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Allaitement

Les 10 pires conseils qui mènent l’allaitement à l’échec

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Les 10 pires conseils qui mènent l’allaitement à l’échec

1. Dites à la mère de « nourrir son bébé toutes les 3 heures », ou « d’imposer à son bébé un planning de tétées »

Dites-lui d’attendre au moins 2 heures entre les tétées ou de programmer des tétées régulières (toutes les 3 ou 4 heures), et de remplir soigneusement un tableau. Ceci aura comme conséquence moins de stimulation du sein, donc une baisse de lait. Le bébé sera affamé et frustré, les parents seront frustrés également et la maman perdra confiance en elle. Soyez sûr de pouvoir ensuite blâmer l’allaitement lors des pleurs.

2. Veillez à ce que « bébé s’habitue au biberon », et surtout à la tétine

Le bébé pourra développer une confusion sein/tétine, et pourra refuser le sein, ou ne plus savoir téter au sein, puisque le bébé ne saura plus que « pincer » le mamelon.

L’introduction de la tétine devra se faire assez tôt (dans les 6 premières semaines du bébé) pour être plus efficace… mais rassurez-vous, même si le bébé est plus vieux (même après 1 an), un biberon donné pourra avoir le même effet ! C’est un bon moyen de moins stimuler le sein, ce qui diminuera la lactation de la maman, laquelle perdra très vite confiance en elle, puisque vous le savez bien : l’allaitement mixte marque le début du sevrage progressif, qui mène au sevrage total du sein en 6 semaines maximum.

3. Dites à la mère qu’elle n’a plus de lait…

Si le bébé veut se nourrir encore après seulement 1 ou 2 heures; ou s’il accepte un complément de 50ml de lait en poudre juste après la tétée; ou s’il pleure tout le temps; ou si ses seins ne sont pas pleins, et désagréablement gonflés en permanence, ou sensibles, voire douloureux…

Puisque la peur du « manque de lait » est la première cause d’échec de l’allaitement, ces arguments présenteront un atout majeur pour faire douter la maman et lui faire facilement cesser son allaitement, en la culpabilisant d’affamer son bébé.

Prenez la précaution d’ajouter quelques jours plus tard : « Je vous avais bien dit que vous n’aviez plus de lait ! »

Si la maman a au contraire beaucoup de lait, dites-lui bien qu’il n’est pas assez nourrissant ni assez riche pour son bébé, comparativement au lait de vache (les veaux n’ont pas le gabarit des bébés…). Si elle ne vous croit pas, prescrivez une analyse pour lui prouver, et du coup la démoraliser totalement !

4. Dites-lui qu’elle ne peut pas ou ne devrait pas nourrir son bébé au sein…

Si elle veut manger du chocolat ou de la nourriture épicée; si elle fume ou veut prendre un médicament; si elle retourne de nouveau au travail ou à l’école dans quelques semaines; si ses seins sont trop petits (ou trop gros); si sa propre mère n’a pas réussi à allaiter…

Trouvez autant de raisons que vous pourrez pour la convaincre qu’elle ne pourra pas allaiter, recherchez n’importe quel prétexte pour qu’elle interrompe son allaitement et mettez autant distance entre la mère et le bébé que possible…

5. Insistez sur le fait que le papa doit donner le biberon

Outre le fait que la tétine fera le travail pour vous dans la mise en péril de l’allaitement, c’est un autre bon moyen pour faire penser que l’allaitement n’est pas très important. Dites à la maman qu’elle a une relation trop possessive avec son enfant. Le papa est une personne que vous devrez avoir comme allié. Il sera très efficace, car pourra répéter vos remarques tous les jours.

6. Dites à la maman qu’allaiter fait mal, et que c’est normal

Que des mamelons endoloris et crevassés, c’est normal, et que c’est dû à des tétées trop longues ou trop fréquentes. Ne l’informez pas sur le fait que des mamelons douloureux sont le fait d’une mauvaise position du bébé au sein ! La douleur est un excellent stimulus défavorable. Ne lui enseignez surtout pas comment placer le bébé correctement.

Donnez-lui une téterelle à poser sur le mamelon pour que les seins soient moins efficacement stimulés et produisent moins, et faites donner au bébé un bon nombre de biberons avec tétine pour perturber sa succion afin qu’il stimule mal l’éjection du lait en reprenant le sein.

Si la maman a les seins engorgés et douloureux grâce à vos conseils sur la durée et la fréquence des tétées, conseillez-lui de porter des coquilles d’allaitement en permanence, pour augmenter les dégâts. Si vous y pensez, indiquez à la maman de frotter ses mamelons avec une serviette rugueuse pour les conditionner, et les « endurcir ».

7. Dites-lui que les bébés au biberon dorment mieux

Expliquez que si son bébé ne dort pas toute la nuit au bout de 2-3 mois, c’est que le lait maternel est insuffisant et qu’il faut donner rapidement un bib de lait artificiel en poudre, avec des farines, car cela aidera bébé à dormir.

C’est une autre bonne façon de faire pour être sûr que le bébé ne stimulera pas la production de lait, car il sera gavé… ainsi le lait sera petit à petit de plus en plus insuffisant.

Si son bébé grossit trop, dites-lui que son lait est trop riche. Si son bébé grossit peu, dites-lui que son lait n’est pas assez nourrissant. Au besoin, faites-lui tirer quelques gouttes de prélait pour lui montrer que son lait « n’est que de l’eau » : le prélait étant d’apparence particulièrement aqueuse, elle sera convaincue par la démonstration.

A ce moment encore, proposez un lait artificiel en lui disant que cela l’aidera. Référez-vous au point 2, pour être sûr de ne rien oublier.

8. Séparez-la de son bébé à la naissance et attendez plusieurs heures avant d’autoriser la première tétée

Ainsi, il y aura une chance que le bébé ait momentanément perdu le réflexe de succion, et vous pourrez mieux convaincre la mère que l’allaitement est impossible dans son cas.

Montrez-lui que l’eau, les compléments de lait artificiel, les pesées et les tétées programmées sont ce qu’il faut faire pour bien s’occuper de son bébé. Faites en sorte qu’elle ne fasse pas confiance en son instinct. Imposez l’usage de la sucette à la maternité, car « le sein, c’est pour le repas et c’est tout, le sein n’est pas une sucette ! »

Puisqu’elle est particulièrement vulnérable à ce moment-là, soyez sûr de placer la maxime « Mieux vaut un biberon donné avec amour qu’un sein à contrecœur », ou « vous savez que les lait artificiels sont très performants si vous n’y arrivez pas ! »… si elle est en difficultés, ces affirmations l’aideront à utiliser le système biberon-tétine.

9. Ne lui expliquez pas les bases du comportement infantile

Ne l’avertissez pas au sujet des poussées de croissance (qui arrivent vers 10 jours, 3 semaines, 6 semaines, 3 mois et 6 mois), qui nécessiteront plus de tétées pendant 2 ou 3 jours. Dites-lui simplement que son lait n’est plus nourrissant.

Ne l’avertissez pas pour les coliques du nourrisson… si son bébé se tord de douleur, incriminez le lait de la maman ! Ne donnez pas les moyens aux parents de gérer ces crises de coliques qui peuvent durer jusqu’à 3 mois.

Ne l’appelez pas ou ne lui rendez pas visite, et soyez sûr de l’abandonner pendant les semaines qui lui sont difficiles.

Vous trouverez des raisons de blâmer l’allaitement à tout bout de champ, et inventez des raisons de cesser l’allaitement au besoin.

10. Ne lui indiquez pas comment conserver une bonne production de lait

Dites-lui que le bébé devra être sevré avant la reprise du son travail, et que pour ce faire, elle devra habituer son bébé au système biberon-tétine. Assurez-vous qu’elle n’appelle pas une bénévole d’associations de soutien à l’allaitement, un consultant en lactation ou n’importe quelle personne bien informée au sujet de l’allaitement naturel. Sinon cette personne risque de lui expliquer qu’elle peut tout à fait continuer, en lui précisant les diverses façons de faire !

Inspiré de « How to make breastfeeding difficult », de Linda J. Smith, 1986.
Maternage.free.fr

" L'espoir qui reste à l'humanité, c'est qu'un jour les parents puissent vraiment agir dans l'intérêt des enfants, qu'ils deviennent assez conscients pour être du côté de l'enfant et pour l'aider à se développer dans la liberté, l'intelligence et l'amour " A.S Neill

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Actualité

L’allaitement maternel réduit le risque d’hypertension

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Une étude publiée dans l’American Journal of Hypertension indique que si les femmes allaitent plusieurs enfants, et pendant de longues périodes elles sont moins susceptibles de souffrir d’hypertension après la ménopause.

Allaitement et hypertension

La pression artérielle élevée est le plus grand facteur de risque unique de maladie et de mortalité. Les données épidémiologiques ont également mis en évidence les effets bénéfiques de l’allaitement sur la santé des nourrissons et de leurs mères. Il a été documenté que l’allaitement maternel à long terme est associé à la réduction des allergies des enfants, de la maladie cœliaque, de l’obésité et du diabète. Cependant, les effets de l’allaitement maternel sur la santé maternelle ont été peu étudiés par rapport aux effets sur les enfants.

allaitement et hypertension

les chercheurs ont analysé 3 119 femmes ménopausées non fumeuses âgées de 50 ans ou plus dans le cadre de l’Enquête nationale coréenne 2010-2011 sur la santé et la nutrition. Celles qui ont allaité au moins cinq enfants étaient 51% moins susceptibles de souffrir d’hypertension, comparativement à un ou aucun. Et les participantes ayant allaité entre 96 à 324 mois ont montré un risque réduit de 45%.

Bien qu’un large éventail de maladies chroniques ne soit pas associé à l’allaitement maternel, certains mécanismes communs ont été proposés pour expliquer les relations entre l’allaitement maternel et ces maladies. Premièrement, le métabolisme maternel (par exemple, l’accumulation de graisse et la résistance à l’insuline) peut être «réinitialisé» par l’allaitement maternel après la grossesse, ce qui diminue le risque de maladies liées à l’obésité. Deuxièmement, la libération d’ocytocine stimulée par l’allaitement peut être associée à la diminution du risque de ces maladies.

Dr Nam-Kyong Choi, de l’Université Ewha Womans, Séoul, a déclaré:

« Nos résultats ont approuvé les recommandations actuelles pour l’allaitement maternel pour le bénéfice de la santé maternelle dans la vie des mères plus tard. »

Mais les effets ont été atténués pour les femmes obèses et celles ayant une résistance à l’insuline, ce qui peut conduire au diabète de type 2, la forme liée à un mode de vie malsain.

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Allaitement

Le deuil de son allaitement

Tu ne peux même pas faire ça pour lui? » Je refusais d’écrire sur l’allaitement et je devenais limite agressive face à ce sujet, j’étais rongée par la culpabilité, la honte, la colère (ce sont MES sentiments, mon propre ressenti!)  : « Ecrire sur l’allaitement? Je serais une belle hypocrite! » Je pouvais même remettre ma culpabilité sur les femmes allaitantes, refusant d’admettre ma peine, refusant d’admettre que ce n’étaient pas elles mes ennemies, mais plutôt cette société qui ne comprend pas ce désir d’allaiter.

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Faire son deuil de l’allaitement

Il y a un bout de temps déjà que je voulais écrire sur ce sujet « le deuil de son allaitement » qui était très trop sensible, j’ai eu du mal à trouver les mots car cette plaie était encore douloureuse et représentait un réel travail de deuil.

Je sais, pour certain-e-s le mot « deuil » est incompris, pourtant il reflète parfaitement le sentiment des mères vivants cette situation. On ressent un profond sentiment de tristesse, une réelle souffrance face à cette partie de la maternité qu’on a perdu.

Je ne m’attends pas non plus à ce qu’on me comprenne

Dans une société où l’allaitement peine à être vu comme la norme biologique

comme une continuité de la grossesse, comme un acte naturel et important, autant pour la mère que pour l’enfant si on en croit ses bienfaits. Je ne m’attends pas à ce qu’on me comprenne, surtout lorsqu’on me répond : « Oh, ce n’est pas grave, le lait maternisé est tout aussi bon pour un enfant! », « Je n’ai pas été allaité et je me porte à merveille » ou même « Mieux vaut un biberon donné avec amour qu’un sein donné à contrecœur ». Je sais très bien que derrière ces phrases maladroites (je ne parlerai pas du fond, uniquement de la forme!) se cachent de très bons sentiments, une envie d’apporter du soutien, lui donner envie d’aller de l’avant, mais en réalité c’est plus profond que cela. Derrière ces phrases, qui peuvent faire du bien sur le moment certes, la personne peut ressentir que sa peine n’est pas justifiée, qu’elle n’a pas de raison d’être, qu’on a tort de ressentir cela.

Je crois que la première étape du deuil de l’allaitement est ici

Permettez-vous d’avoir et de ressentir ces émotions : tristesse, déception, souffrance. Laissez-vous le temps de les vivre. Permettez-vous de pleurer toutes les larmes de votre corps si cela est nécessaire pour cet allaitement que vous avez imaginé, idéalisé… Aucune honte à cela !

Pour continuer après cette étape, la deuxième serait d’admettre qu’il y a des choses qu’on ne contrôle absolument pas. On peut prendre l’exemple de l’accouchement. On passe neuf mois à se l’imaginer, l’idéaliser et puis la réalité peut être très différente et là aussi le choc peut être terrible, simplement car parfois il y a des choses qui nous échappent, nous ne contrôlons pas tout. Comme dans mon cas, un bébé né avec une malformation. Ça a été tellement difficile, tout me glissait entre les doigts, je n’avais de contrôle sur rien mais lui apporter mon lait tiré était mon seul réconfort, la seule petite chose que je pouvais faire pour lui. Mais très vite, malgré les bons conseils, je ne tirai pas assez pour répondre aux besoins de mon bébé, à la pression de l’équipe, à la fatigue et l’angoisse intense qui m’habitait. Cet échec a été hyper violent, je me disais :

Tu ne peux même pas faire ça pour lui? » Je refusais d’écrire sur l’allaitement et je devenais limite agressive face à ce sujet, j’étais rongée par la culpabilité, la honte, la colère (ce sont MES sentiments, mon propre ressenti!)  : « Ecrire sur l’allaitement? Je serais une belle hypocrite! » Je pouvais même remettre ma culpabilité sur les femmes allaitantes, refusant d’admettre ma peine, refusant d’admettre que ce n’étaient pas elles mes ennemies, mais plutôt cette société qui ne comprend pas ce désir d’allaiter.

deuil allaitement

Et puis j’ai pu discuter avec différentes mamans, avec des parcours différents : celles qui ont eu un allaitement paisible, celles qui ce sont accroché malgré les difficultés rencontrées, celles qui n’ont pas été soutenues, qui n’ont pas reçu d’informations, celles ayant dû se faire une raison, l’allaitement était impossible (c’est rare, mais ça existe). A chaque fois on m’a écoutée, on a reconnu ma souffrance, on a échangé sur nos expériences, on m’a soutenue. Petit à petit, ma plaie s’est refermée en voyant mon fils se remettre, être en pleine forme même si je sais que l’allaitement était mieux, je n’ai pas contrôlé ce qui s’était passé. J’aurais pu me torturer des jours, semaines voire même des années avec ces sentiments négatifs, mais qu’est-ce que cela m’aurait apporté ? Je ne suis pas totalement débarrassée de la honte, mais j’ai parcouru un long chemin et j’en suis fière. Je vais bien aujourd’hui, je peux en reparler sans tristesse et je ne me sens plus « hypocrite ».

Enfin je terminerai en disant que faire ce deuil n’est ni étrange ni mauvais, que c’est un processus normal et nécessaire, pratiquement obligatoire pour retrouver un équilibre. Cela demande du temps, certes, mais vous y arriverez et vous irez mieux.

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Allaitement

Est-ce que votre bébé fait une grève de la tétée ?

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Est-ce que votre bébé fait une grève de la tétée ?

À partir d’environ trois à cinq mois (ou plus tard), certains bébés se refusent brusquement à téter.

Ce phénomène est connu sous le nom de «grève de la tétée»,

les périodes pendant lesquelles les bébés arrêtent l’allaitement pendant plusieurs jours peuvent être causées par un certain nombre de facteurs, tous temporaires et surmontables :

  • Une infection de l’oreille, qui provoque une pression ou une douleur tout en tétant et en avalant
  • Malaise causé par la dentition ou une infection (comme le muguet)
  • Une fièvre ou une vague de chaleur qui rend la proximité corporelle moins attrayante
  • Une crainte que maman se remette à crier comme elle l’a fait la dernière fois qu’il a mordu le sein
  • L’utilisation abusive d’une sucette, qui peut répondre à certains de ses besoins de succion mais le laisser indifférent à la poitrine
  • Une interruption majeure de routine, comme un déménagement ou le retour au travail après un congé de maternité, un climat trop chargé (conflits familiaux)
  • Une séparation anormalement longue de maman (un voyage d’affaires ou un week-end) par exemple
  • Un nouveau déodorant, du savon ou du parfum appliqué sur ou près des seins
  • Trop de choses à faire – c’est le cas d’un bébé qui franchit une étape dans son développement psychomoteur

Et parfois sans raison perceptible!

Les mères se sentent naturellement anxieuses, rejetées, paniquées et parfois même incomprises par un entourage médical et familial étant peu intéressés par le problème : « Tu as essayé, c’est bien déjà..! », « Donne-lui le biberon, il ne veut plus du sein! » ou encore « ton bébé se sèvre, n’insiste pas. »

Il est facile de conclure qu’un bébé qui ne veut pas téter se sèvre de lui-même. Mais si le refus de téter est soudain, ce n’est pas un signe de sevrage. Un bébé qui a envie de se sevrer le fera, presque, toujours de façon progressive. Et il est hautement improbable qu’un bébé de moins d’un an se sèvre naturellement.

Et maintenant, que faire ?

Si votre bébé est en grève, c’est un bon moment pour réaffirmer votre engagement envers l’allaitement maternel. Avec patience et soutien, vous pourrez rapidement surmonter cet épisode !

Il faut tout d’abord veiller à bien identifier la cause de la grève et la supprimer. Malheureusement, la suppression de sa cause (quand on la connaît, ce qui n’est pas toujours le cas!), ne suffit pas toujours à rétablir la routine des tétées. Un peu d’aide peut être nécessaire :

  • Offrir le sein fréquemment et donner à votre bébé beaucoup de contact peau à peau.
  • Ne pas mettre bébé au sein de force, car cela ne ferait qu’empirer les choses.
  • Si la grève se prolonge plus d’un ou deux jours, il sera nécessaire de tirer votre lait régulièrement, tant pour éviter l’engorgement que pour entretenir votre lactation.
  • Consultez votre pédiatre pour exclure toute cause médicale (comme une infection de l’oreille ou un muguet)
  • Ne soyez pas tentés de complémenter votre bébé. Offrez votre lait tiré dans une tasse, une soft cup, une cuillère, une pipette….
  • Détendez-vous ! Cela aidera à maintenir ou augmenter votre lactation et apaiser votre bébé
  • Essayez d’allaiter lorsque votre bébé est semi-endormi et dans un environnement exempt de distraction (une chambre calme et mal éclairée)
  • Variez votre position; essayez d’allaiter dans une chaise à bascule ou en vous promenant, car le mouvement peut être apaisant pour votre bébé;
  • Consultez une conseillère en lactation ou association de soutien à l’allaitement pour obtenir des conseils et un soutien!

Gardez à l’esprit que votre allaitement évoluera au cours des mois. Il est naturel que les bébés aient des phases affamées et des phases moins affamées, exactement comme nous! Et le nombre de tétées changent au fur et à mesure que le bébé passe dans divers stades de développement.

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