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Maternage

Qu’est-ce que l’hygiène naturelle infantile (HNI) ?

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Comme nombre de pratique maternantes, l’hygiène naturelle infantile (HNI) trouve sa source en Inde, en Afrique et en Amérique du sud. Appelée outre-Atlantique elimination communication (ou communication des besoins), et outre-Manche potty training ou toilet training (entrainement au pot), la pratique consiste à laisser les bébés sans couches et à se tenir à leur écoute afin d’intervenir pour les aider à éliminer lorsqu’ils en éprouvent le besoin. C’est l’américaine Laurie Boucke qui, la première, au début des années 1990, découvre grâce à une amie indienne qu’il est non seulement de se passer des langes mais que, plus étonnant encore, les « accidents » que l’on aurait pu attendre de la part des bébés étaient rares, voir inexistants. De quoi bouleverser toutes nos certitudes occidentales sur la propreté des nourrissons.

Séduite, Laurie Boucke l’expérimente sur son dernier enfant et en fait une méthode adaptée aux parents occidentaux, en utilisant un lavabo, un pot ou des toilettes, mais aussi en variant les positions ou encore en proposant de pratiquer la méthode à temps partiel, en alternant avec des couches… En 2001, une autre américaine, Ingrid Bauer, fait la même découverte. La méthode arrive  en France début 2005, avec l’ouvrage de Sandrine Monrocher-Zaffarano, assistante maternelle très engagée dans la philosophie du maternage.

L’HNI, méthode oubliée dans nos sociétés modernes est pourtant pratiquées sur 60% de la planète. « Dans la plupart des pays du monde, les enfants n’ont jamais porté de couches-culottes, rappelait ainsi l’anthropologue Meredith Small, dans un entretien au New York Times le 12 octobre 2005. Quand il est clair qu’ils ont un besoin à faire, ils s’accroupissent ou alors des bras disponibles les portent au bon endroit en un quart de seconde. » En Afrique, les enfants se promènent es fesses à l’air. En Chine, ils ont un trou à leur culotte. En Inde, ils restent collés au corps de leur mère, qui, du coup, pressent instinctivement quand ils veulent se soulager.

Ce « mouvement de libération de la couche-culotte », comme surnommait un article du Monde en date du 14 décembre 2005, est aussi en opposition par rapport aux deux méthodes qui ont successivement prévalu en occident en matière de propreté infantile. D’une part, la méthode coercitive, utilisée dans les années 1930 à 1950 (enfants attachés au pot sitôt qu’ils sont en age de s’asseoir, punitions, insertion de bouts de savon dans le rectum pour stimuler le réflexe d’expulsion et autres horreurs…). D’autre part, depuis les années 1960, « le règne de la couche-culotte », censée symboliser la liberté pour l’enfant et pour les parents -avec un age officiel de la maîtrise des sphincters (donc du début conseillé de la mise sur le pot) situé entre 2 et 3 ans. Signe généralement admin que l’enfant est « prêt » : il sait monter et descendre debout les escaliers, selon les dires unanime des pédopsychiatres. En attendant rien ne sert de se presser :  les couches devenues si absorbantes que l’enfant ne sens même plus vraiment qu’il est sali, sont là pour soulager l’emploi du temps de la mère de famille débordée. Cette méthode simplissime n’est pas sans compter quelques inconvénients : érythèmes fessiers et problèmes plus ou moins prononcés lors du sevrage de la couche, dont il faut bien, un jour, apprendre à se défaire…

Les promoteurs de l’HNI défendre une tout autre philosophie. « Je crois que les humains ne sont pas « programmés » pour se faire dessus. Aucun mammifère ne souille son nid ou sa couche, c’est une question de survie de l’espèce, déclare Nathanaëlle Bouhier-Charles, également parents ressource à la Maison de l’enfant, association de promotion de l’éducation sans violence fondée 1998 par Catherine Dumonteil-Kremer et pratiquante -partielle- de l’HNI. Dès sa naissance, le bébé est conscient de ses besoins d’élimination, au même titre que le besoin de nourriture et de chaleur. Si on lui met des couches, il cessera vite d’être conscient de ce besoin, dont il devra  réapprendre les signaux à l’age de l’acquisition de la propreté. Mais si on l’habitue très tot (en commençant de préférence avant ses 4 mois) à ne pas porter de couches et à se soulager dans un contenant quelconque, il sera tout à fait capable de se retenir quelques instants, le temps que sa mère ou la personne qui s’occupe de lui le prenne pour le placer dans la position d’élimination. »

Selon Ingrid Bauer, la pratique de l’HNI repose sur quatre outils combinés. 

Le premier : le repérage des rythmes du bébé. On observe dans la journée de son nourrisson à quels moments il fait ses besoins (au lever, au milieu de la tétée, dans la soirée…) et on prend les devants en lui proposant le pot ou les toilettes à ces moments-là.

Le deuxième outil : L’observation des signaux de l’enfant, tels une grimace, un regard concentré, un couinement particulier, une émission de gaz…. A chaque bébé son propre code… plus ou moins facile à déchiffrer!

Troisième clé : L’intuition des parents, qui peut leur permettre d’intervenir avant meme qu’il y ait eu une demande. « Une condition que seul rend possible un maternage et portage en écharpe. », note Nathanelle Bouhier-Charles.

Quatrième clé : L’incitation (émission de sons récurrents encourageant le bébé à se soulager une fois en position adéquate, soit par des « psss » pour l’inciter à uriner, soit par un grognement pour stimuler la défécation ».

Et pour la nuit ?

« Dès la naissance de ma fille, je me suis contentée dune simple épaisseur de polaires et de langes placés sous elle, explique Ingrid Van den Peereboom, de l’association Peau à peau, « adepte » de l’HNI pour ses deux plus jeunes enfants. Parfois elle dormait toute nue sur une peau de mouton, mais toujours près de moi. Très vite, elle a arrêté de faire pipi la nuit! » Pas question, toutefois, de parler « d’apprentissage ». « L’élimination » des besoins est avant tout un moyen d’être à l’écoute de son enfant, afin qu’il se sente mieux dans son corps, précise Ingrid. En aucun cas il ne s’agit de dresser l’enfant à la propreté ou de le gronder ou le punir en cas de ratés. » Comme le résume une maman : « l’HNI, c’est comme l’allaitement à la demande, mais pour l’élimination! »

Extrait de « Choisir le maternage » par Catherine Piraud-Rouet

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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Comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

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Le choix des chaussures est un vrai casse-tête pour tous les parents. Que choisir parmi tous ces rayons ?

La croyance populaire veut qu’on achète pour son enfant des chaussures tenant bien la cheville, avec une semelle bien épaisse et rigide. Peut-être même que l’un de vos enfants n’y a pas échappé? En tout cas, chez moi ça a été le cas. Mais en toute franchise, je voyais mon enfant déambuler comme un automate,ça semblait franchement inconfortable et lourd aux pieds. Il y a encre (très) peu, je pensais même que les chaussures souples étaient importantes pour les bébés débutants la marche et après cela ce n’était plus important.

Choisir la première paire de chaussures est le plus compliqué je pense, mais la galère ne s’arrête pas là puisque ces petits loups grandissent tellement vite… Quels sont les critères à connaître pour acheter de bonnes chaussures à ses enfants ? Je vous dis tout !

Privilégiez au maximum le pied nu

S’il y a bien une chose à savoir, c’est que le pied nu est le meilleur des chaussages. On ne commence à chausser les enfants qu’à partir du moment où ils marchent et seulement quand ils en ont besoin.

Il y a un peu plus de deux ans, j’écrivais un billet appelé « Laissez vos enfants évoluer et marcher pieds nus » dans lequel j’explique qu’il est important pour l’enfant d’être laissé évoluer au maximum pieds nus, et ce pour plusieurs raisons :

La première : plus les pieds sont libres, plus les muscles peuvent travailler, contrairement aux pieds tout étriqués dans des chaussures. De plus, cela leur permet aussi de développer les muscles et les ligaments du pied, tout en améliorant la posture de l’enfant.

La deuxième : quand les bébés commencent à ramper ou marcher, l’ensemble des muscles se constituent et la voûte plantaire se met en place. Les pieds peuvent recevoir beaucoup plus d’informations tactiles qu’avec des chaussures, comme : le paillasson qui picote, le carrelage dur et froid ou un parquet dur et lisse. Ces informations remontent au cerveau et aident bébé à adapter sa posture afin de trouver ses appuis et son équilibre.

Au besoin, il existe des chaussons en cuir ou tissus souples ou encore opter pour des chaussettes antidérapantes. → Une vente privée hyper intéressante par ici

Le moment étant là, comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

On oublie les chaussures de ski version enfant et on privilégie une semelle fine et ultra-souple (sur toute la longueur de la semelle) afin que, comme pieds nus, il puisse continuer de ressentir tous ses appuis sans aucune gêne.

Les critères à prendre en compte avant tout achat

Avant de vous précipiter au magasin le plus proche, je vous invite à prendre connaissance de plusieurs points très importants :

  • Armez-vous de votre mètre de couture et mesurez les deux pieds en appui (longueur ET largeur) de votre enfant afin de définir son type (fin, moyen, large) et la pointure qu’il conviendra de prendre.

  • Les enfants poussant comme des champignons, il faut choisir une semelle avec une marge à peine plus grande. L’idéal est d’avoir une marge entre +0,8 à 1,2cm, afin que bébé puisse étaler son pied et dérouler ses orteils.
  • La cheville n’a pas besoin d’être maintenue, car elle est suffisamment solide. En la contraignant dans une chaussure rigide et serrée, vous allez lui faire perdre cette souplesse si importante dans l’équilibre.
  • Une chaussure souple doit pouvoir se plier en longueur ET en largeur facilement, sans voûte plantaire, sans talon rigide et sans tige haute.

Où acheter ?

On peut trouver des modèles souples un peu partout : La Halle, Gemo, Chaussea, Besson…. N’ayez pas peur de les manipuler, les plier en longueur et largeur.

Sources :

Presque pieds nus : Chaussures Et Chaussons Souples : énormément d’informations et de ressources

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Maternage

Les terreurs nocturnes : que faire ?

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Il est 22h15, votre petit amour dort depuis deux bonnes heures quand soudain il se réveille en hurlant. Vous vous précipitez à son chevet, croyant à une douleur quelconque, ou une grosse frayeur (peut-être un cauchemar ?) Mais vous avez beau lui parler, tenter de le rassurer, rien n’y fait. Il continue de pleurer à grands cris, il vous rejette. Vous n’y comprenez rien, tentez de le prendre dans vos bras, mais là il vous tape carrément. Vous lui chuchotez à l’oreille, posez la main sur son dos, il pleure, il crie, il semble complètement insensible à votre présence, comme s’il ne vous reconnaissait pas… Puis là d’un coup, il s’allonge et se rendort paisiblement – au contraire de ses parents qui vont restés bloqués sur « Qu’a-t-il bien pu se passer ? » Le lendemain, comme si de rien n’était, il ne se rappelle de rien. Ça a pourtant bien duré 20 minutes !

Félicitations ! Vous venez d’expérimenter votre première « TERREUR NOCTURNE »

(Je ne saurais dire si le mot « terreur » fait référence à celle de l’enfant ou du parent…)

Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Le Docteur Rosa Jové, pédopsychiatre espagnole, spécialiste du sommeil chez l’enfant, dans son livre « Dormir sans larmes » nous explique que :

Les terreurs nocturnes se manifestent pendant la première partie de la nuit, car il s’agit d’une perturbation de la phase de sommeil profond qui se déroule surtout pendant les premières heures de la nuit.

Il faut avant tout comprendre l’organisation du sommeil. Chez l’enfant et l’adulte, la nuit consiste en un enchaînement de cycles (d’une durée variable pour chacun de nous), eux-mêmes constitués de plusieurs phases de sommeil, allant de l’état de veille au moment de l’endormissement, jusqu’au sommeil profond, puis au sommeil paradoxal. Les durées d’un cycle ne changent pas pour un même individu, mais la durée des phases qui le constitue peuvent varier. La première partie de la nuit sera plutôt consacrée aux phases de sommeil profond, alors que durant la seconde partie de la nuit ce sont les phases de sommeil paradoxal qui seront plus importantes.

Chez le jeune enfant, de 6-7 mois jusque 5 ou 6 ans, durant la première partie de la nuit, la dernière phase de sommeil profond sera plus importante (le sommeil plus profond) que celle d’un adulte.

À la suite de cette phase de sommeil très profond commence une phase de sommeil plus léger.

  • Les terreurs nocturnes se déclenchent lorsque la phase précédente est si profonde que le sommeil a du mal à s’alléger suffisamment le moment venu.

On parle en fait d’un mécanisme d’agitation motrice qui aidera à sortir d’un sommeil trop profond quand la procédure « normale » ne suffit pas.

Le Dr Jové précise que ces « troubles » sont probablement dus à un manque de sommeil de l’enfant (s’il ne s’est pas assez reposé dans la journée entre autres). Il aura alors un sommeil particulièrement profond.

Du coup, que fait-on ?

Si effectivement vous vous rendez compte que ces phases d’agitation sont dues à un manque de sommeil de l’enfant (et donc au besoin de prolonger ses phases de sommeil profond), le plus simple est de prévenir. On s’assure que notre enfant a le nombre d’heures de sommeil diurne suffisant et on favorise un endormissement dans un environnement calme afin que l’enfant soit détendu.

Quand ça arrive quand-même :

  • On reste discrètement à ses cotés. On s’assure avant tout qu’il ne se blesse pas. Ils n’acceptent la plupart du temps pas le contact physique, ne le prenez pas mal s’il vous rejette, voire s’il vous tape. Mais restez présent pour éviter une certaine confusion dans le cas où il se réveillerait.
  • On ne le réveille pas. Cela risquerait avant tout de l’effrayer et surtout on aura rompu son cycle de sommeil.
  • Il faudra également éviter de lui en reparler le lendemain. S’il n’a aucun souvenir cela risquerait de l’angoisser à l’idée qu’il agisse de façon « bizarre » la nuit.
  • Si les terreurs nocturnes sont vraiment très/trop fréquentes, on pourra tenter des réveils programmés (réveiller l’enfant 10-15 minutes avant la crise si l’on arrive à déterminer les moments correspondants – ici 2 heures après l’endormissement par exemple). À réserver cependant dans les cas exceptionnels où l’enfant aurait tendance à se blesser ou dans certains cas qui présentent du somnambulisme.

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Quelle différence avec les cauchemars ?

Les cauchemars ont lieu plutôt en phase paradoxale, soit la deuxième partie de la nuit. Lorsqu’il pleure, l’enfant se réveille et se souvient en général de ce qu’il s’est passé. Il reconnait ses parents et s’apaise à leur contact.

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Le portage, une aide contre la plagiocéphalie

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Il y a quelques mois déjà, je me suis plongée dans les photos de mon grand et en revoyant son crâne je me suis rappelée…

Mon grand est né avec une ventouse, un accouchement long… Son crâne a subi quelques déformations, une plagiocéphalie (syndrome de la tête plate chez le nourrisson). À l’époque je ne savais pas que le fait de le porter et le laisser en motricité libre auraient contribué grandement au rétablissement de son crâne.

Son crâne, dès la maternité, semblait déformé. Une ligne apparente sur le dessus du crâne, une sorte de bosse. Le personnel médical m’assurait que son crâne se remettrait seul, mais il était convenu dès le départ que je fasse un petit tour chez l’ostéopathe. Les jours passent et son crâne se déformait, une bosse à l’avant du crâne et l’arrière qui faisait une bosse d’un côté et un côté tout plat.

Première séance chez l’ostéopathe : son crâne commençait déjà bien à se déformer et un décalage au niveau de ses yeux était également présent. L’ostéopathe que je voyais ne connaissait pas spécialement le portage, mais m’encourageait à faire en sorte qu’il ne soit jamais que d’un seul côté, m’a conseillé la motricité libre, de ne pas le laisser à plat dos toute la journée et de faire bouger sa tête à l’opposé de là où c’était plat. En parallèle je le portais beaucoup en écharpe. Par chance il a su assez tôt bouger sa tête, se retourner également sur le ventre. Je ne sais plus combien de temps ça a pris pour que son crâne se reforme correctement, mais petit à petit on voyait des changements. Je me souviens cependant que du côté où son crâne était plat, les cheveux ne poussaient pas, c’est resté ainsi un certain temps, jusqu’à un an ils ne poussaient pas à cet endroit. Nous avons fait plusieurs séances d’ostéopathie.

Devenue monitrice, j’ai appris que le portage aidait énormément dans les cas de plagiocéphalie car bébé n’est pas couché sur le dos la majorité du temps, on peut même bouger sa tête de l’autre côté. Je portais par instinct, envie, naturellement et plus tard j’apprenais donc que le portage était bénéfique aussi pour ces cas-là. C’était un bébé beaucoup porté, car très en demande et quand il ne l’était pas, il était libre au sol.

Je ne comprends pas que le personnel soignant – de là où j’ai accouché – ait pu banaliser autant ce problème. Beaucoup de parents se retrouvent désemparés une fois que bébé grandit, en voyant le crâne de leur petit bout, car les professionnels ont assuré que ça se remettrait seul. Heureusement il y a également du personnel soignant vigilant, mais c’est encore bien trop banalisé.

Il arrive des situations où le bébé doit porter un casque pour que le crâne se remette correctement.

Je ne peux que vous conseiller de rendre visite à un ostéopathe spécialiste des bébés, du portage et de la motricité libre. Essayez aussi la journée, quand vous êtes à coté, de ne pas laisser bébé sur le dos tout le temps. Quand bébé est porté, tournez sa tête régulièrement afin qu’il ne soit pas appuyé que d’un côté s’il ne le fait pas de lui-même.

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