ne pas tout gâcher… Dans cet article, nous allons voir comment bien réagir quand bébé fait son premier signe…

Ne manquez pas son 1er signe!

Un bébé qui débarque dans votre vie, ça chamboule tout. Mais c’est surtout une source incroyable d’émotions.

Et quelles émotions sont plus fortes que celles suscitées par les premières fois ?

Rappelez-vous ce que vous avez ressenti la première fois que vous l’avez senti bouger dans votre ventre.

Ou imaginez-vous ce que vous allez ressentir:

  • Quand il fera ses premiers pas.
  • Quand il dira ses premiers mots…
  • Ou quand il esquissera son premier signe…

Certains parents « s’offrent » ce moment d’émotion supplémentaire en signant avec leur bébé. Et je vous garantis que ce sera un moment fort, dont vous vous rappellerez.

Mais attention, ce moment ne tient qu’à un fil. Il faut faire attention de ne pas tout gâcher…

Voyons comment…

D’abord, il faut que vous sachiez quelque chose :

Le premier signe de votre bébé ne ressemblera à rien. Et c’est tout à fait normal. Vous croyez que Picasso a réussi sa première toile du premier coup?

Pourtant, ce premier signe est un moment crucial.

Pour une raison simplissime:

C’est la première tentative de communication initiée par bébé. Ça lui demande un effort titanesque.

Or, pourquoi continuerait-il à faire cet effort si ses tentatives sont ignorées ou incomprises ?

Nous n’aimons pas parler « dans le vent », bébé non plus.

De plus, vous n’imaginez pas à quel point être compris par vous va rendre bébé heureux !

« Je n’oublierais jamais sa joie immense quand il a vu que je comprenais ses premiers signes » Maud, la maman de M.

Mettez-vous deux secondes à sa place. C’est un peu comme si vous découvriez que vous pouvez déplacer des objets par la pensée. Ça doit être génial ! Et bien, c’est à peu près ce que ressent votre bébé à ce moment-là.

Oh my God!!

C’est pourquoi, Mesdames et Messieurs les parents, vous DEVEZ réagir correctement à l’esquisse du premier signe de votre bébé.

Mais avant de voir comment bien réagir, répondons à la question que vous vous posez sans doute:

Quand peut-on s’attendre à ce que bébé fasse son premier signe?

En fait, ça dépend de 3 choses:

1/ L’âge de bébé: plus un bébé est âgé (et donc à un stade de développement cérébral et moteur avancé), plus vite il va signer. Ainsi, un enfant de 14 mois signera plus rapidement qu’un enfant de 9 mois. Il aura besoin de moins de temps pour assimiler les signes.

Mais un autre facteur entre en jeu :

2/ Depuis combien de temps bébé est-il au contact de signes ? Si vous signez dès sa naissance, il se peut que bébé reproduise des signes dès 6 mois. Si vous ne signez que depuis qu’il est en âge de pointer des objets du doigt (environ 6 mois), cela prendra quelques mois et ses premiers signes apparaîtront vers 8-10 mois. Plus tôt bébé sera en contact avec des signes, plus vite il signera.

Logique, non?

3/ Cela dépend également du nombre de signes vous lui proposez: Bébé choisit le premier mot qu’il prononcera, il choisira aussi son premier signe. En fonction de son caractère, de ses envies… Plus vous lui proposez de signes, plus il aura le choix pour son premier signe.

Imaginez:

Vous lui avez montré les signes pour « Manger », « Boire » et « couche sale ». Mais lui, ce qui le passionne, c’est le chien des voisins. Il le trouve incroyable et super rigolo. Il aimerait partager ça avec vous et vous dire qu’il vient de le voir dans votre jardin. Si vous lui aviez montré le signe « Chien », il l’aurait utilisé là, maintenant, tout de suite. Mais au lieu de ça, il attendra encore quelques jours ou quelques semaines pour signer un des mots que vous lui avez appris. Parce que ce sont des choses qui l’intéressent moins. Vous proposez, bébé dispose en quelque sorte.

Chaque bébé suit son propre rythme. Il fait de son mieux et vous devez respecter ça en l’accompagnant avec bienveillance.

Mais dîtes-vous, qu’en moyenne, le premier signe apparaît vers 8-10 mois.

Maintenant que vous savez à quoi vous en tenir, voyons comment ne surtout pas manquer ce moment crucial…

La seule façon de ne pas manquer ce premier signe

La seule et unique façon, c’est d’être attentif aux premiers babillages gestuels de bébé.

Le premier signe de votre bébé ne sera pas parfait et tous les parents, sans exception, ont eu un doute au moment du premier geste de leur enfant: « Euh, est-ce que c’était un signe ça? »

C’est tout à fait normal.

Car bébé se teste.

  • Il teste la motricité de ses mains.
  • Il teste vos réactions en fonction des situations pour valider
    1/ que les gestes vont lui servir à communiquer avec vous et 2/ qu’il a bien compris à quoi servait ce signe en particulier.

Cela donne lieu parfois à des gestes hors contexte. Il signe « Maman » en regardant le chien par exemple.

« Henry marchait dans la rue et se mettait à signer « Bravo » sans raison apparente. Il s’entraînait. » Morgane, Maman d’Henry et co-fondatrice de bebeblabla.fr

Un geste approximatif et hors contexte, cela devient compliqué…

Heureusement, il existe une astuce de PRO:

Fake it untill he makes it!

Vous connaissez cette technique de conditionnement utilisée par les gourous du développement personnel aux Etats-Unis?

Elle consiste à prétendre savoir faire quelque chose jusqu’à ce que vous y arriviez réellement. Cela vous conditionne vers la réussite et vous y arrivez plus rapidement.

Vous allez utiliser cette même technique avec bébé.

Lorsque vous penserez avoir vu l’esquisse d’un premier signe, même si vous n’en êtes pas sûre, faîtes comme si c’était effectivement son premier signe.

  • On se réjouit avec bébé, on applaudit, on est content.
  • On le dit à tout le monde: au papa, aux grands-parents, aux amis, sur Facebook.
  • On loue un encart publicitaire pour dire au monde entier combien son enfant est intelligent!

La conséquence:

Même s’il n’a pas fait ce geste intentionnellement, bébé sera super content de la joie qu’il suscite chez vous et cela va l’encourager dans son apprentissage de communication. C’est la première pierre. Il fait un geste, ça suscite une réaction positive chez vous. Il est heureux. Il aura envie de recommencer.

« Je signais le mot « Manger » à Henry tous les jours au moment de le mettre dans sa chaise haute. Un jour, je l’installe et il me fait le signe « Manger ». Le signe était approximatif mais comme il était sur la chaise haute, je l’ai reconnu tout de suite. J’étais trop contente! J’ai tout de suite appelé son père pour qu’il le voit. Et Henry était trop content lui aussi! Un super moment! » Morgane, Maman d’henry et co-fondatrice de bebeblabla.fr

Mais attention, on a bien dit positive, la réaction. Car le danger est là.

Instinctivement (et aussi parce qu’on a été formaté comme cela à l’école), on veut que bébé fasse le signe parfaitement. On aura donc tendance à vouloir le corriger:

  • Soit en lui prenant les mains pour lui faire faire le signe correctement.
  • Soit en lui disant: « Non, ce n’est pas comme ça qu’on signe « chat ». »

Que se passe-t-il dans la tête de bébé à ce moment-là?

Il se dit :

« Ok, j’ai essayé de faire un pas dans sa direction pour communiquer, mais ça m’a attiré des reproches, voire même une contrainte physique peu agréable, je ne suis pas prêt de recommencer… »

Pas terrible, n’est-ce pas?

Mais alors comment réagir?

De manière positive, avec bienveillance.

Il y a trois choses que vous pouvez faire dans ce sens.

  1. Vous devez l’encourager: « Oui, j’ai compris que tu signes le mot « chat » ! Bravo, tu es vraiment un petit bébé très intelligent! »
  2. Encouragez-le mais renforcez l’apprentissage du signe. Re-signez correctement le mot quand vous lui dites que vous avez compris. « Oui, j’ai compris que tu signes le mot « chat »[Faîtes correctement le signe]. » Bébé est un fin observateur et au fur et à mesure (et en fonction de ses capacités), il corrigera son signe naturellement.
  3. Si vous le pouvez, accédez à sa demande: S’il fait le signe « Manger », donnez-lui à manger. Cette gratification immédiate renforcera son envie de communiquer puisque cela lui apporte des choses positives (surtout si c’est un bon gâteau)!

Si bébé voit que ses signes vous mettent en joie et qu’en plus il obtient ce qu’il veut, il voudra signer d’avantage parce qu’il aura compris que la communication est un outil intéressant!

Comment aller plus loin et ne pas s’arrêter au premier signe?

Souvent, après le premier signe, on assiste à une explosion de signes (par forcément tout de suite, mais quelques temps après) et cela s’explique par 2 raisons:

  1. Comme on l’a vu, bébé comprend qu’il peut être compris par signe, donc il en essaye des nouveaux. Parce qu’il trouve ça cool!
  2. De leur coté, les parents ont forcément un doute avant le premier signe: « Est-ce que je ne suis pas en train de faire tous ces signes pour rien? ». C’est tout à fait compréhensible et l’apparition du premier vient comme une libération. On se rend compte que ça fonctionne: on peut vraiment communiquer avec son bébé avant qu’il ne sache parler. Et on trouve ça tellement génial que l’on n’a pas envie de s’arrêter là. On introduit des nouveaux signes.

C’est un cercle vertueux:

Cercle vertueux

(le prolongement de ce cercle vertueux sera l’apparition des premiers mots qui permettront à bébé de se faire comprendre davantage!)

A vous:

Introduisez le plus de signes que vous pouvez. Ainsi, bébé aura le choix pour son premier signe. Voyez cet article sur oummi-materne.com (Vous pouvez découvrir pleins de signes sur bebeblabla.fr)

A la moindre esquisse de signe de bébé, faîtes comme si il venait de réaliser un exploit digne d’un champion olympique!

Réagissez de manière bienveillante en le félicitant tout en renforçant l’apprentissage et si vous le pouvez, accédez à sa demande.

Et surtout, profitez de ce moment magique qui restera à jamais gravé dans votre mémoire!

BébéBlaBla (1)

Article écrit par Yann pour oummi-materne.com, co-fondateur de bebeblabla.fr, le site pour apprendre le langage des signes pour bébé en s’amusant.
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Comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

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Le choix des chaussures est un vrai casse-tête pour tous les parents. Que choisir parmi tous ces rayons ?

La croyance populaire veut qu’on achète pour son enfant des chaussures tenant bien la cheville, avec une semelle bien épaisse et rigide. Peut-être même que l’un de vos enfants n’y a pas échappé? En tout cas, chez moi ça a été le cas. Mais en toute franchise, je voyais mon enfant déambuler comme un automate,ça semblait franchement inconfortable et lourd aux pieds. Il y a encre (très) peu, je pensais même que les chaussures souples étaient importantes pour les bébés débutants la marche et après cela ce n’était plus important.

Choisir la première paire de chaussures est le plus compliqué je pense, mais la galère ne s’arrête pas là puisque ces petits loups grandissent tellement vite… Quels sont les critères à connaître pour acheter de bonnes chaussures à ses enfants ? Je vous dis tout !

Privilégiez au maximum le pied nu

S’il y a bien une chose à savoir, c’est que le pied nu est le meilleur des chaussages. On ne commence à chausser les enfants qu’à partir du moment où ils marchent et seulement quand ils en ont besoin.

Il y a un peu plus de deux ans, j’écrivais un billet appelé « Laissez vos enfants évoluer et marcher pieds nus » dans lequel j’explique qu’il est important pour l’enfant d’être laissé évoluer au maximum pieds nus, et ce pour plusieurs raisons :

La première : plus les pieds sont libres, plus les muscles peuvent travailler, contrairement aux pieds tout étriqués dans des chaussures. De plus, cela leur permet aussi de développer les muscles et les ligaments du pied, tout en améliorant la posture de l’enfant.

La deuxième : quand les bébés commencent à ramper ou marcher, l’ensemble des muscles se constituent et la voûte plantaire se met en place. Les pieds peuvent recevoir beaucoup plus d’informations tactiles qu’avec des chaussures, comme : le paillasson qui picote, le carrelage dur et froid ou un parquet dur et lisse. Ces informations remontent au cerveau et aident bébé à adapter sa posture afin de trouver ses appuis et son équilibre.

Au besoin, il existe des chaussons en cuir ou tissus souples ou encore opter pour des chaussettes antidérapantes. → Une vente privée hyper intéressante par ici

Le moment étant là, comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

On oublie les chaussures de ski version enfant et on privilégie une semelle fine et ultra-souple (sur toute la longueur de la semelle) afin que, comme pieds nus, il puisse continuer de ressentir tous ses appuis sans aucune gêne.

Les critères à prendre en compte avant tout achat

Avant de vous précipiter au magasin le plus proche, je vous invite à prendre connaissance de plusieurs points très importants :

  • Armez-vous de votre mètre de couture et mesurez les deux pieds en appui (longueur ET largeur) de votre enfant afin de définir son type (fin, moyen, large) et la pointure qu’il conviendra de prendre.

  • Les enfants poussant comme des champignons, il faut choisir une semelle avec une marge à peine plus grande. L’idéal est d’avoir une marge entre +0,8 à 1,2cm, afin que bébé puisse étaler son pied et dérouler ses orteils.
  • La cheville n’a pas besoin d’être maintenue, car elle est suffisamment solide. En la contraignant dans une chaussure rigide et serrée, vous allez lui faire perdre cette souplesse si importante dans l’équilibre.
  • Une chaussure souple doit pouvoir se plier en longueur ET en largeur facilement, sans voûte plantaire, sans talon rigide et sans tige haute.

Où acheter ?

On peut trouver des modèles souples un peu partout : La Halle, Gemo, Chaussea, Besson…. N’ayez pas peur de les manipuler, les plier en longueur et largeur.

Sources :

Presque pieds nus : Chaussures Et Chaussons Souples : énormément d’informations et de ressources

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Les terreurs nocturnes : que faire ?

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Il est 22h15, votre petit amour dort depuis deux bonnes heures quand soudain il se réveille en hurlant. Vous vous précipitez à son chevet, croyant à une douleur quelconque, ou une grosse frayeur (peut-être un cauchemar ?) Mais vous avez beau lui parler, tenter de le rassurer, rien n’y fait. Il continue de pleurer à grands cris, il vous rejette. Vous n’y comprenez rien, tentez de le prendre dans vos bras, mais là il vous tape carrément. Vous lui chuchotez à l’oreille, posez la main sur son dos, il pleure, il crie, il semble complètement insensible à votre présence, comme s’il ne vous reconnaissait pas… Puis là d’un coup, il s’allonge et se rendort paisiblement – au contraire de ses parents qui vont restés bloqués sur « Qu’a-t-il bien pu se passer ? » Le lendemain, comme si de rien n’était, il ne se rappelle de rien. Ça a pourtant bien duré 20 minutes !

Félicitations ! Vous venez d’expérimenter votre première « TERREUR NOCTURNE »

(Je ne saurais dire si le mot « terreur » fait référence à celle de l’enfant ou du parent…)

Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Le Docteur Rosa Jové, pédopsychiatre espagnole, spécialiste du sommeil chez l’enfant, dans son livre « Dormir sans larmes » nous explique que :

Les terreurs nocturnes se manifestent pendant la première partie de la nuit, car il s’agit d’une perturbation de la phase de sommeil profond qui se déroule surtout pendant les premières heures de la nuit.

Il faut avant tout comprendre l’organisation du sommeil. Chez l’enfant et l’adulte, la nuit consiste en un enchaînement de cycles (d’une durée variable pour chacun de nous), eux-mêmes constitués de plusieurs phases de sommeil, allant de l’état de veille au moment de l’endormissement, jusqu’au sommeil profond, puis au sommeil paradoxal. Les durées d’un cycle ne changent pas pour un même individu, mais la durée des phases qui le constitue peuvent varier. La première partie de la nuit sera plutôt consacrée aux phases de sommeil profond, alors que durant la seconde partie de la nuit ce sont les phases de sommeil paradoxal qui seront plus importantes.

Chez le jeune enfant, de 6-7 mois jusque 5 ou 6 ans, durant la première partie de la nuit, la dernière phase de sommeil profond sera plus importante (le sommeil plus profond) que celle d’un adulte.

À la suite de cette phase de sommeil très profond commence une phase de sommeil plus léger.

  • Les terreurs nocturnes se déclenchent lorsque la phase précédente est si profonde que le sommeil a du mal à s’alléger suffisamment le moment venu.

On parle en fait d’un mécanisme d’agitation motrice qui aidera à sortir d’un sommeil trop profond quand la procédure « normale » ne suffit pas.

Le Dr Jové précise que ces « troubles » sont probablement dus à un manque de sommeil de l’enfant (s’il ne s’est pas assez reposé dans la journée entre autres). Il aura alors un sommeil particulièrement profond.

Du coup, que fait-on ?

Si effectivement vous vous rendez compte que ces phases d’agitation sont dues à un manque de sommeil de l’enfant (et donc au besoin de prolonger ses phases de sommeil profond), le plus simple est de prévenir. On s’assure que notre enfant a le nombre d’heures de sommeil diurne suffisant et on favorise un endormissement dans un environnement calme afin que l’enfant soit détendu.

Quand ça arrive quand-même :

  • On reste discrètement à ses cotés. On s’assure avant tout qu’il ne se blesse pas. Ils n’acceptent la plupart du temps pas le contact physique, ne le prenez pas mal s’il vous rejette, voire s’il vous tape. Mais restez présent pour éviter une certaine confusion dans le cas où il se réveillerait.
  • On ne le réveille pas. Cela risquerait avant tout de l’effrayer et surtout on aura rompu son cycle de sommeil.
  • Il faudra également éviter de lui en reparler le lendemain. S’il n’a aucun souvenir cela risquerait de l’angoisser à l’idée qu’il agisse de façon « bizarre » la nuit.
  • Si les terreurs nocturnes sont vraiment très/trop fréquentes, on pourra tenter des réveils programmés (réveiller l’enfant 10-15 minutes avant la crise si l’on arrive à déterminer les moments correspondants – ici 2 heures après l’endormissement par exemple). À réserver cependant dans les cas exceptionnels où l’enfant aurait tendance à se blesser ou dans certains cas qui présentent du somnambulisme.

___________________________________________

Quelle différence avec les cauchemars ?

Les cauchemars ont lieu plutôt en phase paradoxale, soit la deuxième partie de la nuit. Lorsqu’il pleure, l’enfant se réveille et se souvient en général de ce qu’il s’est passé. Il reconnait ses parents et s’apaise à leur contact.

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Le portage, une aide contre la plagiocéphalie

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Il y a quelques mois déjà, je me suis plongée dans les photos de mon grand et en revoyant son crâne je me suis rappelée…

Mon grand est né avec une ventouse, un accouchement long… Son crâne a subi quelques déformations, une plagiocéphalie (syndrome de la tête plate chez le nourrisson). À l’époque je ne savais pas que le fait de le porter et le laisser en motricité libre auraient contribué grandement au rétablissement de son crâne.

Son crâne, dès la maternité, semblait déformé. Une ligne apparente sur le dessus du crâne, une sorte de bosse. Le personnel médical m’assurait que son crâne se remettrait seul, mais il était convenu dès le départ que je fasse un petit tour chez l’ostéopathe. Les jours passent et son crâne se déformait, une bosse à l’avant du crâne et l’arrière qui faisait une bosse d’un côté et un côté tout plat.

Première séance chez l’ostéopathe : son crâne commençait déjà bien à se déformer et un décalage au niveau de ses yeux était également présent. L’ostéopathe que je voyais ne connaissait pas spécialement le portage, mais m’encourageait à faire en sorte qu’il ne soit jamais que d’un seul côté, m’a conseillé la motricité libre, de ne pas le laisser à plat dos toute la journée et de faire bouger sa tête à l’opposé de là où c’était plat. En parallèle je le portais beaucoup en écharpe. Par chance il a su assez tôt bouger sa tête, se retourner également sur le ventre. Je ne sais plus combien de temps ça a pris pour que son crâne se reforme correctement, mais petit à petit on voyait des changements. Je me souviens cependant que du côté où son crâne était plat, les cheveux ne poussaient pas, c’est resté ainsi un certain temps, jusqu’à un an ils ne poussaient pas à cet endroit. Nous avons fait plusieurs séances d’ostéopathie.

Devenue monitrice, j’ai appris que le portage aidait énormément dans les cas de plagiocéphalie car bébé n’est pas couché sur le dos la majorité du temps, on peut même bouger sa tête de l’autre côté. Je portais par instinct, envie, naturellement et plus tard j’apprenais donc que le portage était bénéfique aussi pour ces cas-là. C’était un bébé beaucoup porté, car très en demande et quand il ne l’était pas, il était libre au sol.

Je ne comprends pas que le personnel soignant – de là où j’ai accouché – ait pu banaliser autant ce problème. Beaucoup de parents se retrouvent désemparés une fois que bébé grandit, en voyant le crâne de leur petit bout, car les professionnels ont assuré que ça se remettrait seul. Heureusement il y a également du personnel soignant vigilant, mais c’est encore bien trop banalisé.

Il arrive des situations où le bébé doit porter un casque pour que le crâne se remette correctement.

Je ne peux que vous conseiller de rendre visite à un ostéopathe spécialiste des bébés, du portage et de la motricité libre. Essayez aussi la journée, quand vous êtes à coté, de ne pas laisser bébé sur le dos tout le temps. Quand bébé est porté, tournez sa tête régulièrement afin qu’il ne soit pas appuyé que d’un côté s’il ne le fait pas de lui-même.

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