Connect with us

Témoignages

Angoisse de la séparation : témoignage

Published

on

Angoisse de la séparation : témoignage

Angoisse de la séparation : témoignage

Dans cet article une maman témoigne et nous explique comment elle a vécu avec son mari la phase de « l’angoisse de la séparation« .

Cette phase apparaît généralement entre 8 et 12 mois et peut durer jusqu’à l’âge de 3 ans, c’est une phase tout à fait normale dans le développement de l’enfant, il découvre petit à petit qu’il est un individu à part entière.

Cette phase est vécue avec plus ou moins d’intensité selon l’enfant.

pleures

Audrey, maman d’un garçon de 19 mois nous raconte :

« Tout a commencé si soudainement, bébé à 8 mois et demi et s’est réveillé en hurlant cette nuit là, des pleurs incessants, on a tout de suite pensé qu’il avait mal quelque part, les dents peut-être ? S’était-il cogné ? De la fièvre ? Pourtant non. C’était des cris comme jamais nous n’en avions entendu, nous avons eu vraiment peur cette première nuit.

Après l’avoir bercé, lui avoir parlé d’une voix douce nous avons réussi à l’apaiser mais c’était loin d’être gagné. Impossible de le recoucher, chaque fois qu’on se baissait pour le déposer dans son lit les cris revenaient et les pleurs, c’était vraiment sans fin. Je dois avouer que nous étions un peu désemparés fasse à la situation et que nous ne comprenions pas vraiment ce qu’il se passait.
Finalement après s’être relayés plusieurs fois avec le papa, nous nous sommes tous les deux endormis avec lui dans notre lit.

Nous sommes des adeptes du co-dodo donc il dort de toute façon avec nous ou l’un de nous va dormir dans sa chambre en 2ème partie de nuit (après minuit, puisque nous tentons de profiter un peu de notre soirée à deux).

Le lendemain on s’est dit que c’était juste une mauvaise nuit et que tout allait rentrer dans l’ordre.
Malheureusement cela a recommencé, encore et encore et encore…. certaines nuits allaient un peu mieux que d’autres avec un peu moins de pleurs et de cris mais globalement nous arrivions à bout. Nous ne savions plus quoi faire et comment. Nous avons passés des heures et des heures à tenter de le calmer et de garder notre calme également.
Bien entendu, la poussée dentaire n’aidait en rien. À peine 10 mois et déjà 9 dents et d’autres arrivaient, nous ne savions jamais à 100% la cause des pleurs et si nous devions lui donner un peu d’homéopathie pour calmer la douleur, si douleur il y avait vraiment ?

Après avoir lu différents articles nous sommes tombés sur cette phase appelée « l’angoisse de la séparation », on c’était demandé pourquoi personne ne nous informe de toutes ces étapes. C’est vrai… on nous prépare à l’accouchement mais pourrait-on aussi nous préparer et nous expliquer un peu les grandes phases de développement des tous petits ? Au moins pour appréhender un peu.

Les semaines et les mois sont passés… bébé grandissait… j’ai continué de dormir avec lui et papa a continuer à m’aider pour le rendormir quand les pleurs revenaient.
Nous sommes épuisés, nous dormons très peu et le peu que nous dormons n’est que d’une oreille.

Bébé à 14 mois et ne veut pas que je le laisse chez son assistante maternelle qu’il adore. Il me tend les bras en pleurant me disant « mamaaaaa mamaaaaa », j’ai le cœur brisé, je tente de lui expliquer calmement qu’aujourd’hui il est avec nanny, que maman va travailler mais qu’elle revient le chercher après. Que maman va beaucoup pensé à lui et l’aime très fort, qu’elle ne le laisse pas et qu’elle va revenir plus tard. Que nanny a prévu des activités et qu’ils vont bien s’amuser.
La nounou le reprend dans ses bras pour le calmer et les cris repartent de plus belle. Il semble tellement être en détresse alors que la veille tout s’était bien passé. À ce moment on se sent vraiment désemparée.
Après un autre câlin, bébé respire un peu mieux et on se dit que c’est le bon moment pour y aller, on ne s’attarder donc plus trop et on file. La porte se referme et les hurlements reviennent.
Je fonds en larme et me dirige vers la voiture le cœur serré…
Tous les jours n’étaient pas comme celui-ci et ensuite on tente de mieux se préparer et de mieux préparer bébé. La veille on lui explique que le lendemain il va chez nanny et le matin même on lui dit où il va aller et ce qu’il va faire, on lui explique le déroulement de la journée. À partir de ce moment nous avons rencontré un peu moins de difficultés.

Nous étions vraiment heureux quand bébé à commencé à nous comprendre.

Aujourd’hui bébé à bientôt 20 mois et nous savons que la route est longue et que ce n’est pas terminé et que bien d’autres étapes nous attendent alors on se prépare au mieux cette fois-ci. On lit beaucoup d’ouvrages, Filliozat, Gueguen…. on y apprend énormément de choses !

arc-en-ciel-22438

Mais au final même après tout ça, dès que bébé nous sourit notre cœur se transforme en arc-en-ciel et on n’oubli tout les petits soucis l’espace d’un instant. Quel bonheur d’être parent.»

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Témoignages

Le poids des mots

Published

on

By

J’ai longtemps hésité avant d’essayer d’écrire quoi que ce soit… Je n’aime pas m’afficher et encore moins afficher mes faiblesses, mais j’ai besoin de partager des réflexions, assez positives en fait.

J’ai toujours eu, loin de ma mère, des réactions que je jugeais disproportionnées après-coup… J’ai mis longtemps avant de comprendre pourquoi cette colère sortait aussi violemment, et je viens juste de me rendre compte, en écrivant, que ça n’était jamais arrivé en présence d’au moins un de mes parents…

À présent que j’ai plus de recul, je m’aperçois à quel point je me sens blessée chaque fois qu’on me demande de corriger quelque chose qui ne va pas, ou que je fais mal parce que c’est une méthode inappropriée… Je prends (ou prenais car j’essaie de réfléchir, de méditer sur cette colère que je refusais) tout pour attaque personnelle, sur qui je suis. Même si la personne en face peut avoir un avis similaire au mien, il peut m’arriver de me mettre en colère pour une histoire de mise en forme de l’expression des idées.

Dit comme ça, ça doit faire fouillis, mais je n’ai que cette manière là d’expliquer ce qui se passe dans ma tête à chaque fois…

Bref. Là où je veux en venir, c’est qu’après une énième dispute avec mon conjoint, non pas sur les idées, mais sur la façon de les exprimer, j’ai réfléchi longuement à pourquoi, autant l’un que l’autre, nous nous sentions agressés en tant qu’être.

Je ne trouvais pas la réponse avant une scène entre ma fille, mon conjoint et le chat…

Toute à son enthousiasme de voir le chat d’aussi près (sur la chaise) et ravie d’être debout, elle criait plus ou moins fort et aigu, chose qui à fortement déplu au chat, vous vous en doutez. En 5 min, un bébé qui pousse un grand cri et un chat qui se sauve en courant. Et le papa de dire : « le chat est parti parce que tu lui as fait peur ». Ni une ni deux, j’ai rectifié le tir, en disant que c’était son cri qui avait fait peur au chat, et que si elle voulait continuer à regarder le chat ou essayer de le caresser, il fallait faire doucement tant avec la voix qu’avec la main.

Mais, il y a un mais. Car en reprenant une énième fois mon conjoint, pourtant d’accord sur la parentalité positive, et le maternage, j’ai touché une corde sensible. Et soulevé des interrogations, telles que : « Mais si on lui dit comme ça, comment elle va faire pour mesurer la portée de ses actes? »

Question importante, dont je n’avais pas la réponse immédiatement. Puis j’ai fait le lien. Comment cette corde sensible avait-elle été créée? En recevant des remarques du même type que celle qui avait été adressée à notre fille. En confondant, dès l’identification des objets, des émotions, de l’individu, donc, en confondant l’individu avec ses actions, nous créons une porte aux failles telles que :l’absence de remise en question, la constante remise en question, ou une très (trop) grande sensibilité au remarques même constructives, « qui nous veulent du bien » (j’ai parfois des doutes…)…

J’ai reformulé instinctivement, sans trop y réfléchir, et je pense m’y être assez bien prise, néanmoins pour y arriver c’est un combat intérieur de tous les instants… Pour éviter à ma fille et au/à la/aux suivant/e/s d’être trop empoisonnée/s par ce climat familial dont je suis issue, je pense être à peu près prête à tout, cependant j’ai été conditionnée à me taire en présence d’aînés, et à taire mes émotions… Ce qui n’est jamais bon.

Mais avant de réussir à faire tout ça, le chemin est long et je me réjouis d’avoir pu connaître la bienveillance, la parentalité positive, le maternage, quelques mois avant de devenir maman… Et d’avoir pu prendre du recul sur mes blessures d’enfance. Car je me dis qu’autrement je n’aurais peut-être pas été capable de bienveillance envers ma fille, encore moins envers moi et j’aurais alors ignoré la portée de mes mots, de mes actions sur notre fille.

Maintenant que je suis un peu plus au fait, ma hantise, de refaire les erreurs de ma mère est plus grande encore, mais j’ai cet outil qui lui manquait à l’époque, et la chance d’avoir un conjoint qui a autant envie d’apprendre à communiquer son ressenti que moi, sans blesser l’autre… J’ai la chance d’avoir ces deux personnes avec moi, qui me donnent envie de m’améliorer et donc malgré les failles que je me trouve, dont j’ai l’impression que ce sont des gouffres, si je me regarde avec bienveillance, j’ai parcouru beaucoup de chemin pour en arriver là. Il m’en reste encore beaucoup à parcourir, mais la présence de ces deux êtres me donne ce qu’il me faut pour parvenir à mon but sans fin : devenir une personne meilleure, qui n’a ni peur de s’exprimer, ni peur de l’empathie. Et pour moi, c’est beau.

La réponse que j’ai trouvé à la question de mon conjoint?

Si tu ne te sens pas agressé lorsque l’on remet en question tes actes, tu seras plus à même d’en affronter les conséquences si tu ne te sens pas visé directement en tant qu’être et rectifier ce qui est à corriger. Après, je peux me tromper.

Des idées, pistes de réflexion?

Merci d’avoir lu ce long pavé.

Continue Reading

Témoignages

Endométriose: entre tabou et douleurs

Published

on

Aujourd’hui, j’écris un article sur un sujet qui me tient à coeur : l’endométriose .

Je vais expliquer brièvement ce qu’est l’endométriose, mais surtout parler du ressenti, ce qu’une femme atteinte d’endométriose peut endurer au quotidien.

L’endométriose est une maladie qui touche 1 femme sur 10. C’est une maladie chronique dite « récidivante », chez toute femme en âge de procréer. L’endomètre s’épaissit pour accueillir l’embryon, s’il n’y a pas de fécondation, l’endomètre se désagrège et saigne, ce sont les règles. Pour la femme qui a de l’endométriose, ces cellules d’endomètre vont migrer et se greffer sur certains organes, cela va entraîner des adhérences, lésions et kystes. L’endométriose peut être différente d’une femme à l’autre.

Pour approfondir le sujet vous pouvez consulter le site endofrance qui est une mine d’informations.

Je vais décrire un peu plus personnellement ce qu’est l’endométriose, comment une femme peut la vivre, bien que chacune puisse la vivre différemment et à sa manière. Les femmes atteintes d’endométriose ne souffrent pas toutes de la même façon.

L’endométriose est une maladie bien souvent tabou. Beaucoup de femmes n’osent pas en parler, ne serait-ce qu’à leur entourage et quand elles le font, elles se heurtent souvent à des jugements, car c’est une maladie féminine qui touche un sujet bien souvent tabou : le cycle menstruel.

L’endométriose est une maladie bien trop banalisée, y compris par le corps médical. Combien de jeunes femmes ont des douleurs terribles lors des menstruations et même hors menstruation sans qu’elles soient prises au sérieux? Les douleurs liées à l’endométriose peuvent complètement handicaper la vie d’une femme. Les douleurs peuvent être ressenties ailleurs que dans l’utérus, comme les intestins, des douleurs au dos peuvent également apparaître, des douleurs lors des rapports sexuels, certaines ont mal aux reins également. C’est très large car les adhérences peuvent se greffer un peu partout .

Une fatigue intense est souvent ressentie. La femme atteinte d’endométriose se retrouve souvent face à un mur, on ne la prend pas au sérieux. Avoir une endométriose c’est se retrouver dans des douleurs terribles, parfois pendant des jours. C’est subir certains traitements très lourds, riches en effets secondaires. C’est cohabiter avec une maladie, apprendre à la connaître tout en la détestant puis au final finir par l’accepter car il faut bien vivre avec. C’est souvent faire face à l’attente d’une grossesse, l’infertilité, les fausses couches. C’est parfois se sentir bien seule, incomprise, prise bien souvent pour une « douillette » qui se laisse aller. C’est devoir entendre souvent de la part des médecins : « C’est dans votre tête » . C’est faire face à un retard de diagnostic bien souvent. Vivre une adolescence difficile car douleur sur douleur ou bien se voir prescrire une pilule pour masquer un peu ce que l’on ressent. C’est devoir laisser l’endométriose décider parfois de ta vie, de tes sorties, de tes limites, parce que quand elle vient te faire signe tu es bien souvent incapable de faire quoi que ce soit. C’est parfois avoir de l’espoir quand tu ne ressens plus de douleur, puis être à terre quand elle ressurgit davantage qu’hier. Mais c’est aussi une manière de se battre, de LA battre, de vivre avec et de montrer que malgré sa présence on vit et souvent des petits miracles comme donner la vie viennent la narguer.

Et même si souvent la médecine allopathique doit s’en mêler pour soulager, les astuces naturelles sont souvent très utiles et aidantes.

A toi qui en es atteinte, n’aie pas honte, cassons le tabou !

Une pensée à toi, pour tous ces jours où la douleur t’envahit, où les larmes coulent sur ton visage parce que c’est dur et pour tous ces jours où tu souris et où tu ne la laisses pas faire, où tu te montres tellement plus forte qu’elle.

Continue Reading

Témoignages

Témoignage accouchement : Je suis ivre de bonheur, d’adrénaline et d’ocytocine

Published

on

Témoignage accouchement : Je suis ivre de bonheur, d'adrénaline et d'ocytocine

Après des années sans aucun désir d’enfant, je rencontre mon conjoint et un enfant me paraît une évidence. J’ai déjà quelques antécédents médicaux : phlébite, ovaires polykystiques, cycles très irréguliers, conisation du col..

Lors du retrait du stérilet, mon gynécologue détecte une nouvelle dysplasie au niveau du col, qui évolue vite vers un stade 3. Il me dit qu’il faut opérer, que ça évoluera vers le cancer, qu’il ne faut pas imaginer que je pourrais tomber enceinte naturellement ni que je pourrais mener une grossesse à terme. Je décide de me faire traiter en parallèle par une herboriste anglaise, tisanes et teintures de plantes. Mais je subis tout de même cette opération, sans doute la peur et la pression!

Lors du résultat de la biopsie, les cellules pré cancéreuses avaient disparu. Le médecin m’a ri au nez quand je lui ai parlé de l’efficacité des plantes. Et lorsque je lui annonce que je suis enceinte dès la première ovulation après l’opération, il me dit que je peux récupérer mon dossier médical, si je veux aller chez un autre médecin!

Je passe le début de ma grossesse entre incrédulité et angoisse. Je trouve alors la gynécologue qui nous correspond. Elle n’est pas très alternative, mais très respectueuse et à l’écoute, très consciencieuse, rassurante, et surtout amoureuse de la vie, émerveillée par chaque battement de coeur.

Je suis une préparation à l’accouchement avec une fantastique sage-femme qui pratique l’haptonomie. Le papa avait le souhait de s’investir et de pouvoir déjà avoir une relation avec bébé.
Je passe une grossesse très suivie, mais merveilleuse. Je vis chaque consultation médicale comme une autre rencontre avec mon bébé. Et surtout chaque séance d’hapto est si douce pour nous 3! Le lien qui nous unit tous les trois est réel et de plus en plus fort.

Je fais vite le deuil de mon idéal d’accouchement naturel à domicile. Je m’inscris dans une petite maternité réputée pour la bienveillance du personnel médical, et écris tout de même un projet de naissance.

La fin de grossesse s’agrémente d’un diabète gestationnel équilibré, qui du coup me permet de ne pas prendre trop de poids, grâce au régime et aux séances de sport dispensées par l’hôpital.

À 37 sa, on me diagnostique une cholestase gravidique. Mon bébé est en danger dans mon ventre, il faut déclencher la naissance. Je passe une semaine à l’hôpital, sans savoir quand j’allais être déclenchée.. Les médecins voulant s’approcher le plus possible du terme. On espère que le travail se déclenchera spontanément, mais ni bébé ni moi ne sommes prêts.

On met les chances de notre côté, avec tisane de feuilles de framboisier, massage aux huiles essentielles, homéopathie, acupuncture, et beaucoup d’échanges avec bébé et papa, qui est à mes côtés tout le temps.

Je suis finalement transférée dans un plus grand hôpital. Je perds peu à peu mon courage et mon optimisme. Je me sens dépossédée de mon accouchement, les choses m’échappent. Et je vis très mal le fait que mon corps, devant être protecteur, soit devenu hostile.

Après 3 jours de déclenchement au tampon et de contractions inefficaces, le déclenchement est enfin programmé pour le lendemain . Mais je n’arrive pas à me réjouir. J’envisage même la péridurale, foutu pour foutu.

La sage-femme me pose enfin la perfusion, puis désolée, elle disparaît. C’est une journée très chargée, une autre maman est en plein travail. Je panique. J’essaye différentes positions pour soulager les contractions dont l’intensité augmente très rapidement. Mais toute la machinerie et la tuyauterie m’empêchent de bouger.

On met un peu notre musique, je ferme les yeux et commence à me calmer. Chéri me berce. On commence à chanter. Les eaux percent comme un bouchon de champagne,et la douleur me submerge alors. Je demande la péridurale. Marie, toute jeune sage-femme, me dit doucement qu’elle sait que je ne la souhaite pas, qu’on peut attendre un peu que je m’installe dans mon travail, mais qu’elle est là si besoin.

Et là, la magie du corps se met en route. Chéri m’enveloppe et se met à chanter vibrer tout bas. Nous vibrons tous les 3 à chaque contraction, et je sens chaque vague canalisée ouvrir le chemin. Entre chaque contraction je m’endors. Au bout de quelque temps, je me réveille et dois pousser! Marie accourt, toute joyeuse.

En quelques poussées, après 3 heures de travail intense, Rosie est née. Sans aucune intervention! Je l’attrape dès son arrivée, et après 10 minutes contre moi elle commence à téter. Je suis ivre de bonheur, d’adrénaline et d’ocytocine!

Rosie va très bien, nous sommes ensemble.

Marielle

Continue Reading
Advertisement

News