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Santé

La dépression post-partum : comment y remédier ?

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Dépression post-partum : qu’est-ce que c’est ?

Si elle est souvent confondue avec le « Baby Blues » qui survient quelques jours après l’accouchement, le mal causé par la dépression post-partum est bien plus profond qu’il n’y parait. Le Baby Blues apparait quelques jours après l’accouchement du fait d’une baisse du taux d’hormones et ne serait que ponctuelle. L’aide des proches et d’une sage-femme peut d’ailleurs aider la jeune maman à passer le cap.

En revanche la dépression « post natale » ou « post-partum » est une maladie nécessitant un traitement.

Elle est moins rare qu’on ne le croit car il semblerait qu’elle touche 25% des femmes après leur accouchement. Cette maladie peut survenir plusieurs semaines après l’arrivée de bébé et les causes sont assez difficiles à établir. Il paraitrait qu’elle soit liée à une chamboulement hormonale massif et sans doute aussi à un état de fatigue qui grandit au fil du temps (voire d’autres facteurs comme l’isolement, ou des dépressions antérieures)

Dépression post-partum : les symptômes

Bien entendu être jeune maman n’est pas de tout repos, la fatigue est naturelle et une certaine nervosité et baisse de moral peuvent survenir notamment à cause du manque de sommeil. Néanmoins si l’un ou plusieurs des symptômes listés ci-dessous vous paraissent insurmontables n’hésitez pas à en faire part à votre médecin :

  • Perte d’appétit
  • Nervosité
  • Fatigue extrême
  • Abattement
  • Culpabilité
  • Angoisse de l’avenir
  • Le sentiment d’isolement ou d’impuissance
  • Tristesse
  • Le fait de ressasser des vieux souvenirs ou des douleurs plus anciennes

Dépression post-partum : les astuces pour se sentir mieux

Pour remédier à la dépression post-natale voici un listing d’astuces à adopter pour améliorer son quotidien. Ces petits conseils « bien-être » ne doivent en aucun cas se substituer à un avis médical, mais ils peuvent être un complément utile pour une reprise de morale plus rapide et durable.

  • N’hésitez pas à en parler à votre conjoint et votre entourage pour vous sentir comprise et écoutée.
  • N’hésitez pas à les solliciter pour prendre le relai et vous libérer du temps pour une demie journée par semaine ou plus.
  • Prenez du temps pour vous détendre et sortir : spa, coiffeur, shopping, manucure…tant de loisirs parfois mis de côté après l’arrivée d’un enfant.
  • Faites des pauses à la maison : prenez un bain, changez-vous les idées avec un bon livre, faites-vous plaisir avec un plateau TV accompagné de votre film préféré par exemple.
  • Prenez soin de votre image et de votre corps : masques de beauté, huiles pour le corps… Faites-vous conseiller par une professionnelle pour vous réapproprier votre corps au travers d’un conseil en image.
  • Reposez-vous autant que possible : profitez des siestes de bébé pour faire de même.
  • Mangez équilibré : il est primordial de donner de bons (et sains) aliments à votre corps en cette période fatigante, et plus encore si vous allaitez bébé ! Vous ne pourrez passer outre la fatigue si vous ne vous alimentez pas correctement.
  • Allez à la rencontre d’autres mamans pour échanger, discuter.
  • Bougez : une promenade même courte d’une demie heure vous aidera à vous sentir mieux dans votre corps, prenez la poussette avec bébé et profitez-en pour vous aérer l’esprit !

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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Santé

10 conseils pour limiter le temps d’écran des enfants

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« La télévision est la menace que tout le monde aime détester mais ne peut pas vivre sans. « -Paddy Chayevsky

Selon une étude Ipsos pour Gulli :

  • Les enfants âgés de 4 à 6 ans passent 2h22 par jour devant la télévision.
  • Les 7-10 ans restent 2h53 par jour devant le petit écran.
  • Les 11-14 ans, eux, restent 3h34.

Des chiffres en très nette augmentation.

Selon une étude publiée en 2010 par l’Insee, les 11-14 ans ne passaient « que » 2h50 devant la télévision. Une étude publiée aux Etats-Unis révèle même que les enfants âgés de 8 à 18 ans passent… 7 heures et 38 minutes par jour devant un écran (en comptant tous les médias).

Les conséquences de la surexposition aux écrans

Les conséquences sont souvent ignorées des parents, je pense qu’il est donc important d’en parler et de les évoquer. Je souligne bien le mot surexposition, et j’insiste dessus. On ne parle pas d’une ou deux heures devant les écrans, mais bien plus que cela !

  • Favorise l’obésité infantile [1] [2] : l’usage excessif des écrans a été mis en relation avec une plus grande consommation de nourriture sucrée. Des études qui doivent être poursuivies pour une meilleure compréhension des corrélations.
  • Entrave le développement du langage et psychomoteur [3][4] : Un groupe de 40 enfants devait utiliser une tablette au minimum 60 minutes par semaine pendant un mois, L’autre groupe a reçu des activités de jeux manuels. L’expérience a duré 24 semaines. Résultat : aucune amélioration motrice pour les enfants ayant utilisé une tablette. L’autre groupe a par contre nettement amélioré sa motricité fine et dextérité manuelle. (Lire l’étude)
  • Réduit les capacités de concentration et d’attention [5][6] : Un impact qui se ressent à l’école notamment. Une étude publiée dans le numéro d’octobre 2014 dans la revue American Journal of Family Therapy, a analysé plus de 46 000 familles américaines avec leurs enfants (de la maternelle à la terminale). A partir d’une demi-heure de temps d’écran par jour, ils ont constaté une baisse régulière des résultats scolaires. La baisse est beaucoup plus prononcée après deux heures et, au-delà de quatre heures, la moyenne générale de l’enfant chute d’une classe.
  • Troubles du sommeil [7][8] : plusieurs travaux pointent l’impact des écrans sur le sommeil des enfants et adolescents. Les nuits sont écourtées. Ceux qui regardent la télévision ou surfent sur le web ont un retard de sommeil de 30 à 45 minutes en moyenne sur leurs camarades. Le manque de sommeil, pour cause de surconsommation d’écran, concerne un jeune sur cinq qui dort moins de 7 heures par nuit, ce qui est insuffisant.
  • Sexualité plus précoce [9] : Les enfants, et surtout les adolescents, sont confrontés de façon précoce à la sexualité par les écrans. Des études longitudinales montrent un lien entre l’exposition répétée à des thématiques sexuelles dans les médias et une initiation sexuelle plus précoce. Certains travaux font même état d’un plus grand risque de grossesses non planifiées et de maladies sexuellement transmissibles en lien avec une consommation importante d’écrans. [10]
  • Multiplication des comportements violents [11] : Les enfants peuvent regarder des programmes à la télévision ou jouer à des jeux violents avant l’âge requis. Les  enfants reproduisent ce qu’ils voient à l’écran avec leur-s frère-s et soeur-s, ensuite avec leurs parents et ainsi de suite.
  • Dérèglement des réflexes oculaires [12] : Chez l’enfant, le système visuel est en plein développement. La 3D fatigue plus rapidement les yeux et peut altérer le développement oculaire des jeunes enfants. 4 ophtalmologistes sur 5 (81 %) observent une augmentation des cas de myopie chez les enfants et les adolescents, voire d’une forme sévère pour près d’un tiers d’entre eux (28 %)
  • Pousse à la paresse intellectuelle [13] : Les écrans non-interactifs plongent les enfants dans la passivité. Il ne développe pas leur imagination ou leur capacité à raisonner. Une étude a été réalisée en 2006 par deux médecins allemands, sur près de 2000 élèves, âgés de 5 à 6 ans. Les enfants devaient dessiner un bonhomme et le constat est alarmant. Plus les enfants regardent la télévision, plus le bonhomme qu’ils dessinent devient simpliste : pas de cheveux, pas d’oreilles, jambes représentées par un trait, etc…

La plupart des gens seraient d’accord pour reconnaître que notre culture regarde trop les écrans. Pourtant, peu de gens sont capables de freiner leurs habitudes et de récupérer leur vie. Et encore moins savent comment aider leurs enfants à naviguer dans le monde saturé de médias dans lequel nous vivons.

Voici plusieurs conseils pour aider à limiter le temps d’écran de votre enfant.

1. Montrez l’exemple. Désolée de commencer avec le plus dur, mais c’est la base pour commencer. Les enfants graviteront toujours vers les comportements modélisés de leurs parents. S’ils vous voient lire un livre, ils seront plus susceptibles de lire. Et s’ils vous voient regarder la télévision, ils le feront aussi.

2. Poser des règles fermes et claires. C’est notre rôle de parent d’encourager les comportements positifs et de limiter les comportements négatifs – parfois, cela signifie prendre des décisions impopulaires. Il va falloir prendre cette décision difficile pour votre enfant en lui expliquant pourquoi vous avez pris cette décision – cela l’aidera à l’accepter et la choisir pour lui-même.

3. Définir des temps de visualisation limités. Éteindre la télévision ne se fera pas du jour au lendemain, et puis tout n’est pas rose ou noir. Choisissez des temps de télévision appropriés pour votre enfant. Il est beaucoup plus facile de limiter leurs habitudes de visionnement s’ils comprennent qu’ils ne peuvent regarder qu’un dessin animé après la sieste ou après l’école, par exemple.

Il est déconseillé pour un enfant de regarder un écran le matin, durant les repas, avant de s’endormir ou dans sa chambre. Des explications, ici

4. Encourager d’autres activités. Et fournir les ressources nécessaires (livres à lire, jeux de société, fournitures artistiques et / ou équipement sportif).

5. Jouez avec vos enfants. Descendez sur le sol avec vos enfants et ramassez une poupée, un camion ou un ballon. Il faut de l’intentionnalité et de l’amour désintéressé quand ils ont 6 ans. Mais quand ils auront 13 ans, vous serez heureux de l’avoir fait.

6. Participez à leur vie. Pour de nombreux parents, il est plus facile d’allumer la télévision que de s’impliquer dans la vie de leurs enfants. Mais ces détails de vie intime sont nécessaires pour la réussite parentale. Donc, observez, écoutez, discutez.

7. Observez les changements comportementaux de votre enfant. La télévision a un impact immédiat sur le comportement de votre enfant. Après trop de télé ou portable, mes enfants deviennent irritables, agressifs et impatients. Soyez à l’affût de ces changements de comportement. Lorsque vous commencez à les remarquer vous-même, vous serez moins enclin à placer vos enfants devant l’écran.

8. Ne vous inquiétez pas si votre enfant ne connaît pas le dernier dessin animé à la mode. L’ami de votre enfant parlera de la télévision. Ils parleront des derniers épisodes des dessins animés, Nickelodeon. Vous penserez que vous privez votre enfant d’amitiés parce qu’il ne peut pas participer à ces parties de la conversation. Mais ne vous inquiétez pas. Vous aurez réussi à préparer votre enfant à entrer dans des conversations plus profondes et plus riches que le plus récent épisode de Pat Patrouille ou Peppa Pig.

9. Valoriser les repas familiaux et les trajets en voiture. Environ 64% des jeunes disent que la télévision est allumée lors des repas. C’est dommage car les conversations les plus riches de votre famille auront toujours lieu pendant les repas et dans la voiture. Ne laissez pas la télé vous voler ces moments précieux.

10. Trouvez votre mantra. Un mantra est un son, un mot ou un groupe de mots considérés comme capables de créer une transformation. Bien que les mots ne soient pas magiques en eux-mêmes, leur utilisation cohérente peut l’être. Chaque parent devrait en avoir et les utiliser efficacement. Mon mantra de «trop-télévision» se présente comme ceci: «Il y a eu trop de temps d’écran dans cette famille.» Chaque fois que mes enfants m’entendent le dire, ils savent ce que cela signifie, ils savent que nous allons passer du bon temps ensemble.

Limiter le temps passé devant l’écran de votre enfant peut sembler une corvée impossible ou peut sembler être une bataille trop difficile à combattre. Mais cela vaut la peine de se battre.

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[1] [5] [7] [11] Sleep as a Mediator of Screen Time Effects on US Children’s Health Outcomes

[2] 

[3] Effect of Touch Screen Tablet Use on Fine Motor Development of Young Children

[4] 

[6] 

[8] 

[9] 

[10] 

[12] Etude menée par Ipsos

[13] Différentes recherches, présentées dans le livre de Michel Desmurget

Sources :

L’enfant et les écrans – Avis de l’Académie des sciences

Quels sont les vrais dangers des écrans pour vos enfants ?

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Santé

Les 39 médicaments pour enfants les plus dangereux !

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Les 39 médicaments pour enfants les plus dangereux !

Amener son enfant chez le médecin pour un rhume et ressortir avec une ordonnance longue comme mon bras. C’est pourtant ce qui arrive à beaucoup de parents. Un constat alarmant puisqu’un médicament n’est pas anodin, il contient des effets secondaires.

En novembre dernier, le magazine 60 millions de consommateurs avait dressé une liste noire de médicaments pour adultes contre le rhume ou les maux de gorge pour deux principales raisons : le rapport bénéfice/risque pour la santé est défavorable et certaines molécules pouvaient exposer ceux qui les prennent à des accidents cardio-vasculaires et des AVC.

UFC Que Choisir, dans son numéro de mars, enfonce le clou en dressant une nouvelle liste noire mais cette fois les médicaments sont ceux destinés aux enfants.

« trop de médicaments pour enfants sont inutiles ou dangereux », avertit l’association de consommateurs.

D’ailleurs, plusieurs études au cours de ces dernières années ont mis en lumière un recours excessif aux traitements médicamenteux chez les enfants.En 2005, une enquête de la CPAM de l’Aude révélait qu’un enfant sur dix de moins de 15 ans s’était vu prescrire un médicament contre-indiqué pour son âge.

Je trouve ça vraiment affolant, même si fort heureusement, c’est quelque chose qui est en baisse aujourd’hui. Les professionnels de santé commencent à prendre conscience que trop de médicaments prescrits pour soigner des maux bénins exposent l’enfant à des effets indésirables pouvant être graves.

Beaucoup de médicaments ont même été déremboursés ou retirés de la vente car inutiles, voire dangereux. Malgré cela, certains médicaments à éviter sont toujours disponibles !

Voici une liste de ces médicaments à bannir

Ceux contre la toux

  • Néo-codion sirop
  • Euphon sirop
  • Humex toux sèche dextrométhorphane
  • Tussidane sirop
  • Biocalyptol sirop
  • Hexapneumine sirop
  • Tussisédal sirop
  • Hélicidine sirop
  • Mucomyst poudre
  • Biogaran acétylcystéine
  • Bronchokod enfant carbocistéine
  • Fluimucil enfant acetylcysteine
  • Coquelusédal enfant suppositoires
  • Trophirès enfant suppositoires
  • Vicks Vaporub

Ceux contre le rhume

  • Désomédine (hexamidine)
  • Dolirhume (acide ténoïque)
  • Rhinotrophyl (acide ténoïque et sel d’éthanolamine)
  • Aturgyl
  • Humoxal
  • Rhinofluimucil
  • Dérinox
  • Déturgylone
  • Algotropyl
  • Actifed Sign
  • Pérubore
  • Essence algérienne
  • Vicks Inhaler
  • Puressentiel spray nasal
  • Rhinosulfuryl
  • Pernazène
  • Advilmed
  • Nurofenpro

Ceux contre les reflux

  • Motilium

Ceux contre la diarrhée aiguë

  • Imodium (lopéramide)
  • Nurofenpro
  • Advilmed
  • Panfurex
  • Nifuroxazide

Vous aussi vous avez reconnu plusieurs médicaments présents dans vos pharmacies car votre médecin vous les a prescrits ?

Le magazine ajoute que les fluidifiants bronchiques, en vente libre, sont à éviter chez les moins de deux ans car ils aggravent l’encombrement des bronches chez le bébé car il ne possède pas les capacités de bien tousser. Egalement à éviter, les sprays antiseptiques qui peuvent provoquer des irritations et allergies, en plus de pouvoir véhiculer des germes s’ils sont gardés trop longtemps. Quand aux sprays décongestionnant, ce n’est jamais avant 15 ans. Et pour terminer, les sirops contre la toux contenant de la codéine auxquels les enfants sont très sensibles, sans compter qu’ils n’ont pas d’utilité prouvée et présentent des effets indésirables.

Le magazine ajoute que les fluidifiants bronchiques, en vente libre, sont à éviter chez les moins de deux ans car ils aggravent l’encombrement des bronches chez le bébé car il ne possède pas les capacités de bien tousser. Egalement à éviter, les sprays antiseptiques qui peuvent provoquer des irritations et allergies, en plus de pouvoir véhiculer des germes s’ils sont gardés trop longtemps. Quand aux sprays décongestionnant, ce n’est jamais avant 15 ans. Et pour terminer, les sirops contre la toux contenant de la codéine auxquels les enfants sont très sensibles.

Parlons des alternatives !

Contre la toux

Si la toux est présente chez un nourrisson de moins de 3 mois, si elle s’accompagne de fièvre persistante, de difficultés à s’alimenter ou respirer, si elle est liée à une allergie, dans ces cas-là effectivement il faudra consulter un médecin, en dehors de cela, la toux est le plus souvent bénigne.

L’idée est de supprimer la cause pour qu’elle puisse s’atténuer. Vous pouvez surélevez la tête du lit pour éviter que les glaires s’écoulent dans la gorge. Il est également important, et c’est la solution la plus efficace, de désobstruer le nez avec du sérum physiologique ou du lait maternel, si vous allaitez.

Vous pouvez également utiliser du miel (après 12 mois), du thym, des massages, une petite bouillotte sur le thorax par dessus les vêtements, un oignon coupé en deux glissé sous le lit, faire un sirop maison à base de navet

Contre le rhume

Après les six premiers mois de l’enfant, les rhumes sont courants et jamais graves. Mais un nez bouché peut rendre le sommeil difficile, favoriser la toux… Encore une fois le sérum physiologique sera votre meilleur allié ! Plusieurs fois par jour, désobstruez le nez de votre enfant. Et puis, mêmes conseils que donnés un peu plus haut : on surélève le matelas, massage…

Si vous connaissez l’aromathérapie, vous pouvez utiliser de l’huile essentielle d’eucalyptus radié (pas avant 3 mois!). Dans un bol d’eau chaude on ajoute 5 gouttes et on le place dans la chambre de l’enfant. Pour les enfants de moins de 3 ans, on retire le bol avant le couché. Pour les plus âgés, on laisse le bol toute la nuit.

Contre les reflux

Bien que pénibles, les reflux sont bénins et courants chez les bébés, ne justifiant pas de traitement médicamenteux. Je clarifie tout de suite la chose, on ne parle pas des bébés « RGO ». Bien souvent il est simplement conseillé d’épaissir le lait ou fractionner les repas chez les gros mangeurs.

« En témoignent les médicaments à base de dompéridone (Motilium, Peridys, Oroperidys et leurs génériques) qui étaient très prescrits pour les « bébés RGO » il y a une dizaine d’années. Responsables d’effets indésirables graves tels que des problèmes cardiaques et neurologiques rares, ils ont fort heureusement été abandonnés dans cette indication du fait de leur totale inefficacité. En 2005, la Haute autorité de santé (HAS) restreignait leur remboursement aux traitements des nausées et vomissements, et depuis 2016 elle recommande de ne plus les utiliser chez l’enfant. Toutefois, ces derniers n’ont pas encore tous été retirés du marché (en cours pour le Peridys et l’Oroperidys, mais pas le Motilium). Pensez donc à faire le tri dans l’armoire à pharmacie. » UFC-Que Choisir

Contre les diarrhées

La prise en charge de la diarrhée consiste avant tout à prévenir la déshydratation, en particulier chez l’enfant de moins de deux ans. Vous pouvez utiliser des solutions de réhydratation orale (SRO) industrielles ou maison.

Concernant la diarrhée, vous pouvez privilégiez certains aliments, comme : la compote de pomme, les bananes, bouillon, riz blanc, carottes cuites.

Contre la fièvre

On voit souvent la fièvre comme une ennemie, mais en réalité elle ne l’est pas forcément. Si votre enfant la supporte bien alors ne la traitez pas. Le corps lutte contre la bactérie. Dans le cas où il y a besoin de traiter, alors le paracétamol fera l’affaire.

Vous pouvez toujours faire du peau à peau, découvrir votre enfant, utiliser un linge humide sur son front et toujours veiller à son hydratation.

Lire : La température chez l’enfant [astuces naturelles]


Source :

Médicaments pour enfants – Trop sont inutiles ou dangereux

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Santé

Savoir reconnaître une occlusion intestinale chez l’enfant

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Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet un peu spécial, car ce billet va aborder le thème des occlusions intestinales chez les bébés.

Aujourd’hui je suis partagée entre devoir passer à autre chose et vider mes pensées par l’écriture. Mais pour pouvoir avancer je crois qu’il faut d’abord se libérer de nos pensées. Je sais également que c’est un sujet dont beaucoup penseront « ça ne me concerne pas », et c’est vrai, tant mieux. Mais mon vécu me pousse à informé les familles afin de pouvoir agir au plus vite, si cela devait arriver à votre enfant. Je pensais toujours : « ça n’arrive qu’aux autre » jusqu’au jour où c’est arrivé à mon bébé. Je ne cesserai de me dire que si j’avais connu les symptômes peut-être que j’aurais pu agir plus tôt et lui éviter autant de dégâts.

Pour ceux ne connaissant pas mon histoire, quand mon cœur était trop lourd je venais tout lâcher par écrit ici : Rayan, lettre à toi mon fils… Me reconnais-tu ?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une occlusion intestinale ?

Une occlusion intestinale est en fait un blocage, partiel ou complet, de l’intestin interrompant ainsi le transit. Elle se manifeste par un arrêt des matières fécales et des gaz. Ce blocage peut se produire dans l’intestin, mais aussi dans le côlon.

Les symptômes : savoir reconnaître une occlusion chez votre enfant

L’occlusion s’accompagne :

  • D’absence de selles, comme je l’ai dit au-dessus. C’est LE signe numéro un de l’occlusion. Parfois, on peut retrouver du mucus sanglant dans les selles, ceci doit immédiatement vous alarmer.
  • D’importantes douleurs abdominales, de type colique. Il y a des périodes d’accalmies suivies de réapparition des douleurs
  • D’une éventuelle distension de l’abdomen
  • De ballonnement, pouvant être important
  • De nausées
  • De vomissements, très variables en fréquence et abondance – pouvant être jaune ou vert (vomissements fécaloïdes)
  • D’une déshydratation
  • Éventuellement de la fièvre, notamment lorsqu’une péritonite survient. Un des risques d’une occlusion est que l’intestin se perfore en cas de nécrose, le contenu de celui-ci s’écoule alors dans la cavité abdominale, causant une péritonite (une infection)
  • Pâleur, sueurs froides
  • L’enfant est agité, angoissé et inconsolable
« Les nausées et vomissements surviennent plus fréquemment et plus tôt lors d’une obstruction dans la partie proximale de l’intestin et peuvent en être le seul symptôme. »

Les causes de l’occlusion

Les occlusions intestinales sont dues à différents problèmes. On peut classer l’origine en deux catégories : les occlusions mécaniques et les occlusions fonctionnelles.

Les occlusions mécaniques se présentent quand l’intestin grêle est bouché par quelque chose.

Plusieurs raisons sont possibles :

  • Une adhérence intestinale, qui est une bande de tissu fibreux située dans la cavité abdominale, présente à la naissance ou plus souvent qui s’est formée après une chirurgie
  • Une hernie intestinale
  • Une tumeur de l’intestin grêle
  • Une maladie inflammatoire de l’intestin telle que la maladie de Crohn
  • Une torsion de l’intestin (volvulus)
  • Une invagination intestinale

Les occlusions fonctionnelles sont quant à elles caractérisées un intestin qui est paralysé. Il n’arrive plus à accomplir son rôle malgré le fait qu’il n’y ait aucun obstacle physique. On l’appelle aussi « pseudo-obstruction intestinale » ou encore « iléus paralytique ». Ces occlusions sont souvent provoquées par une infection, inflammation d’un organe voisin, par un traumatisme ou opération chirurgicale dans l’abdomen, parfois certains traitements médicamenteux peuvent aussi être en cause.

Quels sont les complications graves possibles ?

  • Troubles de l’irrigation intestinale avec apparition de lésions cellulaires, d’altérations de la paroi intestinale et de troubles fonctionnels; dans les cas graves, perforation de l’intestin.
  • Infection localisée ou généralisée (septicémie) suite à une propagation des germes dans la cavité abdominale. L’apparition d’une septicémie constitue une urgence médicale.
  • Etat de choc consécutif à l’absence d’absorption de liquides et d’électrolytes par l’intestin. En l’absence de traitement, il conduit au décès du patient.
  • En l’absence de traitement approprié, toute heure qui s’écoule augmente le risque de décès.

Sources utilisées:

Occlusion intestinale, iléus
Occlusionintestinale.fr
Passeportsante.net

L’histoire de mon fils, Rayan

Mon fils, Rayan, est né mardi 13 décembre 2016. Je suis restée à la maternité jusqu’au vendredi 16. Le séjour à la maternité a été très difficile et stressant. Mon bébé était très pris et régurgitait beaucoup de glaires. Après une première tétée en salle de naissance, il refusait catégoriquement de se nourrir.

J’étais inquiète de cela, j’avais peur qu’il perde trop de poids. L’équipe médicale me disait qu’il n’y avait rien d’inquiétant et qu’il ne voulait pas se nourrir à cause des glaires qui le dérangeaient. Que d’ici un jour ça irait mieux, qu’il fallait plutôt que j’en profite pour me reposer. Il avait des moments où il hurlait. J’étais totalement désemparée, je ne savais plus quoi faire. Je le berçais, essayais de lui donner le sein, marchait dans la chambre, mais rien n’y faisait, il était inconsolable. J’ai dû appeler plusieurs fois l’équipe médicale afin d’obtenir de l’aide. Puéricultrices et sage-femmes venaient et essayaient tout un tas de chose pour qu’il accepte le sein, mais rien n’y faisait ou alors ça durait très peu de temps.

Le vendredi matin, le pédiatre passe faire sa visite. La deuxième du séjour donc. Il ne remarque rien, il me dit que tout va bien pour lui et que nous pouvons sortir. A ce moment-là, Rayan n’avait encore jamais émis aucune selle, mais « c’était normal, comme il ne mangeait pas ». Une sage-femme insiste sur le fait qu’il perd quand même 100g chaque jour. Le pédiatre répond que ça ne l’inquiète pas, mais que si son poids continue de descendre, je devais revenir pour qu’il soit perfusé et alimenté, ce que j’accepte bien évidemment. Ce matin-là encore, Rayan a régurgité un liquide vert. La veille aussi, mais la puéricultrice m’avait rassuré en disant que c’était sûrement de la bile.

Bref. Nous sortons de l’hôpital et allons directement chez un ostéopathe. J’espérais que cela puisse enfin l’aider. Nous rentrons à la maison, tous les 5. Une fois à la maison, il réussi à prendre quelquefois le sein. J’étais vraiment très heureuse mais malgré ça, il continuait de n’émettre aucune selle et continuait de vomir de temps en temps, rarement, mais quand même, un liquide verdâtre. Ma sage-femme devait venir voir Rayan le lundi matin, mais jusque là, on discutait par SMS. Elle me demandait si durant l’accouchement il n’avait pas émis du liquide méconial. J’ai donc été vérifier sur son carnet de santé, mais non… Elle me dit que si ça nous inquiète alors il faut nous tourner vers les urgences.

On était dimanche. Au moment du change, mon mari remarque tout de suite son ventre qui était distendu, gonflé… Ce qui devait probablement récent car nous n’avons pas remarqué ce problème aux autres changes. Pourtant, ça ne me saute pas aux yeux. Je préférais penser que mon fils allait bien. On a finalement décidé de l’emmener aux urgences car la situation nous semblait inquiétante, nous étions angoissés et on sentait la chose venir. Mon mari pensait l’amener le lendemain matin, très tôt, mais je préférais, même s’il était tard, qu’il l’emmène tout de suite, il était un peu moins de minuit. Finalement, mon mari a pris quelques affaires pour Rayan et les deux sont partis.

La situation de Rayan est très grave, visiblement son pronostic vital est engagé. Sa prise en charge est urgente et ne peut se faire dans cet hôpital qui ne possède pas de chirurgie pédiatrique. Un transfert en urgence s’organise vers un hôpital à environ 2h de chez nous. On nous prévient que c’est grave et qu’il va être opéré dans la nuit, mais qu’il ne sert à rien de foncer au nouvel hôpital. Rayan devra subir quelques examens rapides. Notre famille arrive, pour s’occuper de nos deux autres enfants. Nous préparons quelques affaires et nous prenons aussitôt la voiture. Nous avons pris la route à 4h du matin. Nous avons fait une ou deux pauses, car il y a la fatigue de ne pas avoir dormi de la nuit, mais il y a aussi la fatigue psychologique. Tout votre monde s’écroule, vous êtes épuisé de pleurer, vous vous demandez si votre enfant va survivre, qu’est-ce qu’il se passe…

On arrive à l’hôpital au petit matin. Toute l’équipe médicale nous attendait : chirurgien, anesthésiste, pédiatre… on nous dirige tout de suite dans une petite salle. Nous deux et en face les médecins, ils nous expliquent que Rayan est dans un état grave, qu’il n’y a pas le temps de faire des examens et qu’il doit être emmené de suite au bloc opératoire.

Les conséquences

Rayan est donc resté plusieurs heures au bloc opératoire. On nous annoncera qu’il est né avec une malformation de naissance. Son intestin était complètement obstrué, le peu de lait qu’il avait avalé n’avait pas pu suivre le chemin « normal ». Son grand intestin a fait des volvulus sur l’intestin grêle. 22cm d’intestins sont morts et ont dû être retirés.

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L’intestin n’explose pas, il se perfore, ce qui a causé une péritonite méconiale – une péritonite inflammatoire due à l’issue de méconium dans la cavité péritonéale secondaire à la perforation de l’intestin. Un pneumopéritoine, qui correspond à l’entrée d’air ou de gaz dans la cavité de l’abdomen. Cet air provient de la perforation d’un organe digestif creux, ici qui était l’intestin grêle. Et un choc hypovolémique, ce terme-là reste assez flou pour moi, mais j’ai pu comprendre que lorsque la tension devient trop basse, l’organisme privé d’oxygène manifeste un état critique, appelé « choc hypovolémique » avec insuffisance rénale aiguë fonctionnelle.

Pour reposer ses intestins, Rayan a donc eu une stomie durant 8 mois et a été alimenté par sonde nasogastrique durant 4 mois. Aujourd’hui il a 16 mois et il se porte à merveille, même si ses intestins ne semblent pas complètement guéris et qu’il portera des séquelles à vie : transit ultra rapide, cicatrice sur laquelle il y a eu une complication à cause de la présence de méconium dans la cavité.


Je précise que je n’ai pas écrit cet article dans le but d’inquiéter les parents dès que leur enfant n’émet pas de selle à la minute prêt. Je l’écris car si j’avais eu ces informations, peut-être que j’aurais pu éviter à mon fils beaucoup des complications qu’il a subies.
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