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Périnatalité

Dans la douceur des mamans d’enfants rapprochés: témoignages et conseils

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Dans la douceur des mamans d'#enfants rapproché: témoignages et conseils

Dans la douceur des mamans d’enfants rapprochés: témoignages et conseils

Etre maman est une grande étape dans une vie. Et l’être une deuxième fois alors que le premier est petit peut faire peur:

Comment vont se passer les nuits?
L’organisation des repas?
La réaction de notre premier né?
La gestion de la fatigue ?….

Tellement de questions et d’appréhensions que des mamans ont accepté de témoigner et de nous donner des conseils pour passer certains moments compliqués et se sentir moins seul.

Au moment où j’ai écrit cette article, j’étais moi même enceinte de mon deuxième enfant. Elle est née 16 mois après mon premier et je t’avoue que la grossesse m’a montré à quel point ma bienveillance n’était pas acquise…

Isabelle, maman de 2 enfants de 3 ans et 16 mois (20 mois d’écart)

Le plus difficile a été la grossesse. Ensuite avec le co-allaitement et le portage on a rapidement trouvé un équilibre.

Faut dire que bébé 2 est super zen. Période critique entre 3 et 6 mois quand il n’arrivait pas encore à se déplacer seul. Depuis c’est du bonheur. On a trouvé un réel équilibre. Ma première a intégré le fait de patienter si besoin et fait preuve d’énormément de bienveillance (elle a 3 ans et lui 16 mois). Bref c’est top !

Camille, maman de deux enfants de 21 et 8 mois (13 mois d’écart)

C’était une surprise et quelle surprise… nous sortons à peine d’un hiver difficile (hospitalisations répétées pour mon tout petit et sommeil entre guillemets pour les parents pendant 7 mois) mais comme toujours une fois qu’on a le plus dur derrière soi, on se dit que ça vaut tellement le coup ! La fatigue est là, c’est certain et c’est ce qui rend tout plus contraignant, mais je pense qu’il faut avant tout savoir se ménager, pour ne pas perdre cette bienveillance indispensable. Prendre du temps pour soi de temps en temps, déléguer des tâches, si vous le pouvez, faire les choses à tour de rôle (ici : mon mari se lève la nuit, moi le matin), etc.
Bon courage et beaucoup de bonheur !

Amandine, belle maman de deux enfants de 12 et 8 ans et maman de deux enfants de 2 et 11 mois

Mon mari part très souvent. Voici quelques conseils qui ont fonctionné pour moi et pour ma famille surtout. Je suis belle maman de 2 enfants de 12 et 8 ans, Lola et Nathan, je les aime plus que tout et je m’en occupe une semaine sur deux, avec ou sans leur papa c’est selon. Leur mère part aussi car elle est militaire et dans ce cas-là je gère à temps plein.

Je suis la mère d’Ezechiel , 2 ans, et de Mélusine, 11 mois. Je suis enseignante, boulot qui peut me « manger  » toute ma patience. Pas facile parfois en rentrant.

Pour la dernière grossesse tout s’est bien passé, un vrai bonus. J’ai choisi de partager au maximum le peu de temps qu’il me restait à 100% avec mon 7 mois à l’époque. Remplir nos réservoirs d’une confiance indéfectible, les plus grands étant scolarisés ça m’a facilité la vie quand même. Remplir ces réservoirs comme je te le disais, d’habitudes, de rituels, de bisous, de rires, de photos.
Et puis je l’ai préparé à l’arrivée de sa soeur. Avec des livres, des explications simples, la préparation de sa chambre. Il était là, c’était chouette.

A la maternité petit stress… complètement injustifié, il a été adorable immédiatement, plein de tendresse. Mon aînée qui n’avait que 11 ans était folle de sa petite soeur. Nous ne connaissions pas le sexe et elle espérait tellement une petite fille…. pour avoir une relation similaire à celle que ses frères entretiennent. Mon mari devait partir 15 jours après l’accouchement. Je lui ai demandé de faire un maximum de peau à peau avec sa fille. Il était veo avec ses enfants avant de me connaître, et je l’étais un peu aussi avant d’être enceinte. Mais il a été conquis par la bienveillance, cela a apporté une sérénité incroyable à notre foyer. Il s’y est prêté avec plaisir. Il a noué avec elle un attachement maternel. Tu peux garder des vêtements portés (enfermés dans un sac) les lui laisser contre elle/lui, enregistrer une berceuse qu’il chante et la lui passer un peu tous les jours. Ç’a vraiment été top pour notre fille, ils sont très proches.

J’ai beaucoup cododoté, jusqu’au jour où elle a mieux dormi dans sa chambre que dans la nôtre, vers 7 mois. Du jour au lendemain plus de nuits hachées ni de tétées. Elle était zen. Et nous avons retrouvé avec délectation notre intimité. Dès qu’il était présent et en dépit de l’allaitement il s’est investi à fond… il lui changeait la couche, lui chantait des chansons … et adorait dormir avec. Il a passé un temps fou en tête à tête avec elle pour rattraper le « temps perdu ». Mais il a toujours accordé du temps aux trois autres…. il a choisi d’avoir 4 enfants alors il ne se repose pas beaucoup.

Du temps avec chacun. Du temps avec moi (le soir quand tous dorment). C était primordial pour moi de l’avoir aussi comme mari quand il était présent. Il y a un élément indispensable pour éviter le burn out, c’est la personne de confiance. Quand on sent ses réservoirs se vider, quand on perd patience, qu’on pleure sous la douche parce que ça fait 10 fois que tu te lèves, que tu as tout donné au travail et que tu es seule pour affronter tout ça. Juste une heure ou deux, un moment pour se ressourcer. Je pense que c’est indispensable. Ça l’a été pour moi.

L’organisation est franchement bien huilée et je ne déroge pas. Organiseur familial consultable par tous. Quand j écris quelque chose je le fais. Ne jamais prendre de retard dans le linge. Préparer ses menus et faire ses courses en conséquence en sortant du boulot. Se caler une journée où je récupère les enfants un peu plus tard pour faire le ménage. Cette année je vais me garder un créneau sport. J’adore le sport et ça fait plusieurs années que j’ai mis cette passion entre parenthèses. J’en ai besoin. Je crois que pour pouvoir être au maximum avec sa famille il faut être « plein ». Et personnellement ça passe par un peu de sport, un tête à tête avec mon mari quand il est là. Ça me permet vraiment de gérer au top au quotidien, ça évite le côté cocotte minute. Et même si c’est moins de temps avec eux c’est du temps de meilleure qualité.

Par contre j’ai un mari très investi quand il est là (à peu près 10 jours dans le mois), et ce n’est pas négligeable. Il prend le relais pour les repas, le ménage, les levers des enfants, l’école…. Une famille ça se construit à plusieurs, et on leur propose de solides fondations à nos petits bâtisseurs. Le maître mot c’est « organisation », être à l’écoute de son corps et de son état d’esprit… Et quand nous sommes en vacances on lâche complètement prise. Ça fait du bien à toute la famille et on ne peut pas toujours être au top non plus. Alors le linge s’accumule, on lave moins mais on se fait un film tous ensemble, un jeu de société…. on optimise le bonheur. De temps en temps et quand je sens des tensions on propose un conseil de famille, où chacun se livre sans être jugé. C’est positif aussi

Je pourrais peut-être te dire aussi que si certains papas ne s’impliquent pas suffisamment certaines mamans peinent aussi à laisser leur place de mère. Hors franchement on ne craint rien…. et que c’est bon de les voir aussi proches. Pour l’instant et je croise les doigts, on s’en sort très bien . Et l’amour que les enfants donnent est un super carburant.

Laurie

J’ai appris ma grossesse en septembre 2015, ma première fille n’avait alors que 4 mois et je venais de commencer un nouveau boulot !! La nouvelle a été difficile à accepter, je me suis posé une multitude de questions.

Comment je vais gérer cette nouvelle grossesse avec ma fille déjà très jeune?
Comment je vais m’organiser à la maison?
Est ce que ma fille ne va pas se sentir « délaissée »?
Sur ma vie de couple avec des enfants en bas âge comment je vais annoncer à mon employeur que je suis enceinte alors que je vient d’être embauchée?…

j’ai dû aussi faire face à des petits commentaires du style « mais comment tu vas faire? elle était voulue? Ou oh je sais pas comment tu fais…(en fait j’ai pas trop le choix maintenant!)

Finalement ma grossesse se passe très bien, j’apprends que j’attends une autre petite fille, nous sommes très heureux ! Je me rends compte à 4 mois de grossesse que je n’ai toujours pas « investi » cette grossesse… Je décide alors d’essayer de profiter de cette grossesse qui se passe tout aussi bien que la première !!
Le 18 mai 2016, je mets au monde ma petite fille, ma grande n’a alors que 13 mois et 12 jours précisément … L’accouchement se passe très bien, et ma fille est en pleine santé … Arrive alors la rencontre entre mes deux bébés…comme je m’y attendais, ma grande ne prête pas une grande attention à sa petite sœur, mais bon à 13 mois, on ne peut pas lui en vouloir !! Ensuite le retour à la maison se passe très bien, malgré ces fichues hormones qui me jouent des tours !! Les premières nuits étaient comme pour beaucoup de jeune mamans… Mouvementées …

Au bout de quelques semaines, j’ai trouvé mon rythme de croisière, j’arrive à gérer la maison, la cuisine, le ménage, le linge…et j’arrive même à m’occuper de mon homme ! Ça n’empêche que parfois il y a des moments de speed, surtout le soir quand ma grande a faim et que la petite réclame les bras, parfois je n’ai pas d’autre choix que d’en laisser pleurer une …

Je suis toujours en congé mat donc c’est plus facile aussi …Ma petite a 3 mois, et ma grande 16, et elles sont déjà très complices ! Du bonheur ! Je reprends le travail dans quelques jours, c’est le moment que j’appréhende le plus, la séparation avec mon bébé…

Voilà ma petite histoire, la plus belle de ma vie.

Carole

Coucou, je suis Carole de chroniques d’une maman déjantée

Mon deuxième bébé est né à la maison du coup, ça a été plus facile niveau organisation.

J’ai allaité mon premier pendant 33 mois 1/2, ce qui a impliqué un allaitement enceinte et un co-allaitement. C’était bien pratique parce que numéro 1 tétait aussi du coup, je n’ai pas eu d’engorgement.

Pendant la grossesse, certains te diront que ça ne sert à rien d’en parler tôt à numéro 1, et pourtant… Même si ça peut leur paraître long, tout comme à nous, ça fait entrer dans la famille le bébé qu’on attend. Paul faisait des câlins au bidou, des bisous, il savait très bien où était le bébé malgré le fait qu’il était petit. Il a aidé à préparer, choisir les affaires pour le bébé, préparer la chambre en bricolant avec papa. C’était trop mignon.

Le jour J, accouchement à domicile de programmé. Donc le retour à la maison… Lol. C’était tellement naturel. Comme si Leonie avait toujours été parmi nous. J’ai pu me reposer, faire du peau á peau quasiment pendant 1 semaine. On a quand même fait une petite balade 3 jours après sa naissance.

Niveau organisation, faire des repas et les congeler pour l’après naissance.
Pendant que j’allaitais bébé, Paul était relativement calme. Je passais beaucoup de temps avec lui. Au tout début, c’est Zhom qui faisait surtout le linge pour que je puisse me reposer. Mais pourquoi ne pas demander de l’aide à la famille ou prendre un service qui viendrait t’aider. C’est secondaire tout ca, le principal est de s’occuper de ses enfants, de sa famille. Faut faire le principal en premier. Ce qui est le plus important. Quand les loulous dormaient, j’en profitais pour dormir ou lire un livre (tout comme avant la naissance de numéro 2. Quand numéro 1 dormait, je me reposais) Zhom a repris le travail 1 mois après environ. On avait calculé pour qu’il ait assez de congé. Donc ça a facilité les choses.

J’ai surtout envie de dire qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide, à suggérer aux gens que plutôt que d’offrir des vêtements etc ils peuvent offrir des bons pour 2h de ménage, pour du repassage, pour prendre numéro 1 un après-midi. C’est quand on se sent épaulé que tout va bien. Pour numéro 3, j’aurais eu besoin d’aide niveau tâches ménagères, on n’a jamais demandé, au final, je me suis sentie esclave de ma maison. Si c’était à refaire, je ne culpabiliserais pas en demandant de l’aide ménagère. Ça m’aurait moins fatiguée autant physiquement que nerveusement. Voir la corbeille de linge grandir grandir grandir… C’est pas top.

À bientôt, vis l’instant présent. Profite de chaque seconde, de chaque moment avec ton premier enfant. Ils sont uniques.

Caro

Un grand merci à toutes ces mamans qui ont accepté de témoigner et de nous conseiller. J’aime ce partage et cela me ressource quand je sens mon réservoir se vider et j’espère qu’il vous fera autant de bien.

Lorsque nous pensons que cela est insurmontable, que nous n’y arriverons pas, que la bienveillance s’envole: prenons du temps, allons respirer un coup et n’oublions jamais que nous ne sommes pas seules.. le monde du maternage et de la parentalité est une immense famille et il y aura toujours une oreille pour écouter avec empathie ce qui peut te tracasser.

Prenez soin de vous.

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Périnatalité

Infertilité, un sujet qui ne doit pas être tabou

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Enfant, tu idéalises ta vie de futur parent. En grandissant, tu découvres comment on fait les bébés et ça semble si simple. Mais dame nature dicte sa loi et faire un enfant parfois n’est pas si simple…

Ne pas se sentir seul, échanger, se soutenir permet d’affronter ce cataclysme qui te dévaste quand tu apprends qu’avoir un enfant ça ne sera pas aussi simple qu’un rapport sexuel.

Quand tu bascules dans la procréation médicalement assistée, tu découvres un vocabulaire médical que tu ne soupçonnais même pas. Tu découvres ton corps dans les moindres détails, mais tu souffres de ne pas enfanter comme 90% des autres couples.

Ce qui est le plus dur dans ce parcours quand on y réfléchit bien, ce n’est pas tant le côté ultra médicalisé pour la conception de ton ou tes chers enfants, mais les blessures morales et psychologiques que tu vas vivre pendant tous ces mois ou ces années de combat.

Les couples qui t’entourent qui arrivent à concevoir pour qui, évidemment, tu es heureux, mais qui remue un peu plus le couteau dans la plaie. Les conversations des autres parents qui se plaignent des dernières « bêtises » de leurs enfants, mais qui te laissent pensif en imaginant que toi aussi tu aimerais vivre ça. Chaque ventre rond, poussette te renvoie à cette souffrance que tu vis.

La nature n’est pas toujours juste, surtout quand elle s’attaque à ce désir de parentalité, c’est un tsunami dans ta vie qui s’installe.

Sache que tu n’es pas seul, environ 10% des couples souffrent d’infertilité

Et aujourd’hui de nombreux blogs, sites, forums.. te permettront de trouver des réponses à tes questions, d’y lire des témoignages et d’y trouver du soutien.

Si tu as envie de laisser un message d’espoir, raconter ton parcours, nous serons ravis de diffuser ton message pour soutenir ce couple sur 10 que la nature a laissé tomber.

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Actualité

Manger des dattes facilite-t-il le travail ?

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Quand il s’agit de l’accouchement, nous voulons toutes avoir un travail naturel, court et facile. Heureusement, nous pouvons faire un certain nombre de choses pour nous aider à atteindre cet objectif, par exemple:

  • Choisir une maternité respectueuse, une sage-femme avec qui on se sente épaulée, soutenue dans ses projets.
  • Préparer un projet de naissance
  • Se faire accompagner par une doula (accompagnante à la naissance)
  • Une bonne préparation à la naissance : yoga, sophrologie, haptonomie, auto-hypnose, chant prénatal, travaux de visualisation positive…
  • Se renseigner sur la physiologie de l’accouchement
  • Prendre conscience de ses facultés à enfanter, croire en soi, en son corps. Se faire confiance.
  • Accompagner la douleur par tout ce qui pourra la soulager : positions, faire des vocalises dans les sons graves sans retenue, lâcher prise, bien respirer, prendre un bain chaud, visualisation positive, bouger…
  • Se préparer pendant la grossesse grâce à certaines lectures, comme : « J’accouche bientôt, que faire de la douleur? » – « Accoucher par soi-même » – « Une naissance « 

Lire: 15 conseils de mamans ayant accouché sans péridurale

Et maintenant, vous pouvez ajouter une chose à votre liste: consommer des dattes!

Mangez des dattes pendant la grossesse pour faciliter l’accouchement

L’Université des Sciences et Technologies de Jordanie a mené une étude sur 69 femmes consommant 6 dattes par jour pendant 4 semaines avant leur date estimée d’accouchement, contre 45 femmes qui n’en consommaient aucune. Il n’y avait pas de différence significative dans l’âge gestationnel, l’âge et la parité entre les deux groupes.

Les femmes qui ont consommé des dattes avaient une dilatation cervicale moyenne significativement plus élevée à l’admission que l’autre groupe, et une proportion significativement plus élevée de membranes intactes (83% vs 60%). Le travail spontané s’est produit chez 96% de celles qui ont consommé des dattes, comparativement à 79% des femmes du second groupe. L’utilisation de prostin / ocytocine était significativement plus faible chez les femmes qui consommaient des dattes (28%), comparativement aux femmes n’ayant consommé aucune datte (47%). La phase latente moyenne du premier stade du travail était plus courte chez les femmes qui consommaient des fruits de dattes que chez le second groupe (510 min contre 906 min).

Les chercheurs ont conclu que consommer des dattes au cours des 4 semaines précédant le travail a considérablement réduit le besoin de déclenchement et l’injection d’ocytocine, et a produit un résultat au niveau de l’accouchement plus favorable, mais non significatif.

Une étude réalisée en mars 2017 a confirmé toutes les conclusions initiales. Les auteurs de cette étude ont conclu :

Il a été démontré que la consommation de dattes à la fin de la grossesse influence positivement le résultat du travail et de l’accouchement sans effet négatif sur la mère et l’enfant.

Alors, pourquoi manger des dattes pendant la grossesse aide-t-il les mamans?

Les chercheurs ont découvert que les dattes ont un effet semblable à l’ocytocine produit naturellement par le corps, ce qui entraîne une sensibilité accrue de l’utérus. Il aide également à stimuler les contractions utérines et réduit l’hémorragie post-partum comme le fait l’ocytocine. Ils ont également constaté qu’elles contiennent de nombreux avantages nutritionnels pour les mamans enceintes.

Les dattes contiennent des acides gras saturés et insaturés tels que les acides oléique, linoléique et linolénique, qui sont impliqués dans l’économie et la fourniture d’énergie et la construction des prostaglandines. De plus, la sérotonine, le tanin et le calcium des fruits de datte contribuent à la contraction des muscles lisses de l’utérus. La datte a aussi un effet laxatif qui stimule les contractions utérines.

Les dattes contiennent également:

  • Des sucres naturels (fructose) qui se décomposent facilement dans le corps et n’élèveront pas le taux de sucre dans le sang, mais offriront une énergie élevée, ce qui rend les dattes pendant la grossesse ou le travail un excellent choix.
  • Fibres – Vous aident à rester rassasié, soulagent la constipation et diminuent le risque de diabète gestationnel et de pré-éclampsie.
  • Potassium  – Un des meilleurs électrolytes. Il aide à maintenir l’équilibre eau / sel qui aide à réguler la tension artérielle.
  • Magnésium  – Maintient la santé musculaire et aide à soulager les spasmes musculaires et les crampes pendant la grossesse.
  • Folate  – Avoir assez de folate assurera que la moelle épinière de votre bébé mûrit correctement, en évitant les défauts du tube neural.
  • Vitamine K – maintient la coagulation du sang et la santé des os.

Quand dois-je commencer à manger des dattes pendant la grossesse?

Dans l’étude mentionnée ci-dessus, les femmes enceintes ont commencé à manger des dattes quatre semaines avant leur date d’échéance prévue. En d’autres termes, à 36 semaines de grossesse,  elles ont commencé à manger six fruits par jour.

Bien sûr, vous pouvez commencer à manger des dattes plus tôt dans votre grossesse si vous le souhaitez. Gardez à l’esprit que les dattes sont riches en sucre, donc si vous avez des problèmes de glycémie ou si vous vous inquiétez de streptocoque du groupe B, allez-y doucement sur eux au début de la grossesse. Mais, par tous les moyens, commencez à manger 6 dattes par jour à partir de 36 semaines!

Comment manger des dattes pendant la grossesse

Les dattes sont une collation saine et délicieuse, alors comment pouvez-vous les ajouter à votre régime alimentaire? En fait, c’est assez facile car elles sont douces comme des bonbons.

  • Au petit-déjeuner, optez pour un bol de flocons d’avoine accompagné de dattes ou même du porridge aux dattes.
  • Ajoutez des dattes dans vos recettes pour remplacer le sucre.
  • Vous pouvez remplacer la pâte à tartiner industrielle par une pâte à tartiner fait maison à base de dattes et cacao : recette
  • Dans la vinaigrette maison pour la sucrer
  • Vous pouvez vous faire des petites douceurs en fourrant les dattes : amandes, noix, chocolat noir…
  • Pour une petite collation, vous faire des barres de céréales dattes et noix : recette
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8 méthodes étranges et historiques de détection de la grossesse

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Depuis l’aube des temps, les gens ont essayé de trouver des moyens de détecter une grossesse précoce avant que les signes physiques commencent à se manifester. Bien que vous puissiez être familier avec le test de grossesse sous forme de bandelette hCG qui est couramment utilisé aujourd’hui, l’histoire du test de grossesse est plutôt fascinante. Au cours des âges, différentes cultures ont développé leurs propres méthodes pour déterminer si une femme était enceinte, dont certaines peuvent sembler assez étranges pour les personnes vivants dans ce monde moderne.

Le test du blé et de l’orge

L’un des premiers, sinon le plus ancien, tests de grossesse à domicile est venu de l’Egypte ancienne. En 1350 avant notre ère, on conseillait aux femmes d’uriner sur des graines de blé et d’orge pendant plusieurs jours; si le blé germait, elle attendait une fille et si l’orge poussait, ça serait un garçon. Si aucun des deux ne germait, elle n’était pas enceinte.

La chose la plus intéressante à propos de ce test est qu’il a effectivement fonctionné: En 1963, un laboratoire a expérimenté le test de blé et d’orge et a constaté que dans 70% du temps, l’urine des femmes enceintes faisait germer les graines, tandis que l’urine des femmes non-enceintes et celles des hommes ne faisaient pas germer les graines.

Le test de l’oignon

Alors que les anciens Égyptiens utilisaient une méthode à base de blé et d’orge, les Grecs anciens semblaient avoir une compréhension assez floue de l’anatomie. Les deux papyrus médicaux égyptiens et Hippocrat – reconnu comme le père de la médecine – ont suggéré qu’une femme qui soupçonnait être enceinte devait s’insérer un oignon ou un autre légume bulbeux à forte odeur dans son vagin pendant toute une nuit. Si son haleine sentait l’oignon le lendemain matin, elle n’était pas enceinte.

Cette méthode était basée sur l’idée qu’une femme qui n’est pas enceinte avait un utérus ouvert, et le parfum de l’oignon flottait jusqu’à sa bouche. Si elle était enceinte, son utérus était fermé, donc pas d’odeur buccale.

Le test du verrou

À mesure que nous avançons dans les années 1400, les tests de grossesse ont commencé à devenir de plus en plus superstitieux. Un excellent exemple est le test du verrou, qui a été écrit dans « The Distaff Gospels », une collection de médecine traditionnelle féminine. Si une femme croyait être enceinte, on lui demandait de prendre un verrou, ou une clé métallique et de le placer dans un bassin. Puis elle devait uriner suffisamment pour immerger complètement le verrou et le laisser là pendant trois à quatre heures. Si, une fois enlevé, le contour du verrou était encore visible, elle était enceinte.

Cela a probablement quelque chose à voir avec l’acidité altérée dans l’urine d’une femme enceinte, mais ce n’est pas quelque chose de véritablement fiable.

Les « Prophètes » du pipi

Dans les années 1600, l’examen urinaire pour déterminer la grossesse d’une femme était limité aux experts. Une vague de « prophètes du pipi » autoproclamés ont affirmé qu’ils pouvaient déterminer si une femme était enceinte ou non avec la couleur et les caractéristiques de son urine. Certains ont également mélangé de l’urine avec du vin et ont observé les résultats. Un test qui aurait pu connaître un certain succès, étant donné que l’alcool peut réagir aux protéines présentes dans l’urine d’une femme enceinte.

Bien sûr, ces soi-disant experts ne limitaient pas leur divination aux femmes enceintes; ils pouvaient aussi, en examinant l’urine, déterminer si le propriétaire de l’urine souffrait d’une maladie.

Regarder dans les yeux

Au fur et à mesure que la science médicale progressait, de plus en plus de médecins essayaient de consolider leurs théories sur ce qui arrivait exactement au corps d’une femme lorsqu’elle était enceinte. L’une des tentatives les plus étranges en matière de prédiction de la grossesse est venue de l’ophtalmologiste français Jacques Guillemeau au XVIè siècle. Le médecin prétendait que les yeux étaient la fenêtre du corps et de l’âme, disant que vous pouviez diagnostiquer toutes sortes de choses simplement en les regardant. Selon Guillemeau, dès le deuxième mois de grossesse, les yeux de la femme semblent profonds, ses pupilles rétrécissent et des veines enflées apparaissent dans le coin de l’œil.

Bien qu’il y ait des changements oculaires au cours des neuf mois de la grossesse, ils ne peuvent pas être observés si facilement à l’œil nu.

Le test du ruban

Un autre test du 17ème siècle douteux, impliquant beaucoup d’urine, cette méthode était étrange et compliqué. Une femme qui pensait être enceinte allait voir un médecin et faisait pipi dans un bassin. Le médecin faisait tremper un ruban dans l’urine jusqu’à ce qu’il soit saturé, puis il le retirait et le faisait sécher. Une fois sec, il le plaçait devant le visage de la femme et le faisait prendre feu. Si l’odeur du tissu brûlé par l’urine la rendait nauséeuse, elle était considérée comme enceinte.

Inutile de dire qu’il n’y a aucune validité scientifique à celui-ci, du tout.

Le test du lapin

Dans les années 1920, deux scientifiques allemands, Selmar Aschheim et Bernhard Zondek, ont déterminé qu’il y avait une hormone spécifique présente dans l’urine des femmes enceintes qui semblait être liée à la croissance des ovaires; nous la connaissons maintenant en tant qu’hormone chorionique gonadotropeou hCG. Ils ont compris cela en injectant l’urine de femmes enceintes dans un premier temps, à des souris sexuellement immatures, ce qui induirait le développement ovarien. La plupart du temps, l’urine des femmes enceintes faisait grossir leurs ovaires, une indication certaine de la présence d’hCG. Quand la procédure a commencé à voir un usage public étendu au milieu des années 1940, les médecins ont commencé à utiliser des lapins.

Bien que le test était assez précis, il avait ses inconvénients: pour examiner les ovaires du lapin, il fallait tuer le lapin.

Le test de la grenouille

Même si cela fonctionnait sur le même principe que le test du lapin, celui-ci était en fait un peu « meilleur »  dans le sens où au moins l’animal restait vivant à la fin de celui-ci.

À la fin des années 1940, les scientifiques ont utilisé des grenouilles à griffes sud-africaines, un petit amphibien souple qui réagissait fortement à l’hormone chorionique gonadotrope présente dans l’urine d’une femme enceinte. Après une injection dans leur sac lymphatique dorsal, une grenouille femelle pondra des œufs en réponse dans les 12 heures.

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