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Un vrai bouleversement…

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Un vrai bouleversement...

Une grossesse….. La grossesse est un vrai bouleversement dans la vie d’une femme. Passage plus ou moins bien vécu pour certaines, plus ou moins jugé facile, il en reste que créer la vie reste une privilège féminin non négligeable. Sentir une vie grandir, évoluer est, à mes yeux, extraordinaire.

Quand je suis tombée enceinte de ma première puce, après stimulation ovarienne, j’ai pris conscience de la chance que j’avais. J’ai vécu cette grossesse comme un moment magique, intense… Bon, tout n’a pas été rose. Ça reste une grossesse, avec des hauts et des bas, mais c’est resté un moment extraordinaire. Je n’ai pas eu l’accouchement dont je rêvais, mais sur le moment j’ai trouvé qu’il s’était bien passé. Avec le recul, je me rends compte qu’il n’était pas si rose que cela. Le suivant se passera différemment j’espère (je m’ y prépare en tout cas).

Pour bébé2, c’est dame nature qui nous a fait une jolie surprise. Plus tôt que nous l’espérions. Mais, si bébé a décidé de s’installer, ce n’est pas le fruit du hasard à mon avis. La joie a laissé place à de très nombreuses interrogations, que je n’avais pas pour ma première grossesse. Mais où est passé mon innocence? ma légèreté? Je ne les retrouve pas. J’ai changé de poste par rapport à la précédente grossesse et le travail y est très physique et intense. La fausse couche me fait peur. La première écho arrive, trop tôt pour entendre le petit coeur. Mais cette inquiétude se lève une semaine après. Un beau foetus est en train de faire son nid. Puis, j’ai le bonheur de découvrir l’hyperémétisme… Déjà bien malade pour ma première, je ne pensais pas que cela pouvait être pire, et bien si…..d’autres soucis se sont greffés sur des craintes, qui se régulent mais lentement. Je me sens beaucoup plus fatiguée que pour ma première, moins bien entourée par l’entourage. Et bien oui, c’est une deuxième, et de plus pas hyper éloignée de ma première, donc il n’ y a pas de quoi s’extasier.. Mais là ne sont pas mes principales interrogations.

Mon principal sujet d’inquiétude, ma première chérie d’amour. Comment vais-je réussir à la préserver dans cet énorme chamboulement? Nous avions un équilibre, elle était mon centre d’intérêt, ma joie, mon amour, et là, j’ai le sentiment de l’abandonner, au lieu de me réjouir. Elle voit bien que je suis malade depuis quelques temps, elle sent qu’un changement s’opère et elle l’exprime à sa manière (grosses angoisses de séparations aux couchers et  de très nombreux réveils la nuit). Son père a beau m’aider les week-ends, rien à faire, elle ne veut que maman et ne se calme que dans mes bras. J’utilise toute la bienveillance qui m’habite. Pourtant je ne vais pas bien, et elle non plus. Une seule question me traverse l’esprit tous les jours: « Comment je vais faire quand sa petite soeur va arriver à ce rythme-là? comment je vais m’en sortir?. On lui parle de bébé 2 mais doucement. J’utilise les livres de Jeanne Ashbé comme support « Et dedans il y a », « Et après il y a ». Elle comprend qu’il y a un bébé dans mon ventre, mais les angoisses persistent. La fatigue s’accumule. Les maux aussi. Je n’arrive pas à me projeter dans cette grossesse même si je suis heureuse. On décide de lui faire une jolie chambre de petite fille. Comme cela, bébé ira dans sa chambre.  Le choix du papier peint se fait en fonction de ses goûts, les oiseaux. Je ne trouve aucun lit qui corresponde à mes attentes (esprit montessori, mais pas envie de mettre le matelas à même le sol). Avec mon père, on décide donc de lui faire un lit sur mesure, une cabane montessori. Elle participe à l’achat du bois, la construction du lit. Elle parle de sa chambre, elle semble contente. Nous faisons le transfert de chambre pendant la semaine de vacances de mon homme, histoire d’ajuster en cas de besoin.

Comment décrire cette semaine là? Juste horrible…. Les angoisses sont pires qu’avant. Elle nous fait des nuits blanches (de 0h à 5h en gros, et pas de sieste). On a beau rester avec elle dans la chambre, faire des câlins, rassurer, la prendre dans notre lit, rien à faire. Au bout de 4 jours, on ne tient plus de la voir mal comme ça. On la remet dans sa chambre. Ça va mieux, elle s’apaise. Les crises sont toujours présentes mais beaucoup moins intenses. On prévoit donc une chambre pour sa petite soeur. Tant pis. Elle n’est pas prête a changer de chambre, à quitter son lit, on respecte son rythme et on revient en arrière. Je prends conscience qu’elle est encore mon petit bébé et qu’elle le sera toujours à l’arrivée de sa soeur. Me projeter dans l’avenir me semble impossible. Je vis au jours le jours cette grossesse et sa menace d’accouchement prématuré. Je vis au jour le jour les angoisses de ma fille tout en cherchant ce que j’ai pu faire de mal, comment la soulager…. Elle me dit des choses par ses angoisses que je n’arrive pas à apaiser. Puis, un jour, après une énième nuit blanche, je me pose une énième fois avec elle et l’interroge sur la venue de sa soeur. Elle a peur (ça y est, elle exprime une émotion!!!!). Je la rassure. Mon amour sera toujours présent pour elle. Elle sera toujours mon bébé d’amour, mais je ne sais plus comment l’aider et j’ai besoin de son aide pour qu’elle aille mieux. On discute, je lui donne tout l’amour que je peux… Et les angoisses s’atténuent. Lui montrer que je n’étais pas infaillible dans mon rôle de maman était-ce la clé? Je ne sais pas… Mais elle va mieux. Elle m’aide à préparer l’arrivée de sa soeur, ses vêtements…. Elle fait des bisous au ventre et dit « bébé t’aime ». L’arrivée de sa soeur est pour bientôt. J’ai réussi à passer le cap fatidique de la prématurité malgré cette menace d’accouchement prématuré et le manque de sommeil.

L’arrivée de sa soeur me rend heureuse, mais je me demande toujours comment je vais réussir à gérer. D’un point de vue pratique déjà, car papa est absent la semaine, puis d’un point de vue amour. Comme toute mère, je ne veux pas que ma fille souffre, et je veux donner tout ce que je peux à ce beau cadeau qui arrive. Quand j’en parle autour de moi, les mamans rigolent et me disent que quand bébé 2 sera là, ces questions me paraîtront bêtes et tout se mettra en place naturellement. Je l’espère. Beaucoup l’ont fait avant moi, et beaucoup le feront encore après.

Je ne pensais pas vivre si différemment mes deux grossesses. Celle- ci a été un peu moins magique que la première, moins innocente, moins innovante, plus compliquée. Dans moins d’un mois, mon bébé sera là et viendra, j’en suis sûre, enlever toutes mes angoisses. Nous trouverons un équilibre ensemble, je n’en doute pas. Il ne m’est pas visible encore à l’heure actuelle, mais il arrivera. La parentalité bienveillante m’aide beaucoup au quotidien dans ce rôle de mère que j’apprivoise, un peu plus chaque jour. Je rencontre, par ce biais, des mamans formidables et des auteurs très enrichissants. Mes interrogations et mes craintes trouveront des réponses très bientôt, et positives je n’en doute pas. Cette deuxième grossesse va nous permettre d’être la famille que l’on désire, et ces deux petites puces vont remplir nos coeurs d’amour, n’est ce pas cela le plus important, finalement?))

 

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Comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

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Le choix des chaussures est un vrai casse-tête pour tous les parents. Que choisir parmi tous ces rayons ?

La croyance populaire veut qu’on achète pour son enfant des chaussures tenant bien la cheville, avec une semelle bien épaisse et rigide. Peut-être même que l’un de vos enfants n’y a pas échappé? En tout cas, chez moi ça a été le cas. Mais en toute franchise, je voyais mon enfant déambuler comme un automate,ça semblait franchement inconfortable et lourd aux pieds. Il y a encre (très) peu, je pensais même que les chaussures souples étaient importantes pour les bébés débutants la marche et après cela ce n’était plus important.

Choisir la première paire de chaussures est le plus compliqué je pense, mais la galère ne s’arrête pas là puisque ces petits loups grandissent tellement vite… Quels sont les critères à connaître pour acheter de bonnes chaussures à ses enfants ? Je vous dis tout !

Privilégiez au maximum le pied nu

S’il y a bien une chose à savoir, c’est que le pied nu est le meilleur des chaussages. On ne commence à chausser les enfants qu’à partir du moment où ils marchent et seulement quand ils en ont besoin.

Il y a un peu plus de deux ans, j’écrivais un billet appelé « Laissez vos enfants évoluer et marcher pieds nus » dans lequel j’explique qu’il est important pour l’enfant d’être laissé évoluer au maximum pieds nus, et ce pour plusieurs raisons :

La première : plus les pieds sont libres, plus les muscles peuvent travailler, contrairement aux pieds tout étriqués dans des chaussures. De plus, cela leur permet aussi de développer les muscles et les ligaments du pied, tout en améliorant la posture de l’enfant.

La deuxième : quand les bébés commencent à ramper ou marcher, l’ensemble des muscles se constituent et la voûte plantaire se met en place. Les pieds peuvent recevoir beaucoup plus d’informations tactiles qu’avec des chaussures, comme : le paillasson qui picote, le carrelage dur et froid ou un parquet dur et lisse. Ces informations remontent au cerveau et aident bébé à adapter sa posture afin de trouver ses appuis et son équilibre.

Au besoin, il existe des chaussons en cuir ou tissus souples ou encore opter pour des chaussettes antidérapantes. → Une vente privée hyper intéressante par ici

Le moment étant là, comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

On oublie les chaussures de ski version enfant et on privilégie une semelle fine et ultra-souple (sur toute la longueur de la semelle) afin que, comme pieds nus, il puisse continuer de ressentir tous ses appuis sans aucune gêne.

Les critères à prendre en compte avant tout achat

Avant de vous précipiter au magasin le plus proche, je vous invite à prendre connaissance de plusieurs points très importants :

  • Armez-vous de votre mètre de couture et mesurez les deux pieds en appui (longueur ET largeur) de votre enfant afin de définir son type (fin, moyen, large) et la pointure qu’il conviendra de prendre.

  • Les enfants poussant comme des champignons, il faut choisir une semelle avec une marge à peine plus grande. L’idéal est d’avoir une marge entre +0,8 à 1,2cm, afin que bébé puisse étaler son pied et dérouler ses orteils.
  • La cheville n’a pas besoin d’être maintenue, car elle est suffisamment solide. En la contraignant dans une chaussure rigide et serrée, vous allez lui faire perdre cette souplesse si importante dans l’équilibre.
  • Une chaussure souple doit pouvoir se plier en longueur ET en largeur facilement, sans voûte plantaire, sans talon rigide et sans tige haute.

Où acheter ?

On peut trouver des modèles souples un peu partout : La Halle, Gemo, Chaussea, Besson…. N’ayez pas peur de les manipuler, les plier en longueur et largeur.

Sources :

Presque pieds nus : Chaussures Et Chaussons Souples : énormément d’informations et de ressources

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Les terreurs nocturnes : que faire ?

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Il est 22h15, votre petit amour dort depuis deux bonnes heures quand soudain il se réveille en hurlant. Vous vous précipitez à son chevet, croyant à une douleur quelconque, ou une grosse frayeur (peut-être un cauchemar ?) Mais vous avez beau lui parler, tenter de le rassurer, rien n’y fait. Il continue de pleurer à grands cris, il vous rejette. Vous n’y comprenez rien, tentez de le prendre dans vos bras, mais là il vous tape carrément. Vous lui chuchotez à l’oreille, posez la main sur son dos, il pleure, il crie, il semble complètement insensible à votre présence, comme s’il ne vous reconnaissait pas… Puis là d’un coup, il s’allonge et se rendort paisiblement – au contraire de ses parents qui vont restés bloqués sur « Qu’a-t-il bien pu se passer ? » Le lendemain, comme si de rien n’était, il ne se rappelle de rien. Ça a pourtant bien duré 20 minutes !

Félicitations ! Vous venez d’expérimenter votre première « TERREUR NOCTURNE »

(Je ne saurais dire si le mot « terreur » fait référence à celle de l’enfant ou du parent…)

Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Le Docteur Rosa Jové, pédopsychiatre espagnole, spécialiste du sommeil chez l’enfant, dans son livre « Dormir sans larmes » nous explique que :

Les terreurs nocturnes se manifestent pendant la première partie de la nuit, car il s’agit d’une perturbation de la phase de sommeil profond qui se déroule surtout pendant les premières heures de la nuit.

Il faut avant tout comprendre l’organisation du sommeil. Chez l’enfant et l’adulte, la nuit consiste en un enchaînement de cycles (d’une durée variable pour chacun de nous), eux-mêmes constitués de plusieurs phases de sommeil, allant de l’état de veille au moment de l’endormissement, jusqu’au sommeil profond, puis au sommeil paradoxal. Les durées d’un cycle ne changent pas pour un même individu, mais la durée des phases qui le constitue peuvent varier. La première partie de la nuit sera plutôt consacrée aux phases de sommeil profond, alors que durant la seconde partie de la nuit ce sont les phases de sommeil paradoxal qui seront plus importantes.

Chez le jeune enfant, de 6-7 mois jusque 5 ou 6 ans, durant la première partie de la nuit, la dernière phase de sommeil profond sera plus importante (le sommeil plus profond) que celle d’un adulte.

À la suite de cette phase de sommeil très profond commence une phase de sommeil plus léger.

  • Les terreurs nocturnes se déclenchent lorsque la phase précédente est si profonde que le sommeil a du mal à s’alléger suffisamment le moment venu.

On parle en fait d’un mécanisme d’agitation motrice qui aidera à sortir d’un sommeil trop profond quand la procédure « normale » ne suffit pas.

Le Dr Jové précise que ces « troubles » sont probablement dus à un manque de sommeil de l’enfant (s’il ne s’est pas assez reposé dans la journée entre autres). Il aura alors un sommeil particulièrement profond.

Du coup, que fait-on ?

Si effectivement vous vous rendez compte que ces phases d’agitation sont dues à un manque de sommeil de l’enfant (et donc au besoin de prolonger ses phases de sommeil profond), le plus simple est de prévenir. On s’assure que notre enfant a le nombre d’heures de sommeil diurne suffisant et on favorise un endormissement dans un environnement calme afin que l’enfant soit détendu.

Quand ça arrive quand-même :

  • On reste discrètement à ses cotés. On s’assure avant tout qu’il ne se blesse pas. Ils n’acceptent la plupart du temps pas le contact physique, ne le prenez pas mal s’il vous rejette, voire s’il vous tape. Mais restez présent pour éviter une certaine confusion dans le cas où il se réveillerait.
  • On ne le réveille pas. Cela risquerait avant tout de l’effrayer et surtout on aura rompu son cycle de sommeil.
  • Il faudra également éviter de lui en reparler le lendemain. S’il n’a aucun souvenir cela risquerait de l’angoisser à l’idée qu’il agisse de façon « bizarre » la nuit.
  • Si les terreurs nocturnes sont vraiment très/trop fréquentes, on pourra tenter des réveils programmés (réveiller l’enfant 10-15 minutes avant la crise si l’on arrive à déterminer les moments correspondants – ici 2 heures après l’endormissement par exemple). À réserver cependant dans les cas exceptionnels où l’enfant aurait tendance à se blesser ou dans certains cas qui présentent du somnambulisme.

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Quelle différence avec les cauchemars ?

Les cauchemars ont lieu plutôt en phase paradoxale, soit la deuxième partie de la nuit. Lorsqu’il pleure, l’enfant se réveille et se souvient en général de ce qu’il s’est passé. Il reconnait ses parents et s’apaise à leur contact.

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Le portage, une aide contre la plagiocéphalie

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Il y a quelques mois déjà, je me suis plongée dans les photos de mon grand et en revoyant son crâne je me suis rappelée…

Mon grand est né avec une ventouse, un accouchement long… Son crâne a subi quelques déformations, une plagiocéphalie (syndrome de la tête plate chez le nourrisson). À l’époque je ne savais pas que le fait de le porter et le laisser en motricité libre auraient contribué grandement au rétablissement de son crâne.

Son crâne, dès la maternité, semblait déformé. Une ligne apparente sur le dessus du crâne, une sorte de bosse. Le personnel médical m’assurait que son crâne se remettrait seul, mais il était convenu dès le départ que je fasse un petit tour chez l’ostéopathe. Les jours passent et son crâne se déformait, une bosse à l’avant du crâne et l’arrière qui faisait une bosse d’un côté et un côté tout plat.

Première séance chez l’ostéopathe : son crâne commençait déjà bien à se déformer et un décalage au niveau de ses yeux était également présent. L’ostéopathe que je voyais ne connaissait pas spécialement le portage, mais m’encourageait à faire en sorte qu’il ne soit jamais que d’un seul côté, m’a conseillé la motricité libre, de ne pas le laisser à plat dos toute la journée et de faire bouger sa tête à l’opposé de là où c’était plat. En parallèle je le portais beaucoup en écharpe. Par chance il a su assez tôt bouger sa tête, se retourner également sur le ventre. Je ne sais plus combien de temps ça a pris pour que son crâne se reforme correctement, mais petit à petit on voyait des changements. Je me souviens cependant que du côté où son crâne était plat, les cheveux ne poussaient pas, c’est resté ainsi un certain temps, jusqu’à un an ils ne poussaient pas à cet endroit. Nous avons fait plusieurs séances d’ostéopathie.

Devenue monitrice, j’ai appris que le portage aidait énormément dans les cas de plagiocéphalie car bébé n’est pas couché sur le dos la majorité du temps, on peut même bouger sa tête de l’autre côté. Je portais par instinct, envie, naturellement et plus tard j’apprenais donc que le portage était bénéfique aussi pour ces cas-là. C’était un bébé beaucoup porté, car très en demande et quand il ne l’était pas, il était libre au sol.

Je ne comprends pas que le personnel soignant – de là où j’ai accouché – ait pu banaliser autant ce problème. Beaucoup de parents se retrouvent désemparés une fois que bébé grandit, en voyant le crâne de leur petit bout, car les professionnels ont assuré que ça se remettrait seul. Heureusement il y a également du personnel soignant vigilant, mais c’est encore bien trop banalisé.

Il arrive des situations où le bébé doit porter un casque pour que le crâne se remette correctement.

Je ne peux que vous conseiller de rendre visite à un ostéopathe spécialiste des bébés, du portage et de la motricité libre. Essayez aussi la journée, quand vous êtes à coté, de ne pas laisser bébé sur le dos tout le temps. Quand bébé est porté, tournez sa tête régulièrement afin qu’il ne soit pas appuyé que d’un côté s’il ne le fait pas de lui-même.

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