Mise à l’écart temporaire « time out »

Mise à l’écart temporaire « time out »

Mise à l’écart temporaire « time out »

En tant que parents nous souhaitons le meilleur pour nos enfants. Nous nous remettons en question en nous informant sur tout un tas de sujets. Nous pensons parfois trouver des alternatives mais celles-ci sont elles toujours meilleures ? J’ai moi-même cru que le « time out » serait une bonne alternative….

Les enfants font totalement confiance à leurs parents. On entend souvent nos petits s’exprimer sur un « incident » intervenu à l’école, ou dans un autre contexte mais rarement sur une punition donnée par les parents.

Petite explication :

Les enfants qui se comportent mal sont assis sur une chaise ou envoyé dans leur chambre, pendant un temps, pour se calmer et réfléchir. On dit en moyenne qu’il faut y passer une minute par année d’âge.

Child punishment

Regardons maintenant ce que cela apporte à l’enfant :

Que voit-on ?

Moins blessant que de frapper ou hurler : se serai donc un progrès dans notre combat contre les violences éducatives ordinaire. Mais attention ! Selon certain psychologue, la mise à l’écart temporaire n’est pas si innocente qu’elle ne le semble. En effet, c’est une manière émotionnellement nocive de discipliner les enfants. Cela va de même avec la privation d’un jouet, de télé, etc.

« Mais ce n’est pas une punition ! »

Effectivement, appelé « temps de retour au calme » c’est beaucoup plus tendre comme approche mais pourtant, vue de l’enfant, c’est clairement une punition. Aimerions nous être isolé d’un groupe et ignoré ? L’enfant perçoit ça comme un rejet, voir de l’embarras et de l’humiliation si d’autres enfants sont présents.

Je vous parle ici de l’enfant mais cela concerne aussi les privations exercées sur l’adolescent. J’en ai fait les frais et tout ce que cela aura donné, c’est le mensonge et la rebellion.

Alors oui, elle est utilisée par Super Nanny ou dans les écoles et fait ces preuves mais que ne voyons nous pas ?

Message caché :

L’enfant se retrouve seul face à sa colère et ces autres sentiments éprouvé lors des sa mise à l’écart. Il risque de les garder pour lui.

« L’une des choses les plus dévastatrices que l’on puisse faire aux enfants est de dénier la liberté d’exprimer leur colère et leur souffrance. » Dr Alice Miller.

Nous n’avons pas su comprendre le message sous jacent : les parents pensent souvent que la mise à l’écart va permettre à l’enfant de se calmer et de réfléchir à leur acte. Mais une écoute attentive aidant l’enfant à s’exprimer serait plus appropriée.

Les alternatives :

  • « Time out » collectif
  • Parler à l’enfant pour l’aider à exprimer sa colère
  • Chercher à réparer = résolution de conflits

Liens :
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