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L’alimentation menée par l’enfant, ou DME !

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_DSC0866-3L’alimentation menée par l’enfant, ou DME !

Ici, je vous parle d’une méthode d’introduction des aliments selon mon expérience de maman.  À mon avis, elle est fantastique.  J’ai suivi un atelier informatif, mais je ne suis ni une experte ni une nutritionniste donc, si après cette lecture vous voulez vous lancer dans cette magnifique aventure, je vous laisse des liens utiles en fin d’article qui vont vous permette de bien démarrer.

Et si votre bébé de 6 mois mangeait seul ?

Crédit photo Djojo Mama

La DME (Diversification menée par l’enfant), ou le BLW en anglais (Baby led weaning) est une méthode de plus en plus utilisée qui consiste à laisser à bébé le plein contrôle de son alimentation afin qu’il ce nourrisse par lui-même.  La responsabilité du parent est de lui présenter les aliments en respectant son niveau de motricité, ainsi bébé sera en mesure de combler ses propres besoins. Eventuellement, bébé pourra manger exactement la même chose que papa et maman à la table et pourra découvrir une multitude de saveurs tout aussi stimulantes les unes que les autres. Au début,  il est plus pratique de lui présenter des morceaux d’aliments faciles à attraper et a avaler, tels que des quartiers d’avocat, une demie banane ou des morceaux de patate douce cuites au four. Mais bien rapidement, il pourra manger les même plat que vous comme des pâtes à la sauce tomate, des boulettes de viande, du poisson au citron, des galettes de riz avec houmous, des omelettes… et ce par lui-même. Ma petite de 8 mois a dévoré hier le poulet à l’orange accompagné de carottes et de patates douces que j’ai préparé comme repas. Bien entendu, cela implique que l’on cuisine santé (exit les mauvais gras et les mauvaises méthodes de cuisson comme la friture) bio de préférence! Vous êtes certainement mieux de tout faire homemade parce que les produits du commerce sont souvent bourrés de sel, de sucre et d’allergènes. C’est ainsi une bonne occasion de développer de saines habitudes alimentaires.

Crédit photo Djojo Mama

Quelques règles à suivre

  • On ne commence que lorsque bébé est prêt, c’est-à-dire lorsqu’il se tient assis seul et qu’il est capable d’attraper les objets pour les porter à sa bouche. En moyenne, le début de la diversification commence à 6 mois. Les premières semaines sont plutôt dédiées à la découverte et à l’exploration, donc ne vous surprenez pas trop si votre enfant ne mange pas beaucoup.
  • On introduit un seul allergène à la fois et on laisse quelques jours entre chacun, pour être en mesure d’identifier l’aliment fautif en cas de réaction allergique.
  • On ne donne pas de produit laitier avant 9 mois.
  • On évite le sel et le sucre.
  • On privilégie les aliments riches en fer, parce qu’il joue un rôle important dans la croissance des enfants et le développement de leurs cerveaux!!!

On garde en tête que le lait demeure jusqu’à un an la première source d’alimentation de bébé.

Avantages

  • Bébé mange à sa faim et à son rythme
  • Bébé développe sa confiance en lui et son autonomie
  • Bébé pratique et affine sa motricité et sa coordination
  • Bébé mange à table en même temps que le reste de la famille
  • Bébé découvre et vit une expérience sensorielle à chaque repas

Et inconvénients

  • Ca fait un beau petit bordel à nettoyer après chaque repas, surtout dans les débuts (ça demande un peut d’imagination pour limiter les dégâts).
  • Parfois, on est en manque d’inspiration.
  • Quand on est en visite, les gens ne comprennent pas toujours notre façon de faire, mais ça on est habitué, non ?

La peur de l’étouffement

Au début, c’est presqu’inévitable, bébé aura le reflexe vomitif ou le gag reflex. C’est tout à fait normal, bébé ne sait pas encore comment s’y prendre pour manger. Ce reflex le protège, en fait, de l’étouffement. Bien rapidement, il apprendra à écraser la nourriture avec ses gencives (et éventuellement ses dents) avant d’avaler. Quand cette situation se présente, la règle d’or est de laisser bébé gérer seul. Chez moi, après 4-5 semaines de DME, ma fille ne faisait plus de gag reflex. Il semblerait que lorsque bébé apprend a bien géré les gros morceaux dès un jeune âge, il risque moins de s’étouffer que s’il est initié suite a des purées.

Pour finir, je trouve personnellement que la DME est la suite logique de l’allaitement à la demande. Qui de mieux placé que votre bébé pour connaitre ses propres besoins. Aussi, on permet à notre enfant d’avoir une relation saine avec la nourriture plutôt que de lui offrir des portions prédéfinis. Une méthode, oui, mais surtout une philosophie basée sur la confiance en votre enfant et sur le respect de celui-ci.

Stefan Kleintjes, nutritionniste/diététicien spécialisé dans la nutrition des enfants de 0-4 ans et auteur de plusieurs livres sur l’allaitement et la diversification alimentaire, a eu les mots justes dans un article au sujet de la DME :
« Après tout, nous ne traiterions pas un adulte de la sorte, en lui dictant ce qu’il doit faire. Pourquoi cela devrait être différent avec un enfant? D’ailleurs, la nourriture n’est qu’un exemple; cette philosophie devrait s’appliquer à la vie en général, les enfants devraient pouvoir choisir. »1

Si vous avez des questions ou des expériences à partager, ne vous gênez pas pour laisser un commentaire. Dans les prochaines semaines, je vous partagerai des recettes simples et des idées de repas adaptées à l’alimentation de vos touts petits.

 

Crédit photo Djojo Mama

DME, Mini muffin pour faire le plein de FER!!!
Tout savoir sur la DME : Diversification Menée par l’Enfant

Les incontournables:
Œuvre complet sur la DME :
Le livre Baby Led Weaning par  Gill Rapley et Tracey Murkett
Groupes Facebook :
La diversification menée par l’enfant (BLW)
Diversification menée par l’enfant ou DME, papotage et échanges 🙂

Liens utiles
Nutritionniste qui donne des ateliers sur la DME (atelier en ligne bientôt disponible)  : JessicaColl.com
Site internet très complet sur la DME :
Bébémangeseul.com
Site sur la DME par un nutritionniste et une éducatrice Montessori :
La Diversification Alimentaire

Référence
1. http://papallaitants.fr/a-la-decouverte-de-la-diversification-menee-par-lenfant-de-stefan-kleintjes/

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Comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

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Le choix des chaussures est un vrai casse-tête pour tous les parents. Que choisir parmi tous ces rayons ?

La croyance populaire veut qu’on achète pour son enfant des chaussures tenant bien la cheville, avec une semelle bien épaisse et rigide. Peut-être même que l’un de vos enfants n’y a pas échappé? En tout cas, chez moi ça a été le cas. Mais en toute franchise, je voyais mon enfant déambuler comme un automate,ça semblait franchement inconfortable et lourd aux pieds. Il y a encre (très) peu, je pensais même que les chaussures souples étaient importantes pour les bébés débutants la marche et après cela ce n’était plus important.

Choisir la première paire de chaussures est le plus compliqué je pense, mais la galère ne s’arrête pas là puisque ces petits loups grandissent tellement vite… Quels sont les critères à connaître pour acheter de bonnes chaussures à ses enfants ? Je vous dis tout !

Privilégiez au maximum le pied nu

S’il y a bien une chose à savoir, c’est que le pied nu est le meilleur des chaussages. On ne commence à chausser les enfants qu’à partir du moment où ils marchent et seulement quand ils en ont besoin.

Il y a un peu plus de deux ans, j’écrivais un billet appelé « Laissez vos enfants évoluer et marcher pieds nus » dans lequel j’explique qu’il est important pour l’enfant d’être laissé évoluer au maximum pieds nus, et ce pour plusieurs raisons :

La première : plus les pieds sont libres, plus les muscles peuvent travailler, contrairement aux pieds tout étriqués dans des chaussures. De plus, cela leur permet aussi de développer les muscles et les ligaments du pied, tout en améliorant la posture de l’enfant.

La deuxième : quand les bébés commencent à ramper ou marcher, l’ensemble des muscles se constituent et la voûte plantaire se met en place. Les pieds peuvent recevoir beaucoup plus d’informations tactiles qu’avec des chaussures, comme : le paillasson qui picote, le carrelage dur et froid ou un parquet dur et lisse. Ces informations remontent au cerveau et aident bébé à adapter sa posture afin de trouver ses appuis et son équilibre.

Au besoin, il existe des chaussons en cuir ou tissus souples ou encore opter pour des chaussettes antidérapantes. → Une vente privée hyper intéressante par ici

Le moment étant là, comment bien choisir les chaussures de mon enfant ?

On oublie les chaussures de ski version enfant et on privilégie une semelle fine et ultra-souple (sur toute la longueur de la semelle) afin que, comme pieds nus, il puisse continuer de ressentir tous ses appuis sans aucune gêne.

Les critères à prendre en compte avant tout achat

Avant de vous précipiter au magasin le plus proche, je vous invite à prendre connaissance de plusieurs points très importants :

  • Armez-vous de votre mètre de couture et mesurez les deux pieds en appui (longueur ET largeur) de votre enfant afin de définir son type (fin, moyen, large) et la pointure qu’il conviendra de prendre.

  • Les enfants poussant comme des champignons, il faut choisir une semelle avec une marge à peine plus grande. L’idéal est d’avoir une marge entre +0,8 à 1,2cm, afin que bébé puisse étaler son pied et dérouler ses orteils.
  • La cheville n’a pas besoin d’être maintenue, car elle est suffisamment solide. En la contraignant dans une chaussure rigide et serrée, vous allez lui faire perdre cette souplesse si importante dans l’équilibre.
  • Une chaussure souple doit pouvoir se plier en longueur ET en largeur facilement, sans voûte plantaire, sans talon rigide et sans tige haute.

Où acheter ?

On peut trouver des modèles souples un peu partout : La Halle, Gemo, Chaussea, Besson…. N’ayez pas peur de les manipuler, les plier en longueur et largeur.

Sources :

Presque pieds nus : Chaussures Et Chaussons Souples : énormément d’informations et de ressources

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Les terreurs nocturnes : que faire ?

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Il est 22h15, votre petit amour dort depuis deux bonnes heures quand soudain il se réveille en hurlant. Vous vous précipitez à son chevet, croyant à une douleur quelconque, ou une grosse frayeur (peut-être un cauchemar ?) Mais vous avez beau lui parler, tenter de le rassurer, rien n’y fait. Il continue de pleurer à grands cris, il vous rejette. Vous n’y comprenez rien, tentez de le prendre dans vos bras, mais là il vous tape carrément. Vous lui chuchotez à l’oreille, posez la main sur son dos, il pleure, il crie, il semble complètement insensible à votre présence, comme s’il ne vous reconnaissait pas… Puis là d’un coup, il s’allonge et se rendort paisiblement – au contraire de ses parents qui vont restés bloqués sur « Qu’a-t-il bien pu se passer ? » Le lendemain, comme si de rien n’était, il ne se rappelle de rien. Ça a pourtant bien duré 20 minutes !

Félicitations ! Vous venez d’expérimenter votre première « TERREUR NOCTURNE »

(Je ne saurais dire si le mot « terreur » fait référence à celle de l’enfant ou du parent…)

Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Le Docteur Rosa Jové, pédopsychiatre espagnole, spécialiste du sommeil chez l’enfant, dans son livre « Dormir sans larmes » nous explique que :

Les terreurs nocturnes se manifestent pendant la première partie de la nuit, car il s’agit d’une perturbation de la phase de sommeil profond qui se déroule surtout pendant les premières heures de la nuit.

Il faut avant tout comprendre l’organisation du sommeil. Chez l’enfant et l’adulte, la nuit consiste en un enchaînement de cycles (d’une durée variable pour chacun de nous), eux-mêmes constitués de plusieurs phases de sommeil, allant de l’état de veille au moment de l’endormissement, jusqu’au sommeil profond, puis au sommeil paradoxal. Les durées d’un cycle ne changent pas pour un même individu, mais la durée des phases qui le constitue peuvent varier. La première partie de la nuit sera plutôt consacrée aux phases de sommeil profond, alors que durant la seconde partie de la nuit ce sont les phases de sommeil paradoxal qui seront plus importantes.

Chez le jeune enfant, de 6-7 mois jusque 5 ou 6 ans, durant la première partie de la nuit, la dernière phase de sommeil profond sera plus importante (le sommeil plus profond) que celle d’un adulte.

À la suite de cette phase de sommeil très profond commence une phase de sommeil plus léger.

  • Les terreurs nocturnes se déclenchent lorsque la phase précédente est si profonde que le sommeil a du mal à s’alléger suffisamment le moment venu.

On parle en fait d’un mécanisme d’agitation motrice qui aidera à sortir d’un sommeil trop profond quand la procédure « normale » ne suffit pas.

Le Dr Jové précise que ces « troubles » sont probablement dus à un manque de sommeil de l’enfant (s’il ne s’est pas assez reposé dans la journée entre autres). Il aura alors un sommeil particulièrement profond.

Du coup, que fait-on ?

Si effectivement vous vous rendez compte que ces phases d’agitation sont dues à un manque de sommeil de l’enfant (et donc au besoin de prolonger ses phases de sommeil profond), le plus simple est de prévenir. On s’assure que notre enfant a le nombre d’heures de sommeil diurne suffisant et on favorise un endormissement dans un environnement calme afin que l’enfant soit détendu.

Quand ça arrive quand-même :

  • On reste discrètement à ses cotés. On s’assure avant tout qu’il ne se blesse pas. Ils n’acceptent la plupart du temps pas le contact physique, ne le prenez pas mal s’il vous rejette, voire s’il vous tape. Mais restez présent pour éviter une certaine confusion dans le cas où il se réveillerait.
  • On ne le réveille pas. Cela risquerait avant tout de l’effrayer et surtout on aura rompu son cycle de sommeil.
  • Il faudra également éviter de lui en reparler le lendemain. S’il n’a aucun souvenir cela risquerait de l’angoisser à l’idée qu’il agisse de façon « bizarre » la nuit.
  • Si les terreurs nocturnes sont vraiment très/trop fréquentes, on pourra tenter des réveils programmés (réveiller l’enfant 10-15 minutes avant la crise si l’on arrive à déterminer les moments correspondants – ici 2 heures après l’endormissement par exemple). À réserver cependant dans les cas exceptionnels où l’enfant aurait tendance à se blesser ou dans certains cas qui présentent du somnambulisme.

___________________________________________

Quelle différence avec les cauchemars ?

Les cauchemars ont lieu plutôt en phase paradoxale, soit la deuxième partie de la nuit. Lorsqu’il pleure, l’enfant se réveille et se souvient en général de ce qu’il s’est passé. Il reconnait ses parents et s’apaise à leur contact.

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Le portage, une aide contre la plagiocéphalie

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Il y a quelques mois déjà, je me suis plongée dans les photos de mon grand et en revoyant son crâne je me suis rappelée…

Mon grand est né avec une ventouse, un accouchement long… Son crâne a subi quelques déformations, une plagiocéphalie (syndrome de la tête plate chez le nourrisson). À l’époque je ne savais pas que le fait de le porter et le laisser en motricité libre auraient contribué grandement au rétablissement de son crâne.

Son crâne, dès la maternité, semblait déformé. Une ligne apparente sur le dessus du crâne, une sorte de bosse. Le personnel médical m’assurait que son crâne se remettrait seul, mais il était convenu dès le départ que je fasse un petit tour chez l’ostéopathe. Les jours passent et son crâne se déformait, une bosse à l’avant du crâne et l’arrière qui faisait une bosse d’un côté et un côté tout plat.

Première séance chez l’ostéopathe : son crâne commençait déjà bien à se déformer et un décalage au niveau de ses yeux était également présent. L’ostéopathe que je voyais ne connaissait pas spécialement le portage, mais m’encourageait à faire en sorte qu’il ne soit jamais que d’un seul côté, m’a conseillé la motricité libre, de ne pas le laisser à plat dos toute la journée et de faire bouger sa tête à l’opposé de là où c’était plat. En parallèle je le portais beaucoup en écharpe. Par chance il a su assez tôt bouger sa tête, se retourner également sur le ventre. Je ne sais plus combien de temps ça a pris pour que son crâne se reforme correctement, mais petit à petit on voyait des changements. Je me souviens cependant que du côté où son crâne était plat, les cheveux ne poussaient pas, c’est resté ainsi un certain temps, jusqu’à un an ils ne poussaient pas à cet endroit. Nous avons fait plusieurs séances d’ostéopathie.

Devenue monitrice, j’ai appris que le portage aidait énormément dans les cas de plagiocéphalie car bébé n’est pas couché sur le dos la majorité du temps, on peut même bouger sa tête de l’autre côté. Je portais par instinct, envie, naturellement et plus tard j’apprenais donc que le portage était bénéfique aussi pour ces cas-là. C’était un bébé beaucoup porté, car très en demande et quand il ne l’était pas, il était libre au sol.

Je ne comprends pas que le personnel soignant – de là où j’ai accouché – ait pu banaliser autant ce problème. Beaucoup de parents se retrouvent désemparés une fois que bébé grandit, en voyant le crâne de leur petit bout, car les professionnels ont assuré que ça se remettrait seul. Heureusement il y a également du personnel soignant vigilant, mais c’est encore bien trop banalisé.

Il arrive des situations où le bébé doit porter un casque pour que le crâne se remette correctement.

Je ne peux que vous conseiller de rendre visite à un ostéopathe spécialiste des bébés, du portage et de la motricité libre. Essayez aussi la journée, quand vous êtes à coté, de ne pas laisser bébé sur le dos tout le temps. Quand bébé est porté, tournez sa tête régulièrement afin qu’il ne soit pas appuyé que d’un côté s’il ne le fait pas de lui-même.

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